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L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO

Publié le par FASO PATRIOTES TV

(Ouagadougou, 27 janvier 2026). L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.

 

Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO

D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d'une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu.

 

Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.

 

Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO

Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.

 

Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO

Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux.

 

Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.

 

Direction de la communication de la Présidence du Faso

L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO
L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO
L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO
L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO
L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO
L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO

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Burkina Faso : le gouvernement met fin au projet Target Malaria et ordonne la destruction des moustiques génétiquement modifiés

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Burkina Faso a tranché. Après plusieurs années de recherches et de controverses, le gouvernement a décidé de mettre un terme définitif au projet Target Malaria, un programme scientifique qui visait à introduire des moustiques génétiquement modifiés afin de lutter contre le paludisme. L’annonce officielle a été faite ce vendredi par le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (MESRI), à travers un communiqué empreint de fermeté et de clarté.

Communiqué
Communiqué

Une décision administrative sans équivoque

Selon le communiqué, deux décisions administratives prises respectivement les 18 et 22 août 2025 ont scellé le sort du projet. Dès le 18 août, les enceintes de confinement contenant les moustiques transgéniques avaient été placées sous scellés, empêchant toute nouvelle manipulation. Le gouvernement est allé plus loin en ordonnant la destruction systématique de tous les échantillons, suivant un protocole strict élaboré par les services compétents, afin de garantir la sécurité sanitaire et environnementale.

Les moustiques relâchés déjà pris en charge

Le communiqué précise également que les moustiques mâles génétiquement modifiés, introduits à titre expérimental dans le village de Souroukoudingan, dans la province du Houet (région des Hauts-Bassins), ont été « soigneusement pris en charge » par les services techniques de l’État. Ces moustiques, dépourvus d’« impulsion génétique » et donc incapables de transmettre une modification héréditaire durable, avaient constitué la première phase du projet pilote. Leur neutralisation vient clore ce chapitre.

Un projet longtemps controversé

Le projet Target Malaria, mené au Burkina Faso en collaboration avec des institutions de recherche internationales, avait suscité dès ses débuts des débats passionnés. Pour ses promoteurs, il s’agissait d’un outil révolutionnaire pouvant contribuer à réduire drastiquement les cas de paludisme, une maladie qui demeure la première cause de mortalité infantile dans le pays et dans de nombreuses régions d’Afrique subsaharienne.

Pour ses détracteurs, en revanche, il représentait une expérimentation hasardeuse sur l’écosystème, voire une menace pour la biodiversité. Des organisations de la société civile, des associations écologistes et une partie de la communauté scientifique avaient à maintes reprises tiré la sonnette d’alarme, pointant l’absence de garanties à long terme sur les effets des moustiques transgéniques dans l’environnement.

Le gouvernement tranche en faveur de la prudence

En mettant un terme définitif aux activités de Target Malaria, le gouvernement burkinabè affiche sa volonté de privilégier la précaution et la souveraineté scientifique.

« Le Burkina Faso a choisi de fermer ce dossier dans l’intérêt supérieur de la nation », indique une source proche du dossier. Au-delà de la science, cette décision revêt aussi une portée politique : elle répond à une opinion publique de plus en plus réticente, voire hostile, à l’idée d’introduire des organismes génétiquement modifiés dans un domaine aussi sensible que la santé et l’environnement.

Le paludisme reste un défi majeur

Si le gouvernement tourne la page Target Malaria, il n’en demeure pas moins confronté à l’ampleur du défi sanitaire que représente le paludisme. Avec des centaines de milliers de cas enregistrés chaque année, cette maladie reste une priorité de santé publique.

Les autorités ont rappelé leur engagement à investir dans des approches plus classiques mais éprouvées : moustiquaires imprégnées, campagnes de sensibilisation, amélioration des soins de santé primaires, recherche médicale endogène. Des partenariats avec des centres de recherche nationaux et africains sont également envisagés pour explorer des solutions innovantes qui respectent mieux l’environnement et les attentes des populations.

Une décision qui fera date

La fin du projet Target Malaria au Burkina Faso constitue un tournant historique dans la gouvernance de la recherche scientifique en Afrique. Elle marque la volonté d’un État de reprendre la main sur des projets souvent conçus et pilotés depuis l’extérieur, mais expérimentés sur le continent africain.

Pour certains analystes, cette décision traduit une maturité nouvelle : celle d’un pays qui entend peser dans la définition des priorités scientifiques et sanitaires, et qui refuse d’être un simple terrain d’expérimentation.

Entre science et souveraineté

L’arrêt du projet Target Malaria ne signe pas la fin de la recherche contre le paludisme au Burkina Faso, mais il ouvre une nouvelle ère. Une ère où la science devra se conjuguer avec la souveraineté nationale, le respect des communautés et la protection de l’environnement.

En attendant, les scellés posés sur les laboratoires et la destruction programmée des échantillons viennent rappeler une réalité simple : le pays a choisi de tourner la page d’une expérimentation controversée, pour mieux écrire son avenir scientifique et sanitaire selon ses propres termes.

Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV

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Faso Patriotes TV en direct - AU COEUR DE LA SANTÉ

Publié le par FASO PATRIOTES TV

🎙️ Épisode spécial: Bobo-Dioulasso, dans les entrailles du danger: la face cachée de la djoufa
Dans les rues animées de Bobo-Dioulasso, une menace invisible ronge le cœur de la cité. Derrière les murs décrépis de l’abattoir frigorifique, une crise sanitaire se fomente. Ce soir, nous vous emmenons Au Cœur de la santé…
#DjoufaStop #ViandeAvariée 
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PRESENTATRICE: Samira Alima Sori

INVITES

- COULIBALY Siaka (Assistant Intermédiaire de Police)
- Souleymane BELEM (Président de l'abattoir de Bobo-Dioulasso et Président de la Coopérative Sougri Nooma)
- Ousseini OUEDRAOGO (Vice Président de l'Union des Coopératives Sougri Nooma)
- DA Arzouma (Biologiste Médicale en Bio Sécurité et Bio sureté

EQUIPE TECHNIQUE

CAMERA 1: TKY
CAMERA 2: OUATTARA Matene
CAMERA 3: (Stagiaire): Farida NEBIE
CAMERA 4 et MONTAGE: Oumar SANOU

Réalisation: SAIDICUS LEBERGER
Production: ©FasoPatriotesTV - ©Juillet2025

Pour Faso Patriotes TV

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𝐋𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐥𝐮𝐝𝐢𝐬𝐦𝐞 : 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐢𝐦𝐩𝐫𝐞́𝐠𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐝𝐢𝐬𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞𝐬

Publié le

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce jeudi au lancement officiel de la 6e campagne nationale de distribution universelle et gratuite des moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action (MILDA), lors d’une cérémonie solennelle dans la commune rurale de Komsilga. Cette opération de grande envergure, portée par le ministère de la Santé et ses partenaires, marque une nouvelle étape dans la lutte contre le paludisme, première cause de consultation dans les centres de santé du Burkina Faso. Elle s’inscrit dans les engagements du Gouvernement pour la santé publique et la protection des populations les plus vulnérables.

Selon les données du ministère de la Santé, plus de 10 millions de cas de paludisme ont été recensés en 2024, avec plus de 3 000 décès. Pour y faire face, plus de 15 millions de moustiquaires MILDA de dernière génération seront distribuées sur l’ensemble du territoire. La campagne mobilise 33 000 volontaires et 7 000 agents de santé, qui se rendront dans chaque ménage, non seulement pour distribuer les moustiquaires, mais aussi pour identifier et détruire les gîtes larvaires, principales sources de prolifération des moustiques.

Dans son discours lu par le ministre en charge de la Santé, Dr Robert Lucien Kargougou, le Chef du Gouvernement a déclaré que « ce que nous lançons aujourd’hui est une opération nationale. Il ne s’agit pas d’un simple événement, mais d’un véritable combat de santé publique, un combat pour la vie, un combat pour l’avenir. »

Aussi a-t-il invité les bénéficiaires à une utilisation systématique et correcte de cet outil de protection contre le paludisme. « Chaque moustiquaire suspendue est une promesse de protection. Mais elle ne vaut que si elle est correctement utilisée. »

Malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires et économiques, l’État a consenti 33 milliards de francs CFA pour financer cette campagne. Le Premier ministre a ainsi appelé les acteurs mobilisés à faire preuve de rigueur, d’engagement et d’intégrité dans l’exécution de cette action sanitaire capitale.

Au nom des partenaires techniques et financiers, le Dr Seydou Coulibaly, Représentant de l’OMS au Burkina Faso, a salué la forte mobilisation des autorités burkinabè et réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner le pays dans cette lutte sanitaire majeure.

Cette campagne, à travers sa dimension humaine, logistique et financière, réaffirme que la prévention reste la meilleure arme contre le paludisme. L’usage correct des moustiquaires peut réduire significativement la mortalité infantile, alléger la charge sur les structures sanitaires et améliorer durablement la santé communautaire.

DCRP/Primature

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BURKINA FASO: DES CLINIQUES MOBILES EN PLEIN SERVICE GRATUIT EN MILIEU RURAL

Publié le

Le Président du Faso, Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a remis en juillet 2024 des cliniques mobiles aux 13 régions du Burkina Faso.

CLINIQUE MOBILE
CLINIQUE MOBILE

L’objectif est de rapprocher les soins spécialisés des femmes et des enfants en milieu rural. Ces cliniques mobiles offrent gratuitement les examens d'échographie et de lésions précancéreuses du sein et du col de l’utérus.

Cette vidéo montre les prestations offertes par ces cliniques mobiles et l'appréciation des acteurs.

Source: SIG Burkina

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