Du 22 février au 2 mars 2025, Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, a vibré au rythme du 29e Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO). Ce rendez-vous incontournable du septième art africain a une nouvelle fois réuni cinéphiles, réalisateurs, producteurs et autres professionnels du secteur autour d’une programmation riche et diversifiée.
Une diffusion étendue sur toute la capitale
Afin de permettre une large accessibilité aux projections, huit sites emblématiques de la ville ont été mobilisés. Ciné Burkina, Ciné Neerwaya, Canal Olympia Ouaga 2000 et Canal Olympia Pissy ont offert aux festivaliers des conditions optimales pour découvrir les chefs-d’œuvre du cinéma africain et de la diaspora. Par ailleurs, le siège du FESPACO, le Centre National du Cinéma et de l’Image (CENASA), la Mairie Centrale (avec ses salles des fêtes et des célébrations) ainsi que l’Ex Conseil Économique et Social (CES) ont servi d’écrins à des projections et rencontres professionnelles.
Une programmation éclectique et engagée
Le FESPACO 2025 s’est distingué par une sélection exigeante, mettant en lumière aussi bien des œuvres de cinéastes émergents que des productions de réalisateurs confirmés. Documentaires, fictions, courts et longs métrages ont exploré des thématiques variées, allant des réalités sociopolitiques du continent à la richesse de ses traditions et récits contemporains.
En marge des projections, des conférences et ateliers ont permis d’aborder les enjeux du secteur, notamment la coproduction, la distribution et le rôle du numérique dans la promotion du cinéma africain. Le Marché International du Cinéma et de l’Audiovisuel Africain (MICA) a une nouvelle fois offert une plateforme d’échanges privilégiée entre les acteurs de l’industrie.
Un festival toujours plus ambitieux
Avec un nombre record de films sélectionnés et une participation croissante d’acteurs internationaux, le FESPACO 2025 s’impose plus que jamais comme un moteur du rayonnement du cinéma africain. À travers cette édition, le festival confirme son rôle de tremplin pour les talents du continent et son engagement en faveur d’un cinéma africain dynamique et audacieux.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé ce lundi 3 mars 2025 dans la matinée, la cérémonie solennelle de montée des couleurs au palais présidentiel de Koulouba. Désormais, le drapeau de la Confédération des États du Sahel flotte aux côtés de celui de notre pays.
Cette cérémonie a été une occasion pour le Chef de l’État de réaffirmer la marche irréversible de la Confédération vers l’indépendance et la souveraineté des États du Sahel. « Nous continuons à construire petit à petit ce à quoi nos peuples aspirent », souligne le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ note une prouesse dans la construction de l’AES, en dépit du scepticisme de départ de certains observateurs et analystes. « Nous sommes en train de réussir quelque chose que certains ne souhaitent pas voir, que certains aussi n’ont pas réussi à faire », soutient le Président du Faso. Il rappelle : « L’AES est née dans le sang et la sueur et va poursuivre son chemin pour le bonheur des peuples du Sahel ».
Au cours de cette cérémonie solennelle de montée des couleurs, le Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a marqué la disponibilité et l’ouverture des États du Sahel pour des partenariats sincères et respectueux des intérêts des peuples de la Confédération.
Capitaine Ibrahim Traoré
Le Burkina Faso continue sur sa lancée
Le Président du Faso, Chef de l’État le Capitaine Ibrahim TRAORÉ est revenu sur la détermination de son pays à se frayer un chemin pour le bonheur des Burkinabè à travers la mise en œuvre de projets et programmes dans des secteurs comme la santé, l’éducation, l’agriculture et les infrastructures.
« Malheureusement des esclaves de salon, des Africains qui suivent aveuglement l’impérialisme ont essayé de nous décourager mais il n’y a pas de raison de se démotiver », constate le Chef de l’État. Il a, à cet effet, invité l’ensemble des Burkinabè à ne pas céder au découragement dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes.
Le Président du Faso a saisi l’opportunité de la montée des couleurs pour réitérer ses félicitations au comité national d’organisation de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) pour la réussite de l’événement.
Il a également félicité les Forces de défense et de sécurité pour la sécurisation du territoire et du festival avant d’exprimer ses remerciements à l’ensemble des 53 pays qui ont fait le déplacement de Ouagadougou pour le FESPACO 2025.
Autre fait à noter pour ce cérémonial des couleurs à la Présidence du Faso, la présence du Premier ministre et des membres du gouvernement, des présidents d’institution et des membres la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel, du doyen du corps diplomatique et des ambassadeurs des pays de la Confédération AES.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Ouagadougou, capitale du cinéma africain, a vibré ce samedi au rythme du sacre tant attendu du réalisateur burkinabè Dani Kouyaté. Son film, « Katanga ou la danse des scorpions », a conquis le jury du 29ᵉ Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), lui permettant de décrocher l’illustre Étalon d’or de Yennenga, le prix le plus prestigieux du festival.
Dani Kouyaté et le Capitaine Ibrahim Traoré
Une consécration historique pour le cinéma burkinabè
Après 28 ans d’attente, le Burkina Faso retrouve enfin le sommet du cinéma africain. Dani Kouyaté, figure emblématique du 7ᵉ art burkinabè et africain, succède ainsi à Appoline Traoré, qui avait frôlé le sacre lors de l’édition précédente. Avec ce triomphe, le réalisateur inscrit son nom aux côtés des légendes ayant marqué l’histoire du FESPACO et confirme le rôle central du Burkina Faso comme berceau du cinéma africain.
Son œuvre, « Katanga ou la danse des scorpions », a su captiver par sa profondeur narrative, sa puissance esthétique et sa résonance sociale, explorant des thématiques ancrées dans la réalité africaine tout en offrant une portée universelle.
Une édition sous le signe de la résilience et de l’excellence
Le FESPACO 2025, tenu dans un contexte particulier, a relevé avec brio le double défi de la sécurité et de l’organisation, rassemblant 53 pays et attirant des milliers de festivaliers venus célébrer la vitalité du cinéma africain. 1 351 films ont été soumis à la sélection officielle, dont 235 retenus, témoignant de l’effervescence de la production cinématographique sur le continent.
Avec 625 projections sur 12 sites en huit jours, cette édition a réaffirmé la vocation du festival à être un creuset de la créativité africaine. Le Tchad, pays invité d’honneur, a marqué les festivités par une présence remarquée, renforçant ainsi les liens culturels et cinématographiques entre les nations africaines.
Le Burkina Faso, pilier du cinéma africain
En remportant l’Étalon d’or, Dani Kouyaté offre au Burkina Faso bien plus qu’un trophée : un symbole de résilience, de créativité et de fierté nationale. Dans un contexte où le pays fait face à des défis sécuritaires et politiques, ce sacre vient rappeler que l’art et la culture demeurent des armes de résistance et des moteurs de transformation sociale.
Le FESPACO 2025 aura ainsi prouvé que, malgré les turbulences, le cinéma africain poursuit son ascension, s’affirme sur la scène internationale et continue d’inspirer les générations futures.
Avec cet Étalon d’or, le Burkina Faso réaffirme son statut de capitale du cinéma africain et envoie un message fort : l’Afrique raconte son histoire, et elle le fait avec force, talent et authenticité.
Rendez-vous en 2027 pour une nouvelle célébration du génie africain au FESPACO !
Dimanche 2 mars 2025, la ville de Tougan a vu l'installation de ses premiers feux tricolores sur l’axe Dédougou-Ouahigouya, précisément à l’entrée du grand marché. Ce dispositif, destiné à réguler la circulation et améliorer la sécurité routière dans cette zone animée, a été accueilli avec un vif enthousiasme par les usagers.
Les feux tricolores de Tougan - Photo AIB
Toutefois, malgré la fierté collective suscitée par cette modernisation, plusieurs voix s’élèvent pour souligner la nécessité de campagnes de sensibilisation. En effet, de nombreux conducteurs et commerçants estiment que l’introduction de ces équipements exige une information claire sur leur usage. « C’est une bonne chose, mais plusieurs personnes ne savent pas quoi faire lorsque le feu est rouge, orange ou vert. Il faut donc mener des actions de sensibilisation », a déclaré COULIBALY Mamadou, usager de la route, tandis que Mariam Diallo , vendeuse de lait, a insisté sur l'importance de comprendre que le feu orange impose de ralentir et non d’accélérer.
Les autorités locales espèrent que cette initiative contribuera non seulement à fluidifier la circulation, mais également à réduire le nombre d’accidents. En attendant, la commune de Tougan prévoit d’organiser des séances d’information afin de familiariser l’ensemble des usagers avec le fonctionnement de ce nouveau système de signalisation.
Ainsi, si l’installation des feux tricolores représente un progrès indéniable dans l’amélioration de l’infrastructure routière, leur pleine efficacité dépendra en grande partie de la capacité des autorités à accompagner ce changement par des actions de sensibilisation adaptées. Ce projet illustre la volonté de la municipalité d’allier modernisation et sécurité, dans l’optique d’une circulation plus harmonieuse et sécurisée au cœur de Tougan.
Dans une démonstration éclatante de l’interpénétration des cultures africaines, le mardi 24 février 2025, le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a inauguré, en compagnie de ses homologues du Tchad, Abakar Rozzi TEGUIL, et du Togo, Yawa Ahofa KOUIGAN, le Village Tchad du FESPACO 2025. Cet espace, érigé à l’arrière-cour du siège du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), offre aux festivaliers une immersion totale dans la richesse culturelle et touristique de la République du Tchad, pays invité d’honneur de la 29e édition du FESPACO.
FESPACO 2025 - le Village Tchad
Une cérémonie d’ouverture vibrante et symbolique
La cérémonie d’inauguration fut marquée par la prestation envoûtante de plusieurs troupes de danse venues directement du Tchad, mettant en exergue la diversité et la vitalité de la scène artistique tchadienne. Le Ballet national du Tchad, aux côtés de troupes afro-arabes, Zaghawa, du Grand Kanem, ainsi que d’artistes musiciens, ont enflammé la scène en offrant aux ministres présents – Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Yawa Ahofa KOUIGAN et Abakar Rozzi TEGUIL – des moments de pure effervescence culturelle. Ces performances, imprégnées de rythmes et de sonorités propres au Tchad, ont transcendé les barrières linguistiques et régionales, illustrant la capacité du cinéma et de la culture à rapprocher les peuples d’Afrique.
Village Fespaco 2025 - Tchad
Le village Tchad : Une vitrine de l’héritage et de l’innovation touristique
Installé stratégiquement dans l’enceinte du FESPACO, le Village Tchad du FESPACO se veut bien plus qu’un simple espace d’exposition. Véritable vitrine, il permet aux visiteurs de découvrir les multiples facettes du patrimoine tchadien. Des stands d’exposition, soigneusement aménagés, présentent les attractions touristiques phares du pays, rappelant l’héritage du Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO et l’âme du pays de Toumaï. Outre la valorisation des sites historiques et naturels, le village offre également un aperçu de l’architecture traditionnelle du Tchad, invitant les festivaliers et les habitants de Ouagadougou à explorer une facette authentique et méconnue de cette nation.
Village Fespaco 2025 - Tchad
Des rencontres au sommet des volontés de coopération
L’invitation du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, ayant été rapidement acceptée par le Président de la République tchadienne, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO, symbolise la parfaite vision commune des deux chefs d’État quant aux enjeux d’intérêt mutuel des peuples burkinabè et tchadiens. « La culture et le cinéma sont de véritables vecteurs de rapprochement entre les Africains, en nous rappelant nos similitudes culturelles et historiques », a affirmé, avec fierté, le ministre tchadien du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Abakar Rozzi TEGUIL. Pour lui, le Village Tchad du FESPACO est une illustration éclatante de cette union et de cette dynamique régionale, visant à renforcer les liens entre les nations.
Par ailleurs, le ministre togolais de la Communication, des Médias et de la Culture, Yawa Ahofa KOUIGAN, a souligné la proximité culturelle indéniable entre le Togo, le Burkina Faso et le Tchad. Sa présence, fruit d’une nouvelle dynamique d’appropriation de l’histoire africaine, témoigne de la volonté des nations à célébrer ensemble leur héritage commun et à ouvrir de nouvelles perspectives de coopération culturelle et économique.
Le ministre tchadien en charge de la culture, Abakar Rozzi Teguil.
Des gestes concrets en faveur de l’inclusion et de la solidarité
Dans un geste émouvant illustrant la dimension sociale de l’événement, les pensionnaires du Centre National d’Appareillage Orthopédique du Burkina Faso ont remis des présents aux ministres présents. Ces présents, fruits des productions artisanales élaborées par des personnes formées aux métiers du tissage malgré un handicap moteur, incarnent l’esprit d’inclusion et de solidarité qui anime la scène culturelle africaine. Ce geste symbolique renforce l’idée que le développement et l’innovation passent par l’intégration de tous les acteurs de la société, quels que soient leurs défis personnels.
Un message porté par l’exemplarité culturelle
Le ministre en charge de la Culture, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
Pour le ministre en charge de la Culture, Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Village Tchad du FESPACO est bien plus qu’un espace d’exposition : il en est le miroir culturel du pays invité d’honneur. Dans son discours, il a insisté sur le rôle crucial que jouent le cinéma et la culture dans le rapprochement des peuples africains, affirmant que la célébration de ces arts est un vecteur essentiel pour promouvoir la paix, l’unité et la compréhension mutuelle à travers le continent.
Vers une nouvelle ère de coopération culturelle et touristique
La présence simultanée des ministres issus du Burkina Faso, du Tchad et du Togo lors de cette cérémonie illustre la montée en puissance d’une dynamique régionale axée sur la coopération et l’échange culturel. Le Village Tchad du FESPACO, par sa conception et par les multiples activités qu’il propose, est destiné à devenir un lieu emblématique où se conjuguent tradition et modernité, offrant ainsi une plateforme unique pour valoriser l’identité culturelle de chaque nation.
Les retombées de cette initiative devraient également contribuer à dynamiser le secteur touristique, en renforçant l’image du Tchad comme destination de choix pour les amateurs d’art, d’histoire et d’architecture traditionnelle. En faisant découvrir ses richesses culturelles aux visiteurs venus de tout le continent et au-delà, le pays de Toumaï espère attirer de nouveaux investissements et encourager des échanges qui bénéficieront à l’ensemble de ses populations.
Conclusion : Une cérémonie qui incarne l’avenir des relations africaines
L’inauguration du Village Tchad du FESPACO 2025 s’inscrit comme un moment historique dans le calendrier culturel panafricain. Par la mise en scène de performances artistiques vibrantes, l’exposition de son patrimoine touristique et architectural, et la présence solennelle des hauts responsables culturels de la région, cette cérémonie a révélé une volonté collective de promouvoir l’unité et la diversité des cultures africaines.
En associant tradition et modernité, le Village Tchad du FESPACO représente une véritable célébration de l’identité africaine, capable de transcender les frontières nationales et de renforcer les liens entre les peuples. Dans un monde en constante évolution, ces initiatives témoignent d’un engagement profond pour la préservation et la promotion du riche héritage culturel du continent, ouvrant ainsi la voie à une ère nouvelle de coopération, d’innovation et de prospérité partagée.
Le Service d’Aide Médicale Urgente (SAMU) a validé, ce vendredi, son plan stratégique 2025-2029, un document ambitieux conçu pour sauver des vies et améliorer la qualité des soins offerts aux citoyens. Cette initiative marque une étape cruciale dans la modernisation et l’optimisation des interventions d’urgence dans un contexte de demande croissante.
Burkina-SAMU
Un projet né d’une réflexion collective
Lors de la rencontre de validation et de dissémination qui s’est tenue jeudi à Ouagadougou, le directeur général du SAMU, le Pr Flavien Kaboré, a souligné l’importance de cette démarche participative. « Ce moment marque une étape cruciale dans notre mission commune de sauver des vies et d’améliorer l’accès aux soins d’urgence pour tous les citoyens », a-t-il affirmé. Le plan stratégique, fruit d’un travail approfondi et collaboratif, définit les grandes orientations et les actions prioritaires pour les cinq prochaines années.
Un contexte d’urgence justifiant l’action
Face à une augmentation significative de la demande, liée notamment à l’urbanisation rapide, aux accidents de la route, aux crises sanitaires et aux catastrophes naturelles, le SAMU se doit de répondre de manière rapide, coordonnée et efficace malgré des ressources parfois limitées. Ce document vise ainsi à renforcer les capacités opérationnelles du service par l’acquisition de nouveaux équipements, la formation continue du personnel et l’amélioration de la gouvernance de l’ensemble des dispositifs d’intervention.
Un soutien institutionnel fort
Lors de cette cérémonie, le Pr Kaboré a également exprimé sa gratitude envers les plus hautes autorités pour leur soutien indéfectible et l’attention portée au développement de l’aide médicale urgente. Il a lancé un appel solennel aux autorités et aux partenaires pour qu’ils continuent à allouer les ressources nécessaires à la prise en charge des patients. De son côté, le secrétaire général du ministère de la Santé, Joël Arthur Kiendrébéogo, représentant le ministre de la Santé, a rappelé que ce plan stratégique s’appuie sur une analyse rigoureuse des besoins de la population et sur une concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé. Il a exprimé sa conviction que la mise en œuvre de ce plan transformera durablement le SAMU, garantissant ainsi une meilleure gestion des urgences médicales au Burkina Faso.
Vers une transformation pérenne du service
Créé en 2021, le SAMU a déjà amorcé ses interventions dès le 13 décembre 2023 et se positionne comme un acteur indispensable pour la prise en charge des urgences en dehors des centres de santé. Grâce à ce plan stratégique, le service entend non seulement renforcer ses capacités techniques et opérationnelles, mais aussi sensibiliser le grand public aux gestes de premiers secours et aux numéros d’urgence, contribuant ainsi à une culture de prévention et de réactivité face aux situations critiques.
Ce nouveau cap stratégique, adopté dans un esprit de rigueur et d’innovation, illustre l’engagement du gouvernement burkinabè à relever les défis du secteur de la santé. En consolidant ses moyens et en favorisant la collaboration avec tous les partenaires, le SAMU se dote des atouts nécessaires pour offrir une prise en charge d’urgence toujours plus performante et adaptée aux besoins de la population.
Ouagadougou – Ce mardi soir, la capitale burkinabè a vibré au rythme du cinéma africain avec la projection de « Katanga, la danse des scorpions », dernier-né du réalisateur Dani Kouyaté. Présentée au Ciné Burkina, cette œuvre magistrale, inspirée de la tragédie shakespearienne Macbeth, a captivé un public prestigieux, en présence du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et de plusieurs membres du gouvernement.
Dani Kouyaté, réalisateur burkinabè
Une plongée haletante dans les méandres du pouvoir
D’une durée d’une heure et trente minutes, « Katanga, la danse des scorpions » raconte l’histoire de Pazouknaam, un roi trahi par son cousin Katanga, qu’il avait pourtant élevé au rang de chef des armées. Après avoir survécu à un premier complot, le souverain pense s’assurer la loyauté de son parent. Mais Katanga, mû par l’ambition et la soif de pouvoir, finit par l’assassiner et s’emparer du trône. Dès lors, il sombre dans la tyrannie, prêt à tout pour protéger son règne ensanglanté.
Ce récit, où violence, trahison et soif de domination s’entremêlent, trouve une résonance universelle. Inspiré des intrigues de pouvoir intemporelles, il évoque avec acuité les dérives de l’autoritarisme et les affres de la conscience rongée par le crime.
Katanga
Un film qui marque les esprits
À l’issue de la projection, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo n’a pas caché son admiration :
« C’est un moment riche en émotions. Nous avons suivi un film qui nous plonge dans l’intrigue du pouvoir, dans la violence, mais qui finit sur une bonne note. C’est un chef-d’œuvre, et nous invitons tous les cinéphiles à aller le voir. »
Accompagné du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, ainsi que d’autres membres du gouvernement, le chef du gouvernement a salué le talent et la maîtrise cinématographique de Dani Kouyaté.
Un réalisateur à la quête de l’excellence
Fidèle à son engagement pour un cinéma africain profond, engagé et ancré dans les réalités du continent, Dani Kouyaté a exprimé sa satisfaction face à l’adhésion du public :
« Mon rôle en tant qu’artiste, c’est de poser des questions, de mettre en lumière des problèmes afin que le public réfléchisse avec moi pour trouver des solutions. »
Fils de griots, Dani Kouyaté n’en est pas à son coup d’essai. Réalisateur de renom, il a déjà signé des œuvres marquantes telles que Keïta, l’héritage du griot (1995) et Sya, le rêve du python (2001). Professeur à l’université d’Uppsala et à l’École de cinéma et de théâtre de Wiks Folkhögskola en Suède, il conjugue tradition et modernité pour donner une résonance contemporaine aux récits ancestraux africains.
Avec « Katanga, la danse des scorpions », il ambitionnait de remporter l’Étalon d’or de Yennenga. Une audace qui lui a valu le sacre suprême au FESPACO 2025, consacrant ainsi son talent et offrant au Burkina Faso une victoire éclatante sur la scène cinématographique continentale.
Un chef-d’œuvre à ne pas manquer
Entièrement tourné au Burkina Faso, ce film témoigne de la vitalité du cinéma africain et de sa capacité à raconter, avec force et authenticité, les drames universels du pouvoir et de l’ambition. Il ne fait aucun doute que « Katanga, la danse des scorpions » marquera durablement les esprits et s’inscrira parmi les grandes fresques cinématographiques africaines.
Le cinéma burkinabè, berceau du FESPACO, continue de rayonner et de s’affirmer comme un pilier incontournable du 7ᵉ art africain.
Dans un éclat de lumière et de passion cinématographique, le Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) a officiellement ouvert ses portes le samedi 22 février 2025 au prestigieux Palais des Sports de Ouaga 2000. Cette nouvelle édition, qui s’annonce déjà comme un rendez-vous incontournable du cinéma africain, a réuni sous un même toit les acteurs culturels, les décideurs politiques et un public avide de découvertes artistiques, symbolisant ainsi l’union des nations à travers la magie du septième art.
Le clap d'ouverture du FESPACO 2025
Une cérémonie d’ouverture prestigieuse et symbolique
La cérémonie d’ouverture, placée sous le haut patronage du Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président du Tchad, et du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, a marqué le coup d’envoi de cette 29e édition du FESPACO avec faste et élégance. En tant que pays invité d’honneur, le Tchad a tenu à exprimer sa profonde gratitude et son engagement envers le festival. Le ministre du Développement touristique, de la Culture et de l’Artisanat du Tchad, Abakar Rozzi Teguil, a déclaré avec une émotion contenue : « C’est un immense honneur pour notre nation », avant d’inviter l’ensemble des participants à œuvrer collectivement pour que cette édition du FESPACO demeure inoubliable : « Ensemble, faisons que cette édition du FESPACO soit inoubliable. »
Le ministre tchadien de la Culture Abakar Rozzi Tegui
Un spectacle artistique multiforme
L’ouverture du FESPACO 2025 a été sublimée par une série de prestations artistiques qui ont captivé un public enthousiaste et diversifié. Les scènes se sont enflammées avec des performances théâtrales et humoristiques, reflet d’une créativité débordante et d’un héritage culturel riche. Des artistes renommés tels qu’Assetou Kaboré et Georgette Paré ont enchanté les spectateurs par leur présence scénique et leur interprétation magistrale. La soirée a également été rythmée par l’apparition d’Iron Biby, reconnu comme l’homme le plus fort du monde, dont la performance physique a ajouté une dimension spectaculaire et inattendue à la cérémonie.
L’humoriste Karim la Joie, quant à lui, a su apporter une touche de légèreté bienvenue, provoquant rires et applaudissements tout en rappelant que le cinéma et la culture peuvent, par leur capacité à divertir, rassembler et transcender les différences. Ce mélange harmonieux de disciplines artistiques a ainsi créé une atmosphère festive, propice à l’émergence d’un dialogue interculturel vibrant.
Le Tchad pays invité d’honneur à la cérémonie d’ouverture
Hommage à l’héritage de Souleymane Cissé
Au cœur de cette célébration du cinéma africain, un moment d’émotion a été réservé à la mémoire du cinéaste malien Souleymane Cissé, récemment disparu. Considéré comme l’un des pionniers du cinéma africain, Souleymane Cissé a laissé une empreinte indélébile dans l’histoire du septième art sur le continent. Un vibrant hommage a résonné dans la salle, accompagné de ces mots poignants : « Ton regard a illuminé l’Afrique, ta caméra a révélé nos âmes, ton héritage demeure immortel. » Ce témoignage solennel souligne l’importance de l’œuvre de Cissé, rappelant à tous que la caméra est un outil puissant pour capter l’essence des sociétés et porter le récit de l’Afrique au-delà de ses frontières.
Le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno et le Capitaine Ibrahim Traoré assistant à la cérémonie d’ouverture de la 29e édition du FESPACO
L’engagement politique et culturel au service de l’unité africaine
La présence solennelle des chefs d’État présents à l’ouverture du FESPACO 2025, à savoir le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno et le Capitaine Ibrahim Traoré, incarne la volonté commune des nations africaines de promouvoir la culture et de renforcer les liens d’amitié entre les peuples. Leur implication dans cette cérémonie prestigieuse traduit une vision partagée selon laquelle le cinéma et la culture sont des vecteurs essentiels de rapprochement et de cohésion sur le continent. En effet, à travers le FESPACO, ces dirigeants affirment leur conviction que la diversité culturelle, loin d’être une source de division, constitue le socle d’une identité africaine forte et résiliente.
Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, ministre burkinabè de la communication, de la Culture, des arts et du tourisme prononçant le discours d’ouverture du Chef de l’Etat.
Un programme riche en projections, rencontres et débats
La 29e édition du FESPACO ne se limite pas à une cérémonie d’ouverture fastueuse. Elle promet une semaine intense et riche en activités destinées à nourrir l’esprit critique et l’échange d’idées autour du cinéma africain. De nombreuses projections de films, conférences, ateliers et débats sont programmés, offrant ainsi aux professionnels du secteur et au grand public l’opportunité de réfléchir aux enjeux actuels du cinéma sur le continent, de partager leurs expériences et d’envisager ensemble l’avenir du septième art.
Les organisateurs du festival insistent sur l’importance de ces rencontres, qui visent à encourager les talents émergents tout en rendant hommage aux figures emblématiques du cinéma africain. Le FESPACO, véritable institution culturelle, se positionne ainsi comme un laboratoire d’idées et une plateforme d’innovation, où se conjuguent passion, tradition et modernité.
Une séquence du spectacle "Ouili", Ph. DCRP/MCCAT
Conclusion : Une célébration de l’identité et de l’avenir africains
L’ouverture de la 29e édition du FESPACO 2025, célébrée au Palais des Sports de Ouaga 2000, marque un moment charnière pour le cinéma africain. En réunissant sous le signe de la culture et de l’unité des artistes, des décideurs et des citoyens, cet événement témoigne de l’engagement profond des nations africaines à promouvoir leur héritage commun et à imaginer ensemble un avenir radieux pour le septième art.
À travers des prestations artistiques de haut niveau, un hommage émouvant à une légende du cinéma et des déclarations inspirantes de dirigeants visionnaires, le FESPACO 2025 se présente comme une célébration inoubliable de l’identité africaine. Dans un monde en perpétuelle évolution, ce festival demeure un phare, illuminant le chemin de la coopération culturelle et du dialogue entre les peuples, tout en affirmant que, pour l’Afrique, le cinéma n’est pas seulement un art, mais bien un moyen de transformer les rêves en réalité.
Le 29e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), qui se tient du 22 février au 1er mars 2025, marque une année record en termes de sélection de films. Parmi eux, 34 productions ont bénéficié du soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à travers ses divers dispositifs d’appui au cinéma.
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
En plus de cette présence significative dans la compétition, l’OIF investit le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA) à travers deux conférences majeures. Ces rendez-vous visent à dresser le bilan des dix dernières années de soutien au secteur et à fournir des outils concrets aux professionnels du film pour maximiser leur visibilité dans l’environnement numérique.
Un Bilan de 10 ans de financement du cinéma africain
Mardi 25 février (10h-12h) – Grande tente
L’OIF organise une conférence de bilan sur la période 2015-2024, mettant en lumière les résultats de son engagement auprès des producteurs et réalisateurs africains. Ce sera l’occasion pour les professionnels du secteur d’échanger sur les avancées, les défis et les perspectives d’amélioration des dispositifs d’appui tels que le Fonds Image de la Francophonie, le Fonds Francophonie TV5MONDEplus ou encore le Prix Filmac.
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Intervenants :
Enrico Chiesa, responsable cinéma du Fonds Image de la Francophonie
Isabelle Ba, attachée de programmes à la Représentation de l’OIF pour l’Afrique de l’Ouest
La conférence sera suivie d’un cocktail déjeunatoire, un moment privilégié pour les échanges informels entre professionnels du secteur (places limitées).
Marketing numérique : maximiser la découvrabilité des films africains
Mercredi 26 février (10h-12h) – Grande tente
L’ère numérique impose de nouveaux défis aux producteurs et distributeurs de films africains. Comment assurer une présence efficace sur les plateformes digitales ? Quelles stratégies adopter pour générer un buzz autour d’une production et fidéliser le public ? Ce sont les questions centrales de cet atelier gratuit, destiné aux professionnels souhaitant optimiser la visibilité de leurs œuvres.
L’atelier abordera notamment :
Les tendances du streaming et des réseaux sociaux en Afrique
Les stratégies de pré-lancement (teasing, influenceurs, promotion ciblée)
Le référencement et la création de buzz digital
Les techniques de monétisation et fidélisation post-lancement
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Intervenants :
Julien Cangelosi, fondateur de YESWECANGE, agence digitale panafricaine spécialisée en marketing numérique et en gestion d’influenceurs
Angela Aqueruburu, productrice togolaise et fondatrice de YOBO STUDIOS, pionnière de la short-com africaine et réalisatrice du long-métrage Mikoko, en compétition au FESPACO 2025
Une couverture médiatique panafricaine renforcée
Pour ceux qui ne pourront pas être présents à Ouagadougou, TV5MONDE et CANAL+ International, partenaires de l’OIF, proposeront une programmation spéciale dédiée au FESPACO.
TV5MONDE diffusera quatre films issus du continent, parmi lesquels :
Ashkal, l’enquête de Tunis de Youssef Chebbi
Sira d’Apolline Traoré
Dent pour Dent d’Otis Ba
Un Fils de Mehdi Barsaoui
De son côté, CANAL+ International proposera chaque soir deux films africains, couvrant un large éventail de productions en provenance du Burkina Faso, du Ghana, du Sénégal, du Cap-Vert, du Cameroun, de la Tunisie, de la Côte d’Ivoire et du Kenya.
En parallèle, CANAL+ attribuera des prix d’une valeur totale de 5 millions FCFA dans la nouvelle section Perspectives, dédiée aux premiers films, contribuant ainsi à la révélation de nouveaux talents.
Un engagement durable pour la production audiovisuelle africaine
L’OIF, en partenariat avec CANAL+, poursuit également son Parcours Panafricain de Production, un programme destiné à renforcer les compétences de 100 productrices et producteurs africains sur deux ans. Cette initiative, aux côtés des soutiens financiers apportés par l’organisation, vise à structurer durablement l’industrie du film sur le continent.
Ainsi, à travers son soutien aux films en compétition, ses conférences stratégiques et son action en faveur de la visibilité des œuvres africaines, l’OIF confirme son rôle moteur dans le développement et le rayonnement du cinéma francophone africain.
Un engagement durable pour la production audiovisuelle africaine
L’OIF, en partenariat avec CANAL+, poursuit également son Parcours Panafricain de Production, un programme destiné à renforcer les compétences de 100 productrices et producteurs africains sur deux ans. Cette initiative, aux côtés des soutiens financiers apportés par l’organisation, vise à structurer durablement l’industrie du film sur le continent.
Ainsi, à travers son soutien aux films en compétition, ses conférences stratégiques et son action en faveur de la visibilité des œuvres africaines, l’OIF confirme son rôle moteur dans le développement et le rayonnement du cinéma francophone africain.
Ouagadougou – Depuis sa création en 1969, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est imposé comme le rendez-vous incontournable du septième art africain. Véritable creuset de la création cinématographique sur le continent, il incarne l’ambition d’un cinéma enraciné dans les réalités africaines et ouvert sur le monde.
FESPACO 2025
Une plateforme d’échange et de diffusion
Organisé tous les deux ans dans la capitale burkinabè, le FESPACO dépasse largement le cadre d’une simple compétition cinématographique. Son objectif est clair : offrir une vitrine aux œuvres africaines, favoriser les rencontres entre professionnels du secteur et contribuer au développement du cinéma en tant que moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.
Mais son rôle ne s’arrête pas là. L’institution en charge du festival s’investit également dans des projections à but non lucratif en zones rurales, en partenariat avec des ONG, des écoles et diverses institutions. En outre, le FESPACO œuvre à la promotion du cinéma africain sur la scène internationale, consolidant ainsi son influence bien au-delà des frontières du continent.
Le festival bénéficie du soutien financier d’acteurs majeurs, parmi lesquels l’Agence internationale de la francophonie (AIF), le PNUD, l’UNESCO, l’UNICEF et l’Union européenne, ainsi que de nombreux pays partenaires tels que l’Allemagne, la France, la Suède, le Danemark et la Chine.
Un héritage cinématographique enraciné
L’histoire du FESPACO débute en février 1969, sous l’impulsion d’un groupe de passionnés de cinéma, parmi lesquels l’illustre Ousmane Sembène. Lors de cette première édition, cinq pays africains étaient représentés – le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Cameroun et la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) – aux côtés de la France et des Pays-Bas, avec 23 films projetés.
Dès 1970, l’événement prend de l’ampleur, rassemblant neuf pays africains et proposant 40 films à son public. Puis, en 1972, il adopte officiellement le nom de Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) et se dote de son prestigieux Étalon de Yennenga, en hommage à la légendaire princesse fondatrice de l’Empire Mossi. En 1979, le festival devient bisannuel, consolidant son rôle de catalyseur de la création cinématographique africaine.
Face aux défis de la distribution des œuvres sur le continent, le festival évolue une fois de plus en intégrant la télévision à son intitulé, devenant le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Cette mutation reflète la nécessité d’explorer de nouveaux circuits de diffusion et d’accompagner les mutations du secteur audiovisuel africain.
Un tremplin pour le cinéma africain
Le FESPACO ne se contente pas de célébrer le cinéma africain, il lui offre une plateforme d’expression et de reconnaissance. Il a révélé des talents majeurs et sacré des œuvres qui ont marqué l’histoire du septième art sur le continent, de Souleymane Cissé à Abderrahmane Sissako, en passant par Gaston Kaboré et Dani Kouyaté.
Aujourd’hui encore, Ouagadougou demeure la capitale du cinéma africain, rassemblant à chaque édition réalisateurs, producteurs, critiques et cinéphiles venus de tout le continent et d’ailleurs. Plus qu’un festival, le FESPACO est un symbole, un espace de dialogue où le cinéma devient le miroir des sociétés africaines, interrogeant leur passé, scrutant leur présent et rêvant leur avenir.
Le cinéma africain, à travers le FESPACO, affirme son identité, refuse l’invisibilité et s’impose sur la scène internationale avec audace et créativité.
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