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Lutte contre le terrorisme : l’ambassadeur iranien, fervent partisan de la victoire du Burkina Faso

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Dans une ambiance empreinte de gravité et de cordialité, le vendredi 7 février 2025, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, à Ouagadougou, l’ambassadeur de la République islamique d'Iran au Burkina Faso, M. Mojtaba Faghihi. Cette rencontre, placée sous le signe du dialogue constructif et de la coopération renouvelée, s’inscrit dans une démarche résolument orientée vers le renforcement des liens bilatéraux entre les deux nations, un partenariat qui se veut à la fois stratégique et humaniste dans un contexte international marqué par des défis sécuritaires et socio-économiques d’envergure.

Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadeur de la République islamique d'Iran au Burkina Faso, M. Mojtaba Faghihi
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadeur de la République islamique d'Iran au Burkina Faso, M. Mojtaba Faghihi

Une entrevue aux accents de solennité et d’engagement

Dès le début de l’entretien, M. Faghihi n’a pas ménagé ses louanges à l’égard du Premier ministre Ouédraogo, félicitant chaleureusement Son Excellence pour sa récente nomination. « Je suis venu ici pour féliciter Son Excellence, le Premier ministre, pour sa nomination. Nous avons également échangé sur le développement et la coopération économique, ainsi que sur divers autres aspects de notre partenariat, » a-t-il déclaré, soulignant ainsi la qualité des échanges et l’harmonie des visions partagées.

L’ambassadeur iranien a, par ailleurs, transmis les félicitations du Président et du premier vice-président iraniens, symbole d’un soutien de haut niveau à l’égard du Chef du Gouvernement burkinabè. Ce geste, empreint de respect et de considération, témoigne de l’importance accordée à cette rencontre, qui va bien au-delà d’un simple entretien diplomatique, en s’inscrivant dans une perspective de renforcement mutuel et de coopération élargie.

Vers une coopération renforcée dans la lutte contre le terrorisme et le développement

Les discussions ont rapidement pris une dimension stratégique, abordant en priorité la lutte contre le terrorisme, fléau qui affecte non seulement le Burkina Faso mais également l’ensemble de la région. M. Faghihi a affirmé avec conviction que la République islamique d'Iran était pleinement engagée à soutenir le Burkina Faso dans ce combat déterminant. « La République islamique d'Iran est pleinement engagée à soutenir le Gouvernement burkinabè dans divers secteurs tels que l'agriculture, l'industrie, la médecine et la culture. Nous sommes convaincus que, sous le leadership du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso pourra surmonter les défis actuels et assurer une sécurité totale tout en développant son économie, » a-t-il déclaré, mettant en exergue la volonté iranienne d’apporter son expertise et son soutien technique pour renforcer la résilience du pays face aux menaces sécuritaires.

Par ailleurs, l’ambassadeur a évoqué les perspectives de coopération économique et de développement, domaines dans lesquels les deux nations ont déjà amorcé des initiatives prometteuses. Il a précisé que les instructions reçues de la haute direction iranienne étaient claires : étendre les domaines de collaboration et explorer de nouvelles pistes d’innovations conjointes, en s’appuyant sur une dynamique de partenariat basé sur le respect mutuel et la reconnaissance des intérêts communs. « Mon Gouvernement m’a donné des instructions claires pour étendre notre coopération avec le Burkina Faso. Nous sommes heureux de constater une volonté réciproque d’intensifier nos liens et d’explorer de nouvelles perspectives de collaboration. L’Iran est prêt à apporter tout le soutien nécessaire, » a-t-il affirmé avec assurance.

Une histoire de coopération réciproque et de soutien mutuel

La rencontre de ce 7 février ne saurait être envisagée isolément, mais plutôt comme le prolongement d’un dialogue constant qui a déjà marqué les relations entre le Burkina Faso et l’Iran. La réouverture de l’Ambassade du Burkina Faso à Téhéran en mai 2023, suivie par l’organisation de la première commission mixte de coopération en octobre 2023 à Ouagadougou, illustre parfaitement cette dynamique de rapprochement. Une deuxième commission, prévue cette année à Téhéran, vient confirmer l’engagement des deux parties à approfondir et diversifier leurs échanges dans des domaines stratégiques et porteurs d’avenir.

Le Premier ministre Ouédraogo, conscient de l’importance d’un tel partenariat, a réaffirmé la détermination du Burkina Faso à rester en phase avec la lutte que mène l’Iran contre la domination et l’instabilité. Il a souligné que, dans un contexte international où les menaces terroristes continuent de se faire sentir, la solidarité entre nations et la coopération réciproque constituent les piliers indispensables à la victoire sur l’insécurité. Son discours, empreint de pragmatisme et d’optimisme, a mis en lumière la volonté du gouvernement burkinabè de transformer les défis en opportunités, en s’appuyant sur des alliances stratégiques et des partenariats durables.

Une vision partagée pour un avenir commun

Au-delà des échanges formels, cette entrevue a permis de tracer les contours d’une vision commune, fondée sur l’ambition de bâtir un avenir de paix, de sécurité et de prospérité partagée. Les déclarations de M. Faghihi et les assurances données par le Premier ministre traduisent la certitude que le dialogue et la coopération constituent les meilleurs leviers pour surmonter les obstacles posés par le terrorisme et favoriser le développement socio-économique. L’engagement affiché par l’Iran, tant sur le plan de la sécurité que du développement, illustre la profondeur d’une alliance qui va au-delà des intérêts purement stratégiques pour s’inscrire dans une démarche de solidarité et de soutien mutuel.

Dans le sillage de cette rencontre, le Burkina Faso se dote d’un partenaire international de poids, capable d’accompagner ses réformes et de contribuer à son rayonnement sur la scène mondiale. L’atmosphère de confiance et de détermination qui a régné lors de l’entretien augure de perspectives prometteuses, où chaque échange est une pierre ajoutée à l’édifice d’une coopération renforcée, indispensable dans un monde en quête de stabilité et de justice.

Conclusion : Une alliance pour la victoire sur le terrorisme

En définitive, cette entrevue historique entre le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadeur iranien M. Mojtaba Faghihi s’inscrit comme un jalon majeur dans l’évolution des relations bilatérales. À une époque où le terrorisme et l’insécurité menacent de faire vaciller les acquis du développement, l’engagement mutuel exprimé lors de cette rencontre témoigne de la détermination des deux nations à lutter de concert contre ces fléaux, tout en stimulant leur développement économique et culturel.

La certitude de l’ambassadeur iranien quant à la victoire du Burkina Faso dans cette lutte symbolise l’espoir et la force d’un partenariat bâti sur le dialogue, la solidarité et la volonté inébranlable de construire un avenir meilleur. C’est ainsi que, dans un élan partagé de patriotisme et de coopération, le Burkina Faso et l’Iran s’engagent sur la voie d’un renouveau, déterminés à transcender les défis contemporains pour offrir à leurs peuples la promesse d’une ère nouvelle, faite de sécurité, de développement et de prospérité partagée.

FASO PATRIOTES TV

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Mise en circulation du passeport biométrique AES : Un nouveau pas vers l’intégration régionale

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a officiellement reçu son passeport biométrique de la Confédération des États du Sahel (AES), marquant ainsi le début de l’enrôlement et de la mise en circulation de ce document commun aux trois États membres. Cet événement s’est déroulé le 29 janvier 2025, en présence du ministre de la Sécurité, Mahamoudou SANA.

Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ

Ce nouveau passeport vise à renforcer l’intégration régionale et la libre circulation des citoyens de l’espace AES. Toutefois, les passeports arborant le logo de la CEDEAO restent valides jusqu’à leur expiration, et les citoyens sont invités à les remplacer progressivement par le passeport AES selon les procédures établies.

Saidicus Leberger

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Réforme de la Chambre des métiers : Le gouvernement burkinabè dissout les organes consulaires pour une gouvernance plus efficiente

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Dans le cadre de la refondation de l'État et de l'amélioration de la gouvernance des institutions publiques, le gouvernement burkinabè a pris deux décisions majeures concernant la Chambre des métiers de l'Artisanat du Burkina Faso. Lors du Conseil des ministres du 29 janvier 2025, il a adopté un décret approuvant de nouveaux statuts pour cette institution et un autre portant sur la dissolution de ses organes consulaires.

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA
Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem PODA

Ces réformes visent à moderniser la gestion de la Chambre, notamment en supprimant la relation hiérarchique entre le bureau consulaire et l’administration, et en instaurant une Assemblée générale et un Conseil d’administration intégrant des représentants de l’État. Une délégation consulaire est mise en place pour assurer la gestion courante jusqu’aux prochaines élections consulaires.
L’objectif est d’optimiser la transparence, la représentativité et l’efficacité de la Chambre des métiers, afin d’accompagner plus efficacement les artisans burkinabè et de dynamiser ce secteur clé de l’économie nationale. Cette transition marque un pas décisif vers une gouvernance plus vertueuse et adaptée aux enjeux actuels du développement artisanal.

Saidicus Leberger

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Renouvellement du Fonds de soutien patriotique : Un engagement national renforcé pour la sécurisation du Burkina Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Face aux défis sécuritaires persistants, le gouvernement burkinabè a décidé de renouveler le Fonds de soutien patriotique (FSP) pour une année supplémentaire. Cette mesure, prise lors du Conseil des ministres présidé par le Capitaine Ibrahim Traoré, vise à assurer la prise en charge et l’équipement des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar NACANABO
Le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar NACANABO

Créé en 2023, le FSP repose sur les contributions volontaires des citoyens, des entreprises et de la diaspora. Son évaluation a démontré son rôle crucial dans le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité (FDS) et des VDP, justifiant ainsi sa reconduction pour l’année 2025.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Aboubakar NACANABO, a souligné l'importance de cette initiative dans la sécurisation du territoire et la lutte contre le terrorisme. Pour garantir une gestion rigoureuse et transparente, des mécanismes de suivi seront mis en place, avec des rapports réguliers sur l’utilisation des fonds.

Au-delà de son aspect financier, le FSP symbolise un élan de solidarité nationale, où chaque Burkinabè peut contribuer à la défense du pays. Ce renouvellement traduit la détermination collective du Burkina Faso à protéger son intégrité territoriale et à restaurer la paix, en mobilisant toutes les forces vives de la nation.

Saidicus Leberger

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FASO ARZEKA : Une révolution numérique pour la modernisation des paiements administratifs au Burkina Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Burkina Faso s’apprête à franchir un cap décisif dans la modernisation de son administration avec le lancement officiel de FASO ARZEKA, une plateforme numérique multicanal dédiée à la centralisation et à la sécurisation des paiements administratifs. Cette innovation, portée par le Ministère de l’Économie et des Finances, vise à simplifier les transactions entre les citoyens, les entreprises et l’administration publique, tout en garantissant plus de transparence et d’efficacité.

FASO-ARZEKA
FASO-ARZEKA

Prévu pour le 30 janvier 2025 à Ouaga 2000 sous le haut patronage du Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, cet événement d’envergure marque une avancée majeure dans la digitalisation des services publics. FASO ARZEKA permettra notamment de réduire les délais de paiement, limiter la corruption, faciliter l’accès aux services administratifs et moderniser la gestion financière de l’État.

Accessible via une application mobile, un portail web, des bornes interactives et un service USSD, la plateforme se veut intuitive et adaptée aux réalités socio-économiques du pays, y compris pour les populations rurales. Ce projet illustre la volonté du gouvernement de renforcer la gouvernance numérique et de placer le Burkina Faso sur la voie d’une administration plus performante, moderne et inclusive.

Saidicus Leberger

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Un an après le retrait de la CEDEAO, l’AES célèbre sa souveraineté et son destin commun

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Le 28 janvier 2025, la ville de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso a accueilli une cérémonie historique organisée par la CNAV section Hauts-Bassins pour commémorer le premier anniversaire du retrait des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) – Burkina Faso, Mali et Niger – de la CEDEAO. Cet événement, marqué par une forte mobilisation populaire, a réuni leaders coutumiers, religieux, représentants de la société civile, opérateurs économiques et autorités sécuritaires, tous unis pour réaffirmer leur soutien à l’AES et au président Ibrahim Traoré.

La cérémonie a été l’occasion de célébrer la décision audacieuse prise un an plus tôt, perçue comme un acte fondateur pour la souveraineté et l’autonomie des pays du Sahel.

Les allocutions ont souligné les défis persistants, notamment l’insécurité et les difficultés économiques, mais aussi les progrès accomplis grâce à une coopération renforcée entre les membres de l’AES. Des prestations artistiques ont enrichi l’événement, mettant en lumière la richesse culturelle et la résilience des peuples du Sahel.

En conclusion, cette célébration a démontré l’engagement des populations envers l’AES et leur optimisme pour l’avenir. Un an après leur retrait de la CEDEAO, les pays de l’AES continuent de construire une alliance solide, fondée sur la solidarité et la détermination à relever les défis communs.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

Reportage Vidéo: TKY /OKS

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Un tournant historique pour le Faso : L'Apurement de la dette sociale et l'investissement industriel, piliers d'une renaissance nationale

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Ouagadougou, 15 janvier 2025Le gouvernement, dans une dynamique de redressement social et de relance économique, a adopté ce mercredi plusieurs mesures structurantes lors de l’hebdomadaire Conseil des ministres présidé par le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Chef de l’État. Dans un contexte marqué par la nécessité de rétablir l’équilibre et de stimuler les moteurs de développement, ces décisions témoignent d’une volonté farouche d’apurer la dette sociale accumulée tout en dynamisant le tissu industriel et agroalimentaire national.

Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias TRAORÉ
Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias TRAORÉ

Un geste fort pour l’apurement de la dette sociale

Au cœur de cette réunion, le ministère de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues Nationales (MEBAPLN) a vu l’adoption d’un décret déterminant. Celui-ci fixe, avec une précision inédite, le taux de l’indemnité de logement du personnel enseignant et d’encadrement, ainsi que les indemnités d’astreinte, de technicité et de logement pour le personnel de l’État issu des nouveaux emplois spécifiques créés par le ministère. Le ministre chargé de l’Enseignement de base, Jacques Sosthène DINGARA, n’a pas tari d’éloges sur cette mesure, soulignant qu’elle constitue une réponse concrète à la dette sociale accumulée depuis 2023, laquelle s’élève à plus de 31 milliards FCFA.

« Ce décret permet d’apurer, de manière progressive et équitable, la dette sociale à l’endroit des agents légitimement dus depuis 2023. Il traduit une reconnaissance manifeste du rôle déterminant des enseignants dans la refondation de notre société », a-t-il affirmé. Selon lui, le remboursement s’échelonnera sur l’ensemble de l’année 2025, une opération qui sera méticuleusement orchestrée à travers la répartition du pays en quatre zones distinctes, garantissant ainsi une couverture et une équité territoriale. Cette décision fait suite à l’appel lancé par le Président du Faso, qui, dans un contexte de crise, avait exhorté les collaborateurs à faire preuve de patience et d’effort patriotique, assurant que les engagements de l’État seraient honorés dès que la conjoncture s’améliorerait.

Des initiatives industrielles pour stimuler l’économie nationale

Parallèlement à la régularisation des droits sociaux, le ministère de l’Économie et des Finances a pris des décisions tout aussi ambitieuses en adoptant deux décrets autorisant l’Agence pour la Promotion de l’Entrepreneuriat Communautaire (APEC) à s’impliquer dans des projets industriels d’envergure. Ces mesures s’inscrivent dans une stratégie de modernisation et de diversification de l’économie nationale, visant à créer de nouveaux emplois et à renforcer la compétitivité des secteurs stratégiques.

La première initiative concerne une usine semi-mécanisée de mine située dans la région du Sud-Ouest, à Bielméra. Le projet, dont le coût total de construction est estimé à 1 548 millions FCFA, prévoit une participation de l’APEC à hauteur de 21 %, les 79 % restants étant réservés à la Société coopérative « Bâtir l’avenir », qui représente les adhérents de l’APEC. Cette opération est envisagée non seulement comme un levier de modernisation du secteur minier, mais également comme un vecteur de développement régional, susceptible de générer des retombées économiques significatives pour les populations locales.

La seconde mesure autorise, quant à elle, la participation de l’APEC dans la construction d’une usine de transformation de tomates, implantée dans la région du Centre-Est, à Tenkodogo. Pour ce projet d’une ampleur notable, le coût total est évalué à 7 500 millions FCFA, dont 1 500 millions FCFA seront investis par l’APEC, le reliquat étant pris en charge par la même Société coopérative « Bâtir l’avenir ». L’initiative vise à valoriser la production locale et à impulser une véritable dynamique industrielle dans le secteur agroalimentaire, apportant ainsi une contribution concrète à l’essor de l’économie nationale.

Une vision intégrée du développement

Ces décisions, adoptées dans le cadre d’un Conseil des ministres axé sur la bonne marche de la Nation, illustrent une approche holistique alliant la reconnaissance des droits sociaux à la stimulation des investissements stratégiques. D’un côté, le gouvernement réaffirme son engagement envers les agents de l’État, notamment les enseignants, en procédant à l’apurement d’une dette sociale de longue date. De l’autre, il s’inscrit dans une perspective de développement industriel et agroalimentaire qui promet de créer de nouveaux emplois, de moderniser des secteurs clés et de renforcer la souveraineté économique du Burkina Faso.

Le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias TRAORÉ, chargé de l’intérim du Porte-parole du Gouvernement, a précisé que ces mesures font partie d’un ensemble de réformes destinées à moderniser l’appareil étatique et à redonner confiance aux citoyens dans leur administration. L’approche adoptée témoigne d’une vision éclairée, plaçant l’intérêt collectif au-dessus des intérêts particuliers et cherchant à instaurer une harmonie entre justice sociale et dynamisme économique.

Un tournant décisif pour l’avenir du Burkina Faso

Au-delà des chiffres et des engagements financiers, ces décisions incarnent l’ambition d’un Burkina Faso résolument tourné vers l’avenir. En honorant la dette sociale due aux enseignants, l’État reconnait publiquement l’importance de l’éducation comme socle du développement et pilier de la refondation nationale. Parallèlement, l’investissement dans des infrastructures industrielles de grande envergure constitue une réponse stratégique aux défis économiques contemporains, en ouvrant la voie à une diversification des sources de croissance et à une industrialisation accrue.

La répartition géographique des paiements, qui s’articulera autour de quatre zones, ainsi que la collaboration avec des acteurs communautaires tels que la Société coopérative « Bâtir l’avenir », illustrent une volonté de décentralisation et de partage des retombées économiques. Ce mode opératoire, à la fois inclusif et ambitieux, met en exergue la pertinence d’une gouvernance qui prend en compte les disparités régionales et les spécificités locales, tout en mobilisant des ressources nationales pour relever les défis du développement.

Conclusion : Un gouvernement à la hauteur des défis

En somme, la réunion du Conseil des ministres du 15 janvier 2025 marque une étape charnière dans l’histoire récente du Burkina Faso. Entre l’apurement d’une dette sociale qui pèse sur les épaules des agents de l’État depuis plusieurs années et l’engagement ferme dans des projets industriels structurants, le gouvernement du Capitaine Ibrahim TRAORÉ démontre une capacité d’adaptation et une détermination sans faille à répondre aux attentes de la Nation. Dans ce climat d’effort patriotique, chaque décision prise contribue à forger un avenir où le progrès social et économique se conjuguera harmonieusement, offrant à la population un espoir renouvelé et une vision d’un Burkina Faso moderne, juste et prospère.

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Burkina Faso - États-Unis : Vers un partenariat renforcé et respectueux de la souveraineté nationale

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Le mardi 14 janvier 2025, dans la capitale burkinabè, une rencontre d'une importance diplomatique notable s'est tenue entre le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, et l'ambassadrice des États-Unis d'Amérique au Burkina Faso, Joann Lockard. Cette audience, empreinte de solennité et de cordialité, a permis aux deux personnalités d'aborder en profondeur les axes prioritaires susceptibles de renforcer les relations bilatérales entre leurs nations respectives.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience à l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Burkina Faso, Joann Lockard
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé une audience à l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Burkina Faso, Joann Lockard

Dès les premiers instants de l'entretien, le Premier ministre Ouédraogo a tenu à exprimer sa gratitude envers le gouvernement américain pour le soutien constant apporté au Burkina Faso. Il a souligné l'importance de cette coopération historique, tout en insistant sur la nécessité d'une évolution adaptée aux défis contemporains. « Le Burkina Faso aspire à une collaboration qui respecte sa souveraineté et qui s'inscrit dans une dynamique de partenariat mutuellement bénéfique », a-t-il déclaré avec conviction.

L'ambassadrice Lockard, affichant une écoute attentive, a réaffirmé l'engagement des États-Unis à soutenir le Burkina Faso dans ses efforts de développement et de stabilité. Elle a salué les initiatives entreprises par le gouvernement burkinabè pour promouvoir la bonne gouvernance, la sécurité et le développement économique. « Les États-Unis restent déterminés à accompagner le Burkina Faso sur la voie de la prospérité et de la paix durable », a-t-elle affirmé.

Au cœur des discussions, plusieurs thématiques essentielles ont été abordées. La sécurité, enjeu majeur pour le Burkina Faso confronté à des défis terroristes, a occupé une place prépondérante. Le Premier ministre a plaidé pour un soutien accru en matière de formation et d'équipement des forces de défense et de sécurité. « Une coopération renforcée dans le domaine sécuritaire est indispensable pour assurer la protection de nos populations et de nos frontières », a-t-il souligné.

La question de la souveraineté alimentaire a également été mise en exergue. Le chef du gouvernement a exposé les ambitions du Burkina Faso en matière d'autosuffisance alimentaire, appelant à des partenariats dans les domaines de l'agriculture durable, de l'irrigation et de la transformation agroalimentaire. « Nous souhaitons collaborer avec des partenaires prêts à investir dans le potentiel agricole de notre pays, afin de garantir la sécurité alimentaire de nos concitoyens », a-t-il déclaré.

En outre, le Premier ministre a insisté sur l'importance d'une coopération directe, sans intermédiaires, entre le Burkina Faso et les États-Unis. Il a exprimé le souhait de voir les relations bilatérales se développer sur la base d'un respect mutuel et d'une compréhension réciproque des enjeux. « L'époque des relations asymétriques est révolue. Nous aspirons à un partenariat d'égal à égal, fondé sur la confiance et le respect de la souveraineté de chaque nation », a-t-il affirmé avec fermeté.

L'ambassadrice Lockard, en réponse, a exprimé sa satisfaction quant à la clarté des priorités énoncées par le gouvernement burkinabè. Elle a assuré que ces préoccupations seraient transmises à la nouvelle administration américaine, dont l'investiture est prévue le 20 janvier 2025. « Nous prenons bonne note des aspirations du Burkina Faso et nous nous engageons à œuvrer pour une collaboration renforcée, adaptée aux réalités actuelles », a-t-elle conclu.

Cette rencontre, riche en échanges constructifs, augure d'une nouvelle ère dans les relations entre le Burkina Faso et les États-Unis. Elle témoigne de la volonté des deux nations de consolider leur partenariat, en tenant compte des aspirations légitimes de chacune. Le chemin vers une coopération renforcée est désormais tracé, ouvrant la voie à des initiatives communes porteuses de progrès et de prospérité pour les deux peuples.

En somme, cette audience du 14 janvier 2025 restera gravée comme un jalon significatif dans l'histoire diplomatique du Burkina Faso, symbolisant une volonté partagée de bâtir un avenir commun, fondé sur le respect, la solidarité et la quête incessante du bien-être des populations.

Pour approfondir cette rencontre, vous pouvez visionner le reportage suivant :

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Eau potable et toilettes mobiles publiques pour le bien-être des populations de la région du Centre

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le ministre de l' Environnement, de l'eau et de l' assainissement monsieur Roger BARO a procédé le lundi 13 janvier 2025 à la remise d'infrastructures  d'approvisionnement en eau potable multivillages à Komki - Ipala et à la mise en service des toilettes mobiles publiques  dans la commune Ouagadougou. 

En vue de l’atteinte de l' accès à l' eau potable en milieu rural au Burkina Faso, d' ici à l'horizon 2030, le gouvernement burkinabé à travers le ministère de l'environnement, de l'eau et de l'assainissement a réalisé des infrastructures hydrauliques.

Parmi les communes bénéficiaires de ces ouvrages figure celle de  Komki-Ipala. Cette localité située à une trentaine de kilomètres de Ouagadougou a reçu la visite du ministre en charge de l' eau et de l'assainissement monsieur  BARO. Il a pu constater de visu la réalisation effective du premier centre de conduit d'eau dans le village de Vipalgo ,  du château d’eau et du centre de traitement de l' eau et également de la borne fontaine du village de Nabelin.

Selon le ministre  Roger BARO, cette sortie  lui a permis de faire le point des réalisations de son département en matière d'eau et d'assainissement dans la région du Centre. Ces infrastructures d'approvisionnement en eau potable multivillages vont desservir cinq (05) villages à savoir les villages de Bargho, Lemnogo, Nabelin, Vipalgo et Wobzogo, a fait savoir Monsieur BARO.  Selon lui,  ce programme d'adduction d'eau potable revient à rapprocher l'ONEA du milieu rural. Madame Flora DUBARRY, directrice régionale en charge de l'eau et de l'assainissement  du Centre  a laissé entendre que ces infrastructures d'eau vont permettre d’apporter l'eau des centres excédentaires vers les villages où  Il y a  un  besoin  d'eau potable . Elle a par ailleurs ajouté que ce système matérialise “l'approche service” afin que chaque ménage puisse disposer de l'eau potable.  Elle a en outre rassuré la population quant à la qualité de l'eau fournie dans les 18 points de dessertes  des  05 villages concernés.

Après l'étape de Komki-Ipala, le cap est mis sur Ouagadougou. Dans la capitale, le ministre en charge de l'eau et de l'assainissement et sa délégation  ont visité des latrines publiques. Le premier site de latrines mobiles publiques visité est situé en face du cimétière municipal de Gounghin. Monsieur Roger BARO a procédé à la coupure du ruban symbolique marquant ainsi l'inauguration officielle des latrines mobiles publiques dans les communes de Ouagadougou, Bobo Dioulasso et Koudougou. Pour le ministre, la réalisation des latrines dans ces trois (03) communes constitue la phase pilote du projet qui s' étendra dans les autres régions du Burkina Faso. 

Monsieur Maurice KONATE, haut- commissaire de la province du Kadiogo et président de la délégation spéciale de la commune de Ouagadougou, prenant la parole au nom de la population de sa commune a remercié le gouvernement pour la réalisation de ce projet. Il s’est engagé à tout mettre en oeuvre afin d' assurer un bon entretien des ouvrages. 

Au  total  24  cabines de latrines mobiles publiques  sont en cours de réalisation dans les communes  de Ouagadougou, Bobo Dioulasso et Koudougou. 

Source: SIG Burkina Faso

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Message du Capitaine Ibrahim TRAORE lors de la montée des couleurs du 13 janvier 2025

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Message du Capitaine Ibrahim TRAORE lors de la montée des couleurs du 13 janvier 2025

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