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Assimi GOÏTA et la Confédération des États du Sahel : Un engagement stratégique pour l’indépendance régionale

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Ce lundi 24 février 2025, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accueilli en audience une délégation ministérielle de la Confédération des États du Sahel (AES) dans une manifestation politique et symbolique d’une importance capitale pour l’avenir de l’espace régional. L’audience, marquée par la présentation du nouveau drapeau de la Confédération, s’inscrit dans la continuité d’un processus de concertation entamé à Bamako et destiné à préparer, en amont des négociations futures avec la CEDEAO, une sortie réfléchie et structurée de l’Alliance.

Le nouveau drapeau de la confédération présenté au Général d’Armée Assimi GOÏTA
Le nouveau drapeau de la confédération présenté au Général d’Armée Assimi GOÏTA

Un compte-rendu minutieux des travaux de Bamako

À l’issue de la rencontre, le Général de Brigade Célestin SIMPORE, porte-parole de la délégation et ministre de la Défense et des Anciens Combattants de la République du Burkina Faso, a tenu à saluer l’engagement indéfectible des Forces de Défense et de Sécurité des États membres de l’AES. Selon lui, ces forces « se battent jour et nuit pour le retour de la paix, la sécurité, l’indépendance et la souveraineté réelle de nos trois États ». Ce commentaire illustre la détermination de l’Alliance à préserver et à consolider les acquis de la région, dans un contexte de défis sécuritaires et de pressions extérieures.

Les travaux qui se sont déroulés à Bamako la semaine dernière ont rassemblé des délégations ministérielles et des experts durant des sessions intensives de cinq jours pour les experts et 72 heures pour les ministres. Ces rencontres, d’une rigueur exemplaire, ont permis d’élaborer des conclusions solides et pragmatiques, jugées propices à la structuration future de l’espace AES et à l’affirmation de sa souveraineté. « Les travaux se sont bien déroulés, nous avons abouti à de bonnes conclusions que nous sommes venus présenter à Son Excellence le Président Assimi GOÏTA ce matin », a affirmé le ministre burkinabè, soulignant ainsi la réussite de ces échanges et la clarté des orientations émises par la Confédération.

La présentation du nouveau drapeau : Un symbole d’unité et d’avenir

L’un des moments forts de l’audience a été la présentation du nouveau drapeau de la Confédération des États du Sahel. Selon le Général de Brigade SIMPORE, ce « très beau drapeau » se veut le reflet de l’identité et des aspirations communes des peuples de l’AES. Destiné à être porté à la connaissance de tous, ce symbole se présente comme un élément fédérateur qui, dans les jours à venir, sera célébré par l’ensemble des populations concernées. La mise en avant de ce nouvel emblème témoigne d’une volonté de renouvellement et de modernisation des symboles régionaux, tout en affirmant la continuité d’un projet commun centré sur l’indépendance et la souveraineté.

Vers une sortie concertée de la CEDEAO : Des négociations à venir

Au-delà des aspects symboliques et protocolaires, l’audience de ce lundi s’inscrit dans une perspective stratégique majeure. La délégation ministérielle a été mandatée pour accélérer le processus de structuration de l’espace AES et pour engager, en commission, des négociations avec les pays membres de la CEDEAO. Ces négociations visent à clarifier et à affirmer la position de la Confédération dans le paysage régional, tout en garantissant que l’indépendance et la souveraineté des peuples restent au cœur des priorités.

Les orientations reçues du Président de la Confédération des États du Sahel exhortent les ministres à adopter une approche à la fois pratique et pragmatique, en vue de renforcer l’autonomie régionale et de poser les bases d’un dialogue constructif avec la CEDEAO. Cette démarche est perçue comme essentielle pour permettre à l’Alliance de tirer des conclusions bénéfiques pour l’ensemble des peuples concernés, dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et politiques.

Une vision partagée pour la consolidation de l’espace AES

La visite ministérielle auprès de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA se veut le prolongement d’un engagement commun en faveur d’un renouveau régional. En présentant les conclusions de leurs travaux et en exposant les orientations stratégiques à venir, les ministres de l’AES ont réaffirmé leur volonté de bâtir une structure consolidée, capable d’assurer l’indépendance réelle de leurs États. Ce processus de structuration, intimement lié à la quête de souveraineté et d’autonomie, s’inscrit dans une vision à long terme qui valorise la coopération entre les nations sahéliennes.

Le discours du Général SIMPORE met en exergue la nécessité d’une mobilisation rapide et coordonnée pour engager les négociations avec la CEDEAO. En effet, il apparaît que les efforts actuels ne se limitent pas à une simple restructuration symbolique, mais s’inscrivent dans une stratégie globale visant à garantir que les orientations politiques et sécuritaires de l’AES soient mises en œuvre de manière effective et transparente.

Implications régionales et perspectives d’avenir

L’accueil réservé par le Président de la Transition aux représentants de la Confédération des États du Sahel marque un moment charnière dans l’histoire de l’espace AES. Dans une région souvent marquée par des tensions et des divergences, cette audience illustre la capacité des États membres à se réunir autour d’un projet commun, porté par des valeurs de souveraineté et d’autodétermination.

La présentation du nouveau drapeau et l’annonce des prochaines négociations avec la CEDEAO constituent des signaux forts envoyés tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’espace sahélien. Elles témoignent d’une volonté affirmée de s’affranchir de toute influence extérieure et de construire une architecture politique qui soit réellement au service des peuples. Dans ce contexte, l’engagement des ministres et la rigueur des travaux entrepris à Bamako semblent prometteurs pour l’avenir de l’Alliance, tout en préfigurant des transformations susceptibles de redéfinir les équilibres régionaux.

Conclusion : Un pas décisif vers l’émancipation régionale

En somme, l’audience tenue ce lundi 24 février 2025 avec Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA représente un jalon déterminant dans le processus de consolidation de la Confédération des États du Sahel. Entre la présentation d’un nouveau drapeau, symbole de l’unité et de l’avenir commun, et l’annonce de négociations imminentes avec la CEDEAO, les ministres de l’AES affichent une volonté claire de forger un espace politique et sécuritaire autonome, fondé sur l’indépendance et la souveraineté des peuples.

Dans un contexte régional en mutation, où les défis de sécurité et de gouvernance demeurent prégnants, cette démarche se présente comme un acte fort de réaffirmation d’une identité commune. En accélérant le processus de structuration et en engageant un dialogue pragmatique avec la CEDEAO, l’AES espère non seulement renforcer la stabilité de ses États membres, mais aussi inscrire durablement le Sahel dans une dynamique d’émancipation et de prospérité partagée. Ce faisant, la Confédération des États du Sahel se dote des outils nécessaires pour affirmer sa place dans le concert des nations et pour garantir, à terme, un avenir serein et souverain pour l’ensemble de ses peuples.

Saidicus Leberger

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Journée de l’Exemplarité Fiscale 2025 : Un engagement symbolique et concret pour une gouvernance transparente

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Dans un élan de transparence et de responsabilité, le ministère de la Sécurité a officiellement inauguré, ce mardi, l’édition 2025 de la Journée de l’Exemplarité Fiscale. Sous la présidence éclairée du ministre de la Sécurité, Monsieur Mahamadou SANA, cette manifestation, loin de se réduire à une simple opération cérémonielle, se veut le reflet d’un engagement profond en faveur d’une culture de civisme fiscal et d’une gestion rigoureuse des finances publiques.

Journée de l’exemplarité fiscale
Journée de l’exemplarité fiscale

Un acte symbolique au cœur de la politique de transparence

L’initiative, qui vise à instaurer une pratique exemplaire au sein des institutions étatiques, a débuté par un geste fort : le paiement effectif par le ministre de la Sécurité de ses propres obligations fiscales. Ce geste, hautement symbolique, est conçu pour inspirer confiance et montrer l’exemple aux citoyens ainsi qu’à l’ensemble des agents publics. Dans un contexte où l’intégrité et la transparence demeurent des enjeux cruciaux pour le développement national, cette démarche s’inscrit comme une véritable pierre angulaire d’une politique de réformes administratives et économiques.

La cérémonie a été suivie de près par d’autres personnalités du ministère. Monsieur Wendinmanegdé Emmanuel ZONGO, directeur de Cabinet du ministre, ainsi que le Commandant Ahmed OUEDRAOGO, secrétaire général du ministère, ont eux aussi procédé au règlement de leurs obligations fiscales. Ces actions concertées témoignent d’un effort collectif pour établir une norme de conduite irréprochable, illustrant la volonté de l’appareil étatique de mettre en œuvre les principes de bonne gouvernance et de responsabilité.

L’allocution du ministre : Un appel à la solidarité nationale

Dans son allocution, Monsieur Mahamadou SANA a souligné que le paiement des impôts transcende la simple formalité administrative. Selon lui, « s’acquitter de ses obligations fiscales est un acte citoyen qui participe au renforcement de la solidarité nationale et à la construction d’une société plus prospère. Chaque contribution individuelle est une pierre apportée à l’édifice du développement national. » Ces propos, empreints de solennité, résonnent comme un appel vibrant à l’unité et à la responsabilité collective dans un pays qui aspire à un développement endogène et durable.

Le ministre a mis en exergue l’importance d’un engagement moral et civique, incitant l’ensemble du personnel du ministère à suivre cet exemple. Il a exhorté ses collaborateurs à faire preuve d’une assiduité exemplaire dans le règlement de leurs obligations fiscales, afin de participer activement à la consolidation d’un système financier rigoureux et transparent, gage d’un avenir prospère pour la nation.

Vers une culture de la transparence et du civisme fiscal

Au-delà de la dimension symbolique, cette Journée de l’Exemplarité Fiscale se veut également l’occasion de promouvoir une véritable culture du civisme fiscal au sein de l’appareil public et auprès des citoyens. Dans un contexte où la confiance envers les institutions est souvent mise à mal, l’initiative du ministère de la Sécurité apparaît comme une réponse déterminée aux exigences d’une société moderne et responsable.

En affichant publiquement le respect de leurs obligations fiscales, les dirigeants du ministère montrent qu’ils sont prêts à contribuer de manière tangible aux ressources nécessaires à la mise en œuvre des politiques publiques. Ce geste, qui pourrait être perçu comme une simple formalité, revêt en réalité une portée symbolique immense, démontrant que le pouvoir en place ne se dérobe pas aux responsabilités qui incombent à tout citoyen, quels que soient son rang et sa fonction.

Un modèle à suivre pour un développement endogène

Dans le cadre de la Journée de l’Exemplarité Fiscale 2025, le ministre de la Sécurité a également insisté sur la nécessité d’un développement endogène fondé sur une mobilisation efficace des ressources internes. Selon lui, la bonne gestion des finances publiques et le respect des obligations fiscales constituent des leviers indispensables pour construire une économie solide et autonome. En encourageant ses agents à suivre son exemple, le ministre entend renforcer la cohésion institutionnelle et instaurer une dynamique de responsabilisation qui, à terme, profitera à l’ensemble de la société.

La démarche engagée par le ministère de la Sécurité se place ainsi dans une vision globale du développement national, où chaque contribution fiscale, même modeste, participe à la réalisation d’un projet commun. Dans une ère où les défis économiques et sociaux sont nombreux, l’appel à l’effort collectif se présente comme un rempart contre la dégradation des ressources publiques et un vecteur d’espoir pour un avenir meilleur.

Répercussions sur la société et l’image de l’État

L’initiative de cette Journée de l’Exemplarité Fiscale n’est pas seulement un exercice de communication ; elle est destinée à transformer les mentalités et à restaurer la confiance des citoyens dans leurs institutions. En affichant une transparence totale et en adoptant une conduite exemplaire, le ministère de la Sécurité entend redorer l’image de l’État et encourager une participation active de la population dans le financement des services publics.

Ce modèle d’exemplarité pourrait également inspirer d’autres ministères et institutions à suivre la même voie, créant ainsi un cercle vertueux de responsabilisation et de transparence qui contribuerait à l’amélioration du climat des affaires et à la relance de l’économie nationale. Dans un monde où la bonne gouvernance est devenue une exigence incontournable, l’exemple donné par le ministère de la Sécurité se veut être le précurseur d’un changement de paradigme dans la gestion des finances publiques.

Conclusion : Un engagement citoyen pour un avenir commun

La Journée de l’Exemplarité Fiscale 2025, lancée sous l’égide du ministère de la Sécurité, s’inscrit comme un moment décisif dans la promotion d’un civisme fiscal rigoureux et d’une transparence institutionnelle renforcée. Par le biais d’actes symboliques et concrets, le ministre Mahamadou SANA et ses collaborateurs ont démontré que le respect des obligations fiscales n’est pas seulement une contrainte administrative, mais bien un acte de citoyenneté qui participe à la construction d’une société plus solidaire et prospère.

À travers cette initiative, l’État se présente comme un modèle de responsabilité et d’intégrité, invitant chacun à contribuer à l’édifice du développement national. Alors que la Tunisie, comme bien d’autres nations, est confrontée à des défis économiques et sociaux majeurs, la mobilisation autour du paiement des taxes et impôts apparaît comme une voie essentielle pour garantir un avenir fondé sur la justice, la transparence et l’unité. Cette journée symbolique marque ainsi le début d’une nouvelle ère, où le civisme fiscal et la bonne gouvernance seront les piliers sur lesquels reposera le renouveau de la nation.

Saidicus Leberger

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Levée de fonds au profit du Fonds de soutien patriotique : Une initiative porteuse d'espoir et d’unité

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Dans l’après-midi du 4 mars 2025, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamoko Jean Marie TRAORE, a accueilli l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Julienne DEMBELE /SANON, lors d’une rencontre empreinte de solennité et d’enthousiasme. L’Ambassadeur, première responsable de la Mission diplomatique à Bamako, a présenté au ministre la quittance d’un don de dix millions de francs CFA, offert par l’ambassade à titre de contribution à l’effort de paix au profit du Fonds de soutien patriotique.

Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur Karamoko Jean Marie TRAORE et l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Julienne DEMBELE-SANON.
Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur Karamoko Jean Marie TRAORE et l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Julienne DEMBELE-SANON.

Cette somme, fruit d’une levée de fonds organisée lors de la première édition des journées économiques de la représentation diplomatique, témoigne de l’engagement actif de la diaspora burkinabè résidant au Mali. Ces journées ont constitué un cadre privilégié pour mobiliser les différentes communautés en soutien à la dynamique de reconquête du territoire national, en conjuguant efforts économiques et aspirations à la paix.

Lors de cette cérémonie, l’Ambassadeur Julienne DEMBELE /SANON a souligné la dimension symbolique de cette initiative, qui vise à accompagner et encourager les forces engagées pour la libération totale de la mère patrie. Elle a également profité de l’occasion pour rendre hommage aux forces combattantes tombées sur le champ de bataille et pour adresser un message d’encouragement aux soldats toujours au front.

Le ministre TRAORE, visiblement ému par cette mobilisation, a exprimé sa profonde gratitude envers l’ensemble des contributeurs et a félicité toute l’équipe de l’ambassade pour l’organisation exemplaire de ces journées économiques. « J’ai suivi personnellement comment vous avez préparé ces journées ; c’était une première, et ce qui importe ce sont les bons résultats que vous avez pu atteindre », a-t-il affirmé. Il a également invité l’Ambassadeur à maintenir le cap dans la mobilisation des Burkinabè de l’Extérieur, tout en lui demandant de transmettre les salutations fraternelles du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, ainsi que celles du gouvernement burkinabè, aux autorités maliennes.

Cette rencontre s’inscrit dans une dynamique plus large d’engagement et de solidarité, illustrant la capacité des Missions diplomatiques et Postes consulaires à mobiliser d’importantes ressources financières en faveur du Fonds de soutien patriotique. Elle renforce ainsi l’idée d’un partenariat étroit entre les acteurs étatiques et la diaspora pour soutenir l’effort de paix et contribuer à la reconquête de la nation.

Saidicus Leberger

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Cyber-escroqueries durant le Ramadan : Des offres trop alléchantes sur les produits de première nécessité

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En cette période de Ramadan, alors que la demande de produits alimentaires s’accroît, les cyber-escrocs n’hésitent pas à exploiter la ferveur des consommateurs. Profitant de la crédulité ambiante, ils proposent sur internet des offres exceptionnellement attractives sur des produits essentiels tels que le sucre ou l’huile de marques réputées, masquant derrière ces promotions des arnaques bien orchestrées.

Offres alléchantes, fausses promotions
Offres alléchantes, fausses promotions

Les plateformes de vente en ligne, ainsi que certains réseaux sociaux, se trouvent ainsi inondés de publicités et de messages incitant à l’achat rapide de ces articles à des tarifs défiant toute concurrence. Cependant, derrière ces annonces alléchantes se cachent souvent des sites frauduleux ou des vendeurs fictifs qui, une fois le paiement effectué, livrent des produits de qualité médiocre voire inexistants.

Les experts en cybersécurité soulignent que la prudence est de mise. « Il convient de vérifier scrupuleusement la légitimité des vendeurs et des plateformes avant de s’engager dans une transaction en ligne, notamment en consultant les avis d’autres utilisateurs et en s’assurant que le site propose des garanties de sécurité pour le paiement », explique un spécialiste du domaine.

Les autorités encouragent les internautes à privilégier les sites officiels et reconnus pour leurs offres, et à utiliser des moyens de paiement sécurisés. Elles rappellent également l’importance de signaler toute activité suspecte aux services compétents afin de lutter efficacement contre ce type de fraude qui, en plus de porter préjudice aux consommateurs, nuit à la réputation du commerce électronique.

Face à cette recrudescence d’escroqueries en période de forte activité commerciale, la vigilance et l’information demeurent les meilleurs atouts pour contrer les cyber-escrocs. Ce contexte particulier du Ramadan, marqué par une hausse significative des transactions en ligne, impose ainsi une mobilisation collective pour préserver la sécurité des échanges et la confiance des consommateurs.

Saidicus Leberger

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Carême chrétien : Le Capitaine Ibrahim Traoré appelle au renforcement du vivre-ensemble

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Dans le sillage du Carême chrétien, période de recueillement et de profonde introspection, le Capitaine Ibrahim Traoré a exprimé le vœu que ces moments pieux soient l’occasion de renforcer le vivre-ensemble. Dans une allocution empreinte de sincérité, il a souligné que cette saison de renoncement et de méditation doit servir de catalyseur pour l’unité et la solidarité au sein de la société.

Capitaine Ibrahim Traoré
Capitaine Ibrahim Traoré

Le Capitaine Traoré a rappelé que, dans un contexte marqué par des défis sociétaux et une diversité culturelle, le Carême représente non seulement un temps de dévotion personnelle, mais également une opportunité de renouer les liens fraternels entre les citoyens. « Ces moments de recueillement offrent à chacun l’occasion de se recentrer sur les valeurs communes qui fondent notre vivre-ensemble », a-t-il affirmé, mettant en exergue l’importance d’une cohésion renforcée pour surmonter les divisions.

Au-delà de la dimension spirituelle, le message du Capitaine s’inscrit dans une démarche résolument humaniste. Il invite les populations à transcender leurs différences et à embrasser un esprit de tolérance et de fraternité, propice à la construction d’un avenir harmonieux. Dans un climat où les repères sociaux sont parfois mis à mal, cet appel à l’unité résonne comme un rappel des principes fondamentaux de respect et de solidarité.

En cette période de Carême, le Capitaine Ibrahim Traoré formule ainsi un espoir ambitieux : que le cheminement intérieur et collectif amorcé par chacun permette de bâtir une société plus solidaire, où le vivre-ensemble se renforce par le partage des valeurs de paix et de fraternité.

Saidicus Leberger

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Les Forces combattantes du Burkina Faso infligent de lourdes pertes aux groupes armés terroristes

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Février 2025 restera gravé dans les annales des Forces combattantes du Burkina Faso comme un mois marqué par des victoires stratégiques contre les groupes armés terroristes. En parfaite coordination avec les unités terrestres et les vecteurs aériens, les forces de défense ont mené de nombreuses opérations sur l'ensemble du territoire, infligeant des pertes sévères à l'ennemi et récupérant un arsenal militaire considérable.

Motos des terroristes
Motos des terroristes

L'opération "Tourbillon" : un tournant décisif

Le 28 février, le 20e Bataillon d'Intervention Rapide (BIR) a marqué une avancée décisive dans la région de Gayérie. Après plusieurs jours de combats intensifs, les troupes burkinabè ont réussi à déloger un bastion terroriste stratégique, situé à une vingtaine de kilomètres de la localité. Une tentative de renforts ennemis a été anéantie par une frappe aérienne précise, consolidant ainsi la victoire des forces loyalistes.

Des frappes aériennes décisives et des opérations terrestres résolues

Tout au long du mois de février, les unités militaires ont multiplié les actions offensives. Le 25 février, une alerte a conduit les vecteurs aériens à frapper une colonne terroriste à Bango, dans la région de Ouahigouya. Une première frappe a décimé les assaillants, tandis qu'une seconde a neutralisé un groupe tentant de fuir.

Le même jour, une attaque ennemie sur un poste avancé de Sollé a été repoussée avec brio, forçant l'ennemi à battre en retraite et à abandonner du matériel militaire. Parallèlement, le détachement de Lankoué a mené des opérations offensives contre des groupes criminels, tandis que dans la zone de Bourasso, une mission de récupération de bétail volé s'est soldée par un franc succès.

Le 23 février, une vaste concentration de terroristes a été repérée vers Tin-Akoff, dans la zone des trois frontières. Une attaque aérienne planifiée avec précision a semé la panique dans les rangs ennemis. Les frappes des avions de chasse, suivies d'interventions de drones de combat, ont anéanti les forces hostiles et permis la saisie d'un important stock d'armements.

Des victoires stratégiques sur tout le territoire

D'autres théâtres d'opérations ont également enregistré des succès majeurs. Le 21 février, une tentative d'attaque terroriste à Sollé a été vigoureusement contrée, tandis que le lendemain, dans la zone de Ouanobia, un groupe criminel a été intercepté et neutralisé. Ces opérations ont non seulement affaibli les capacités de nuisance des terroristes, mais aussi restauré une partie des biens pillés aux populations locales.

Par ailleurs, à Sanaba, dans la Boucle du Mouhoun, une embuscade tendue le 17 février a permis de neutraliser plusieurs criminels et de récupérer du matériel militaire. La même journée, à Diapaga, une offensive contre un poste avancé des forces armées a tourné à l'avantage des troupes burkinabè.

Un engagement inébranlable pour la sécurisation du territoire

Les forces de défense du Burkina Faso, fidèles à leur mission de sauvegarde de l'intégrité territoriale, ont poursuivi leur dynamique de reconquête. Le 14 février, une intervention aérienne rapide a mis en déroute un groupe de criminels dans la région du Centre-Nord, tandis que le 12 février, une embuscade à Diassankui et Kié a permis la neutralisation de plusieurs terroristes.

Du 10 au 11 février, dans la Boucle du Mouhoun, les unités du 10e BIR ont mené des actions offensives de grande envergure, infligeant des pertes significatives à l'ennemi. Le 9 février, une attaque à Fonguen a été promptement contrée par une riposte aérienne précise, suivie d'une opération terrestre menée par l'unité "Fantôme".

Ces opérations, menées avec une rigueur exemplaire et une parfaite coordination entre les différents corps de l'armée, témoignent de la détermination des Forces combattantes à éradiquer la menace terroriste. Dans un contexte sécuritaire complexe, elles affichent une résilience remarquable et réaffirment leur engagement indéfectible aux côtés des premières autorités du pays pour rétablir la paix et la sécurité au Burkina Faso.

Saidicus Leberger

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Procès reporté pour une escroquerie immobilière à Banfora : en attente de la décision de la Cour de cassation

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Ce mardi, le procès impliquant le président du Tribunal de grande instance de Banfora et ses coaccusés, poursuivis pour une escroquerie immobilière estimée à 108 millions de francs CFA, a été reporté au 18 avril prochain. L’affaire, initialement prévue au TGI de Banfora, reste suspendue dans l’attente de la décision de la Cour de cassation, qui doit statuer sur la compétence juridictionnelle applicable au magistrat Sidaty Yoda.

Tribunal de grande instance de Banfora
Tribunal de grande instance de Banfora

Un système frauduleux bien orchestré

Les arrestations résultent d’une plainte déposée contre le magistrat et ses complices, concernant une escroquerie initialement évaluée à 9 085 000 francs CFA. L’enquête préliminaire a révélé l’existence d’un système frauduleux organisé avec soin. Selon l’accusation, les suspects repéraient des parcelles non bâties, prétendument non attribuées, dans la ville de Banfora, afin de dénicher de potentiels acheteurs. Dans ce montage, le magistrat Yoda facilitait les transactions en délivrant des actes de vente et des ordonnances judiciaires, instruments qui permettaient la mutation des droits réels et, de fait, la concrétisation de l’escroquerie.

En suspens, une affaire aux enjeux institutionnels

La décision attendue de la Cour de cassation revêt une importance capitale pour la suite de la procédure. Tant que cette décision n’est pas rendue, le procès demeure suspendu, laissant en suspens une affaire qui secoue la confiance dans les institutions judiciaires locales. Ce report intervient à un moment où la transparence et l’intégrité des responsables judiciaires sont scrutées de près par l’opinion publique.

Un dossier qui interroge et mobilise

Ce renvoi de procès met en lumière la complexité des mécanismes frauduleux et souligne l’importance d’une justice rigoureuse pour lutter contre la corruption et protéger les intérêts des citoyens. Les observateurs juridiques rappellent que ce type d’affaire, touchant directement aux rouages de la justice, nécessite une clarification rapide des compétences juridictionnelles afin de garantir le bon déroulement de la procédure.

Alors que l’attente se prolonge, la suspension du procès laisse espérer qu’une décision prochaine de la Cour de cassation permettra de remettre sur les rails une procédure judiciaire indispensable pour restaurer la confiance dans l’appareil judiciaire de Banfora.

Saidicus Leberger

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Vers une Administration Exemplaire : Le Ministre Traoré Renforce le Contrôle de Présence des Agents Publics

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Dans un contexte de modernisation de la fonction publique, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, Mathias Traoré, a effectué ce lundi 3 mars 2025 une visite de contrôle au sein de la direction des ressources humaines du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres (SGG_CM). Accompagné du Secrétaire général du Gouvernement, Ousmane Ouattara, le ministre est venu vérifier la bonne application de la circulaire émise par le Premier Ministre, laquelle institue un dispositif de contrôle de présence des agents publics dans les ministères et institutions étatiques.

Contrôle de présence des agents publics de l’Etat - Photo SIG
Contrôle de présence des agents publics de l’Etat - Photo SIG

Un dispositif de contrôle au cœur de la modernisation administrative

La circulaire du Premier Ministre, récemment mise en place, vise à instaurer une culture de rigueur et de transparence au sein de la fonction publique. Cette mesure, conçue comme un levier essentiel pour optimiser l’efficacité de l’action étatique, impose un suivi strict des présences afin de s’assurer que chaque agent contribue pleinement à la mission de service public. Le ministre Traoré, conscient de l’importance de cet engagement pour l’ensemble des institutions, a voulu s’assurer personnellement que le dispositif soit appliqué avec la rigueur nécessaire et dans un esprit de responsabilisation collective.

Une visite de contrôle illustrant l’engagement de l’État

Au cours de sa visite, le ministre de la Fonction publique a été accueilli par Souleymane Cédric Sissoko, directeur des ressources humaines, qui a exposé de manière détaillée les actions d’information et de sensibilisation menées en amont pour préparer l’implémentation du contrôle de présence. Ce dernier a également présenté un premier bilan de la mise en œuvre de la mesure dans sa structure, soulignant les efforts déployés pour garantir le respect des heures légales de service et la nécessité d’une collaboration étroite entre les différents départements.

Dans une allocution empreinte de solennité, le ministre Traoré a salué et encouragé le travail accompli, insistant sur l’importance de poursuivre les actions de sensibilisation afin d’instaurer une discipline exemplaire dans l’ensemble de la fonction publique. « Il s’agit ici d’un acte de responsabilité citoyenne et d’un engagement envers l’intérêt général. Chaque agent public, en respectant ses horaires, participe activement à la construction d’un État plus efficace et plus transparent », a-t-il déclaré.

L’exhortation à une synergie entre les responsables RH

Conscient que la réussite de cette initiative repose sur une coordination étroite entre les différents acteurs, le ministre Traoré a exhorté le responsable de gestion des ressources humaines à travailler en étroite collaboration avec les autres responsables de département. Cette synergie, selon lui, constitue la clé de voûte pour une gestion harmonieuse et responsable des effectifs de l’État, garantissant ainsi l’optimisation des services publics et la mise en œuvre d’un contrôle rigoureux des présences.

Le message est clair : au-delà des aspects techniques de la mesure, il s’agit d’un véritable chantier de modernisation des pratiques administratives, visant à restaurer la confiance des citoyens dans les institutions publiques. En favorisant une culture du respect et de la discipline, le gouvernement entend non seulement améliorer la productivité des services mais aussi renforcer le lien de confiance entre l’État et ses administrés.

Un impact symbolique fort pour la fonction publique

Cette visite du ministre Traoré, dans les locaux de la DRH du SGG_CM, incarne une volonté affichée de montrer l’exemple du haut de l’État. Par son engagement personnel et la rigueur du dispositif de contrôle, il souhaite marquer une rupture avec des pratiques administratives parfois laxistes. En adoptant une approche proactive, le gouvernement entend instaurer une dynamique de responsabilisation qui pourrait, à terme, inspirer l’ensemble des ministères et institutions publiques.

Les efforts de sensibilisation et les mesures de contrôle présentés ce jour témoignent d’une volonté de moderniser et de professionnaliser la fonction publique. Ils illustrent aussi la conviction que le respect des obligations professionnelles est fondamental pour assurer le développement harmonieux du pays et la réalisation des projets étatiques dans un environnement de confiance et de transparence.

Conclusion : Un pas décisif vers une administration responsable

La visite du ministre Mathias Traoré, accompagnée de Son Excellence Ousmane Ouattara, représente un moment phare dans la démarche de réforme de la fonction publique. En s’assurant de la mise en œuvre effective de la circulaire du Premier Ministre, instituant le contrôle de présence des agents publics, le gouvernement réaffirme son engagement en faveur d’une administration moderne, responsable et exemplaire.

Alors que les défis liés à la gestion des ressources humaines restent nombreux, cette initiative apparaît comme un levier déterminant pour renforcer l’efficacité des services publics et, par extension, la confiance des citoyens dans leurs institutions. En exhortant l’ensemble des acteurs à s’unir et à travailler de concert, le ministre Traoré ouvre la voie à une nouvelle ère de gouvernance où la discipline, la transparence et l’engagement citoyen sont les maîtres-mots d’un développement endogène et pérenne.

Saidicus Leberger

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ENAFA inaugure la rentrée officielle pour une agriculture intensive et durable

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Ce mardi 4 mars 2025, l’École nationale de formation agricole de Matourkou (ENAFA) a vibré au rythme de la rentrée officielle des jeunes formés à l’agriculture intensive et durable. Cet événement solennel s’inscrit dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour la production agricole et l’autosuffisance alimentaire, un projet ambitieux visant à dynamiser le secteur agricole et à renforcer la sécurité alimentaire au Burkina Faso.

Les étudiants de l’École Nationale de Formation Agricole de Matourkou (ENAFA)
Les étudiants de l’École Nationale de Formation Agricole de Matourkou (ENAFA)

Située dans la commune rurale de Matourkou, à Bobo-Dioulasso, dans la Province du Houet et la Région des Hauts-Bassins, ENAFA se positionne comme un acteur majeur dans la formation de cadres compétents et innovants. Lors de cette cérémonie, plusieurs discours inspirants ont souligné l’importance de l’agriculture durable pour répondre aux défis contemporains en matière de production et de préservation des ressources naturelles.

Les responsables de l’initiative ont salué l’enthousiasme des jeunes, considérés comme de véritables catalyseurs de changement pour l’avenir du pays. Ils ont insisté sur la nécessité de moderniser les pratiques agricoles, d’investir dans la recherche et de promouvoir des techniques respectueuses de l’environnement afin de garantir une production alimentaire pérenne et de qualité.

Au cœur de cette dynamique, la formation dispensée à ENAFA s’appuie sur des méthodes pédagogiques modernes et adaptées aux réalités du terrain, offrant ainsi aux futurs agriculteurs les outils indispensables pour relever les défis de demain. Cet engagement en faveur d’une agriculture résolument tournée vers l’innovation et la durabilité symbolise la volonté des autorités d’investir dans un avenir prospère pour le Burkina Faso.

L’événement a ainsi marqué une étape significative dans la mise en œuvre d’une stratégie nationale visant à transformer le secteur agricole en un pilier de développement économique et social pour la nation.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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FESPACO 2025 : Une célébration grandiose du cinéma africain

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FESPACO 2025
FESPACO 2025

Du 22 février au 2 mars 2025, Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, a vibré au rythme du 29e Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO). Ce rendez-vous incontournable du septième art africain a une nouvelle fois réuni cinéphiles, réalisateurs, producteurs et autres professionnels du secteur autour d’une programmation riche et diversifiée.

Une diffusion étendue sur toute la capitale

Afin de permettre une large accessibilité aux projections, huit sites emblématiques de la ville ont été mobilisés. Ciné Burkina, Ciné Neerwaya, Canal Olympia Ouaga 2000 et Canal Olympia Pissy ont offert aux festivaliers des conditions optimales pour découvrir les chefs-d’œuvre du cinéma africain et de la diaspora. Par ailleurs, le siège du FESPACO, le Centre National du Cinéma et de l’Image (CENASA), la Mairie Centrale (avec ses salles des fêtes et des célébrations) ainsi que l’Ex Conseil Économique et Social (CES) ont servi d’écrins à des projections et rencontres professionnelles.

Une programmation éclectique et engagée

Le FESPACO 2025 s’est distingué par une sélection exigeante, mettant en lumière aussi bien des œuvres de cinéastes émergents que des productions de réalisateurs confirmés. Documentaires, fictions, courts et longs métrages ont exploré des thématiques variées, allant des réalités sociopolitiques du continent à la richesse de ses traditions et récits contemporains.

En marge des projections, des conférences et ateliers ont permis d’aborder les enjeux du secteur, notamment la coproduction, la distribution et le rôle du numérique dans la promotion du cinéma africain. Le Marché International du Cinéma et de l’Audiovisuel Africain (MICA) a une nouvelle fois offert une plateforme d’échanges privilégiée entre les acteurs de l’industrie.

Un festival toujours plus ambitieux

Avec un nombre record de films sélectionnés et une participation croissante d’acteurs internationaux, le FESPACO 2025 s’impose plus que jamais comme un moteur du rayonnement du cinéma africain. À travers cette édition, le festival confirme son rôle de tremplin pour les talents du continent et son engagement en faveur d’un cinéma africain dynamique et audacieux.

Saidicus Leberger

Pour Radio Tankonnon 

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