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L’OIF AU FESPACO 2025 : UN ENGAGEMENT RENFORCÉ POUR LE CINÉMA AFRICAIN

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Le 29e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), qui se tient du 22 février au 1er mars 2025, marque une année record en termes de sélection de films. Parmi eux, 34 productions ont bénéficié du soutien de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à travers ses divers dispositifs d’appui au cinéma.

Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

En plus de cette présence significative dans la compétition, l’OIF investit le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel africain (MICA) à travers deux conférences majeures. Ces rendez-vous visent à dresser le bilan des dix dernières années de soutien au secteur et à fournir des outils concrets aux professionnels du film pour maximiser leur visibilité dans l’environnement numérique.

Un Bilan de 10 ans de financement du cinéma africain

Mardi 25 février (10h-12h) – Grande tente

L’OIF organise une conférence de bilan sur la période 2015-2024, mettant en lumière les résultats de son engagement auprès des producteurs et réalisateurs africains. Ce sera l’occasion pour les professionnels du secteur d’échanger sur les avancées, les défis et les perspectives d’amélioration des dispositifs d’appui tels que le Fonds Image de la Francophonie, le Fonds Francophonie TV5MONDEplus ou encore le Prix Filmac.

Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

Intervenants :

  • Enrico Chiesa, responsable cinéma du Fonds Image de la Francophonie

  • Isabelle Ba, attachée de programmes à la Représentation de l’OIF pour l’Afrique de l’Ouest

La conférence sera suivie d’un cocktail déjeunatoire, un moment privilégié pour les échanges informels entre professionnels du secteur (places limitées).

Marketing numérique : maximiser la découvrabilité des films africains

Mercredi 26 février (10h-12h) – Grande tente

L’ère numérique impose de nouveaux défis aux producteurs et distributeurs de films africains. Comment assurer une présence efficace sur les plateformes digitales ? Quelles stratégies adopter pour générer un buzz autour d’une production et fidéliser le public ? Ce sont les questions centrales de cet atelier gratuit, destiné aux professionnels souhaitant optimiser la visibilité de leurs œuvres.

L’atelier abordera notamment :

  • Les tendances du streaming et des réseaux sociaux en Afrique

  • Les stratégies de pré-lancement (teasing, influenceurs, promotion ciblée)

  • Le référencement et la création de buzz digital

  • Les techniques de monétisation et fidélisation post-lancement

Organisation internationale de la Francophonie (OIF)
Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

 

Intervenants :

  • Julien Cangelosi, fondateur de YESWECANGE, agence digitale panafricaine spécialisée en marketing numérique et en gestion d’influenceurs

  • Angela Aqueruburu, productrice togolaise et fondatrice de YOBO STUDIOS, pionnière de la short-com africaine et réalisatrice du long-métrage Mikoko, en compétition au FESPACO 2025

Une couverture médiatique panafricaine renforcée

Pour ceux qui ne pourront pas être présents à Ouagadougou, TV5MONDE et CANAL+ International, partenaires de l’OIF, proposeront une programmation spéciale dédiée au FESPACO.

TV5MONDE diffusera quatre films issus du continent, parmi lesquels :

  • Ashkal, l’enquête de Tunis de Youssef Chebbi

  • Sira d’Apolline Traoré

  • Dent pour Dent d’Otis Ba

  • Un Fils de Mehdi Barsaoui

De son côté, CANAL+ International proposera chaque soir deux films africains, couvrant un large éventail de productions en provenance du Burkina Faso, du Ghana, du Sénégal, du Cap-Vert, du Cameroun, de la Tunisie, de la Côte d’Ivoire et du Kenya.

En parallèle, CANAL+ attribuera des prix d’une valeur totale de 5 millions FCFA dans la nouvelle section Perspectives, dédiée aux premiers films, contribuant ainsi à la révélation de nouveaux talents.

Un engagement durable pour la production audiovisuelle africaine

L’OIF, en partenariat avec CANAL+, poursuit également son Parcours Panafricain de Production, un programme destiné à renforcer les compétences de 100 productrices et producteurs africains sur deux ans. Cette initiative, aux côtés des soutiens financiers apportés par l’organisation, vise à structurer durablement l’industrie du film sur le continent.

Ainsi, à travers son soutien aux films en compétition, ses conférences stratégiques et son action en faveur de la visibilité des œuvres africaines, l’OIF confirme son rôle moteur dans le développement et le rayonnement du cinéma francophone africain.

Un engagement durable pour la production audiovisuelle africaine

L’OIF, en partenariat avec CANAL+, poursuit également son Parcours Panafricain de Production, un programme destiné à renforcer les compétences de 100 productrices et producteurs africains sur deux ans. Cette initiative, aux côtés des soutiens financiers apportés par l’organisation, vise à structurer durablement l’industrie du film sur le continent.

Ainsi, à travers son soutien aux films en compétition, ses conférences stratégiques et son action en faveur de la visibilité des œuvres africaines, l’OIF confirme son rôle moteur dans le développement et le rayonnement du cinéma francophone africain.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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FESPACO : L’âme du cinéma africain en fête à Ouagadougou

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Ouagadougou Depuis sa création en 1969, le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est imposé comme le rendez-vous incontournable du septième art africain. Véritable creuset de la création cinématographique sur le continent, il incarne l’ambition d’un cinéma enraciné dans les réalités africaines et ouvert sur le monde.

FESPACO 2025
FESPACO 2025

Une plateforme d’échange et de diffusion

Organisé tous les deux ans dans la capitale burkinabè, le FESPACO dépasse largement le cadre d’une simple compétition cinématographique. Son objectif est clair : offrir une vitrine aux œuvres africaines, favoriser les rencontres entre professionnels du secteur et contribuer au développement du cinéma en tant que moyen d’expression, d’éducation et de conscientisation.

Mais son rôle ne s’arrête pas là. L’institution en charge du festival s’investit également dans des projections à but non lucratif en zones rurales, en partenariat avec des ONG, des écoles et diverses institutions. En outre, le FESPACO œuvre à la promotion du cinéma africain sur la scène internationale, consolidant ainsi son influence bien au-delà des frontières du continent.

Le festival bénéficie du soutien financier d’acteurs majeurs, parmi lesquels l’Agence internationale de la francophonie (AIF), le PNUD, l’UNESCO, l’UNICEF et l’Union européenne, ainsi que de nombreux pays partenaires tels que l’Allemagne, la France, la Suède, le Danemark et la Chine.

Un héritage cinématographique enraciné

L’histoire du FESPACO débute en février 1969, sous l’impulsion d’un groupe de passionnés de cinéma, parmi lesquels l’illustre Ousmane Sembène. Lors de cette première édition, cinq pays africains étaient représentés – le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Niger, le Cameroun et la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) – aux côtés de la France et des Pays-Bas, avec 23 films projetés.

Dès 1970, l’événement prend de l’ampleur, rassemblant neuf pays africains et proposant 40 films à son public. Puis, en 1972, il adopte officiellement le nom de Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (FESPACO) et se dote de son prestigieux Étalon de Yennenga, en hommage à la légendaire princesse fondatrice de l’Empire Mossi. En 1979, le festival devient bisannuel, consolidant son rôle de catalyseur de la création cinématographique africaine.

Face aux défis de la distribution des œuvres sur le continent, le festival évolue une fois de plus en intégrant la télévision à son intitulé, devenant le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Cette mutation reflète la nécessité d’explorer de nouveaux circuits de diffusion et d’accompagner les mutations du secteur audiovisuel africain.

Un tremplin pour le cinéma africain

Le FESPACO ne se contente pas de célébrer le cinéma africain, il lui offre une plateforme d’expression et de reconnaissance. Il a révélé des talents majeurs et sacré des œuvres qui ont marqué l’histoire du septième art sur le continent, de Souleymane Cissé à Abderrahmane Sissako, en passant par Gaston Kaboré et Dani Kouyaté.

Aujourd’hui encore, Ouagadougou demeure la capitale du cinéma africain, rassemblant à chaque édition réalisateurs, producteurs, critiques et cinéphiles venus de tout le continent et d’ailleurs. Plus qu’un festival, le FESPACO est un symbole, un espace de dialogue où le cinéma devient le miroir des sociétés africaines, interrogeant leur passé, scrutant leur présent et rêvant leur avenir.

Le cinéma africain, à travers le FESPACO, affirme son identité, refuse l’invisibilité et s’impose sur la scène internationale avec audace et créativité.

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriote TV

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Mobilisation citoyenne à Kourouma : Un engagement patriotique en faveur de la paix et de la sécurité

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Dans un élan de solidarité et de patriotisme, les populations des quinze villages de la commune de Kourouma se sont réunies le samedi 22 février 2025 pour organiser une marche de soutien aux autorités de la transition. Cet événement, orchestré par la Coordination Nationale des Associations de la Veille Citoyenne (CNAVC), illustre la détermination de la population à renouveler son engagement en faveur du retour de la paix et du rétablissement de la sécurité au Burkina Faso.

Marche de soutien de la population de Kourouma
Marche de soutien de la population de Kourouma

Une marche symbolique et organisée

Accompagnés du chef de terre et de son notable – qui, malgré une démarche laborieuse assistée de leur canne, ont guidé les citoyens avec une détermination sans faille –, les marcheurs ont parcouru le trajet, partant de Chez le chef de terre, en passant par le commissariat, jusqu’à atteindre la préfecture du département de Kourouma. Là, ils ont remis un message solennel au préfet, destiné à être transmis aux instances compétentes, réaffirmant leur soutien indéfectible au Capitaine Ibrahim Traoré, président du Faso, et à l’ensemble de son équipe.

Inauguration du Rond Point CNAVC de Kourouma
Inauguration du Rond Point CNAVC de Kourouma

Des contributions concrètes au service de la nation

Au cours de cette manifestation patriotique, la population a exprimé son engagement par des gestes d’une grande générosité. Une somme de 3 201 250 FCFA a été versée au fonds de soutien patriotique, accompagnée de 500 000 FCFA destinés à soutenir les Volontaires de la Défense de la Patrie (VDP) de la localité, qui œuvrent inlassablement, de jour comme de nuit, pour assurer la sécurité des habitants. Par ailleurs, plusieurs sacs de riz et de maïs ont été collectés afin d’apporter une aide précieuse aux personnes déplacées internes de la commune de Morolaba.

Population de Kourouma à la Place de la Préfecture de Kourouma
Population de Kourouma à la Place de la Préfecture de Kourouma

Inauguration d’un rond-point et appels à renforcer la sécurité

Dans la continuité de la marche, la CNAVC a procédé à l’inauguration d’un rond-point sur la place de la mairie, symbole fort du renforcement de la veille citoyenne dans la commune de Kourouma. La population, dans un souci constant d’amélioration des dispositifs de sécurité, a également formulé des doléances. Parmi elles figurent la demande de révision des effectifs des VDP dans la commune et le renforcement de l’équipement de dernière génération pour les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ainsi que pour les VDP.

Discours du SG CNAVC de Kourouma
Discours du SG CNAVC de Kourouma

Un signal fort en période de transition

Ce rassemblement, empreint de ferveur et de sens civique, témoigne de l’implication active des populations locales dans la construction d’un Burkina Faso apaisé et sécurisé. Par ce geste collectif, les habitants de Kourouma réaffirment leur confiance dans la transition et leur volonté de contribuer, par des actions concrètes, à l’édification d’un avenir meilleur pour tous.

Remise du chèque pour l'effort de soutien patriotique
Remise du chèque pour l'effort de soutien patriotique

En ces temps de transformation, la mobilisation des citoyens de Kourouma se présente comme un exemple édifiant de l’unité nationale et du patriotisme, rappelant à tous que la quête de la paix et de la sécurité repose sur l’engagement quotidien et la solidarité de chacun.

Reportage - TKY 

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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Burkina Faso : Le PAM renforce son appui aux priorités du secteur agropastoral

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a reçu en audience une délégation du Programme Alimentaire Mondial (PAM), dirigée par son Représentant et Directeur pays au Burkina Faso, monsieur Sory OUANE, ce lundi 17 février 2025, à Ouagadougou.

Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ et une délégation du Programme Alimentaire Mondial (PAM), dirigée par son Représentant et Directeur pays au Burkina Faso, monsieur Sory OUANE
Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ et une délégation du Programme Alimentaire Mondial (PAM), dirigée par son Représentant et Directeur pays au Burkina Faso, monsieur Sory OUANE

Lors de cette rencontre, monsieur OUANE a exprimé l’engagement du PAM à s’aligner sur les priorités définies dans le secteur agropastoral et à soutenir les efforts du Gouvernement burkinabè en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Il a souligné l’importance de travailler en étroite collaboration avec le ministère de l’Agriculture afin d’apporter une réelle plus-value grâce à des interventions ciblées et adaptées qui amélioreront significativement le quotidien des populations.

En réponse, le ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a salué la flexibilité du PAM, qui a permis de mettre en œuvre des actions significatives et structurantes. Il a également invité tous les partenaires techniques et financiers actifs dans le secteur agropastoral à repenser leur approche pour mieux répondre aux besoins réels des populations. Il a insisté sur l’importance d’optimiser les interventions afin d’assurer plus d’efficacité et d’efficience dans les actions menées.

Cette audience a permis de renforcer les liens entre le ministère en charge de l’Agriculture et le PAM, ouvrant ainsi la voie à une coopération plus alignée et efficace pour répondre aux enjeux alimentaires du pays.

Monsieur Sory OUANE, qui a déjà servi au Burkina Faso entre 1994 et 1998, a été nommé en août 2024 comme Représentant et Directeur Pays du PAM au Burkina Faso.

DCRP/MARAH

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Confédération de l’AES : Cap sur une urbanisation harmonisée et intégrée

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a accordé, ce mardi 18 février 2025, une audience au ministre nigérien de l’Urbanisme et de l’Habitat, Salissou Sahirou Adamou. L’événementiel « Les 72 h de l’Urbaniste » et la question de l’urbanisme dans l’espace confédéré de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont été à l’ordre du jour de cette rencontre.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le ministre nigérien de l’Urbanisme et de l’Habitat, Salissou Sahirou Adamou
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le ministre nigérien de l’Urbanisme et de l’Habitat, Salissou Sahirou Adamou

Les 72 h de l’Urbaniste, organisées par l’Ordre des Urbanistes du Burkina (OUB), sont prévues du 20 au 22 février 2025, à Ouagadougou, sous le thème : « Développement urbain durable en Afrique : rôle de l’urbaniste en temps de crise ».

Présent à Ouagadougou, dans le cadre de cette rencontre, le ministre nigérien de l’Urbanisme et de l’Habitat, Salissou Sahirou Adamou, a rendu une visite de courtoisie au Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, accompagné de son homologue burkinabè, Mikaïlou Sidibé.

Le Chef du Gouvernement a donné des orientations aux deux ministres de l’Urbanisme et de l’Habitat pour la réussite de ce rendez-vous dont l’objectif est de mieux faire connaître le métier d’urbaniste et de sensibiliser les populations sur l’importance de l’aménagement des villes.

Dans la dynamique de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont l’ambition d’une politique commune en matière d’urbanisme.

Ainsi, cette question cruciale s’est également invitée dans les échanges entre le Premier ministre et ses hôtes.

Selon le ministre Salissou Sahirou Adamou, un programme allant dans ce sens est en cours d’élaboration.

« Des rencontres entre les ministres chargés de l’Urbanisme du Burkina Faso, du Mali et du Niger, sont organisées à cet effet, dans le but d’harmoniser les textes sur l’urbanisme et de voir comment aborder la création d’un fonds commun pour le logement social. Nous discutons des politiques et des différentes expériences que nous avons chacun dans son pays en vue de les harmoniser pour créer un cadre de vie décent pour les citoyens de nos États confédérés », a expliqué le ministre nigérien de l’Urbanisme et de l’Habitat.

DCRP/ Primature

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Croissance et résilience : L’UEMOA salue les performances économiques du Burkina Faso

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 18 février 2025, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop. Les résultats de l’union économique ainsi que ses perspectives ont été les points essentiels des échanges.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Abdoulaye Diop

À l’issue de cette rencontre, Abdoulaye Diop, le président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), a exprimé sa satisfaction pour les efforts et les résultats du Burkina Faso dans plusieurs domaines, notamment la mobilisation des ressources et la transposition des textes communautaires.

Cette rencontre a été mise à profit pour faire le point sur les 30 ans d’existence de l’UEMOA. En dépit du contexte économique mondial défavorable, a précisé M. Diop, l’Union s’est montrée résiliente et dynamique, grâce à la contribution de ses États membres, dont le Burkina Faso. « Le Burkina a joué toute sa partition pour permettre pendant ces 30 ans d’avoir une union performante au plan socio-économique », a-t-il ajouté.

Le président de la Commission de l’UEMOA a également salué les efforts des autorités burkinabè en matière de sécurité. Une lutte qu’il a dit comprendre, car « sans la paix, sans la sécurité, les politiques de développement, les politiques économiques auront naturellement des difficultés à être mises en œuvre de façon efficace ».

Sur le plan économique, Abdoulaye Diop a relevé et apprécié les performances du Burkina Faso dans la mobilisation des ressources propres, ce qui facilite la consolidation de sa situation macroéconomique, malgré le contexte défavorable.

Il a par ailleurs souligné le dynamisme du Burkina Faso dans la transposition des textes communautaires.

Le président Abdoulaye Diop a aussi annoncé au Chef du Gouvernement l’élaboration de deux importants documents pour la gouvernance de l’Union. Il s’agit de la vision 2040 de l’institution, qui ambitionne un espace communautaire prospère et paisible, et du Plan stratégique intitulé Impact 2030, qui vise à valoriser les ressources nationales pour développer des chaînes de valeur, créer des emplois et augmenter les revenus des populations.

« C’est dans cette même voie que les autorités du Burkina Faso sont en train de travailler depuis quelques années. Donc, il y a véritablement une convergence de vues et d’orientations. Nous travaillerons ensemble à la mise en œuvre de ces actions pour le développement communautaire de notre union », a-t-il conclu.

DCRP/ Primature

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𝐂𝐨𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 - 𝐂𝐚𝐧𝐚𝐝𝐚 : L𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐢𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐫𝐢𝐜𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐚𝐝𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞

Publié le par FASO PATRIOTES TV

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 18 février 2025, à Ouagadougou, l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie. Cette entrevue a permis d’évoquer les axes prioritaires de la coopération entre les deux nations.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie

Le Canada et le Burkina Faso entretiennent une relation de coopération ancienne de plus de 60 ans. Les deux personnalités ont passé en revue les priorités communes aux deux nations, qui s’articulent autour de plusieurs domaines, notamment l’économie, la santé, l’éducation et les questions humanitaires.

Tout en exprimant la disponibilité de son Gouvernement à la poursuite de cette coopération de longue date, le Premier ministre s’est voulu ferme sur les nouvelles bases à établir : une coopération respectueuse de la souveraineté et de l’indépendance du Burkina sur le choix de ses partenaires, le respect de ses valeurs endogènes et la réalisation d’actions à fort impact sur les populations.

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et l’ambassadrice du Canada au Burkina Faso, Tina Guthrie

À l’issue de cette audience, la diplomate Tina Guthrie, sur la base des grands axes du Plan d’action pour la stabilisation et le développement du Burkina Faso déclare "Nous avons constaté que nous avons toujours des priorités en commun, surtout dans les secteurs de l'éducation, de la santé et de la gestion des crises humanitaires".

"Le Canada reste engagé à soutenir les secteurs stratégiques tels que la santé et l’éducation, qui constituent des piliers essentiels du développement durable", a-t-elle confié. Le renforcement de la croissance économique figure également parmi les axes prioritaires de cette coopération.

La diplomate canadienne a aussi exprimé la préoccupation de son pays face à la situation sécuritaire et à la crise humanitaire au Burkina Faso. Elle a, du reste, réitéré l’engagement du Canada à rester aux côtés du Burkina Faso pour l’accompagner dans la gestion de ces défis majeurs.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

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Mission présidentielle au cœur des territoires : le chargé de mission à l’écoute des populations de Samorogouan et Djigouéra

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Dans la continuité de sa tournée de terrain entamée le lundi 17 février, Omar TRAORE, le chargé de mission dépêché par la Présidence du Faso s’est rendu successivement dans les communes de Samorogouan et Djigouéra. Cette visite, placée sous le sceau de la proximité et du dialogue direct avec les citoyens, avait pour objectif de transmettre le message du Président de la Transition, le Capitaine Ibrahim Traoré, tout en recueillant les doléances des populations afin de mieux orienter l’action gouvernementale.

Population de Djigouera à la Mairie
Population de Djigouera à la Mairie

Cette initiative, accueillie avec ferveur par les habitants, témoigne de la volonté des autorités de replacer l’humain au cœur de la gouvernance et de répondre de manière pragmatique aux défis quotidiens des communautés rurales.

Le chargé de mission à la présidence du Faso pour le compte de la région des Hauts-Bassins, Monsieur Omar TRAORE
Le chargé de mission à la présidence du Faso pour le compte de la région des Hauts-Bassins, Monsieur Omar TRAORE

Une démarche de proximité pour un dialogue constructif

Présidium à Samoroguan
Présidium à Samoroguan

Dès son arrivée à Samorogouan, le chargé de mission a été accueilli par une population visiblement mobilisée et désireuse de faire entendre ses préoccupations. Dans une atmosphère empreinte de respect et d’espoir, les échanges se sont articulés autour des grandes priorités du moment : l’amélioration des infrastructures routières et la réouverture tant attendue du centre médical de la localité.

Les routes, véritables vecteurs de développement économique et social, figurent parmi les principales doléances soumises à l’émissaire du Président. De nombreux habitants ont insisté sur l’urgence de réhabiliter les axes routiers reliant Samorogouan aux autres localités avoisinantes, pointant du doigt l’isolement que cette situation engendre, notamment en période de fortes pluies où certaines voies deviennent impraticables.

Population Samorogouan
Population Samorogouan

Le secteur de la santé a également occupé une place centrale dans les discussions. Le centre médical, dont l’ouverture est attendue depuis plusieurs mois, constitue une préoccupation majeure pour la population. L’accès aux soins de santé de qualité demeure un enjeu vital, en particulier pour les femmes enceintes et les personnes âgées, qui doivent parfois parcourir de longues distances pour bénéficier d’une prise en charge adéquate.

Population Samorogouan
Population Samorogouan

Au-delà de ces revendications, la présence du chargé de mission a suscité un profond sentiment de considération au sein des populations locales. Pour beaucoup, cette démarche symbolise une rupture avec un passé marqué par une relative indifférence des pouvoirs publics vis-à-vis des préoccupations des communautés rurales.

À Djigouéra, un engagement réaffirmé pour le bien-être des populations

Après les échanges à Samorogouan, la mission présidentielle a poursuivi son périple en direction de Djigouéra, une autre commune où les attentes des habitants sont tout aussi pressantes. À Djigouéra, la population attendait avec impatience cette visite du chargé de mission. Une occasion pour eux de recevoir des informations relatives au développement et à la sécurité, mais aussi d’exposer leurs préoccupations afin que le chargé de mission puisse les transmettre directement au Président du Faso.

Population de Djigouera
Population de Djigouera

Les discussions ont permis de mettre en lumière plusieurs défis cruciaux. La population a exprimé son besoin pressant d’un poste de police pour renforcer la sécurité locale, ainsi que l’ouverture de leur centre médical, essentiel pour garantir un accès aux soins. Par ailleurs, une demande a été formulée en faveur d’un accompagnement du gouvernement pour la mise en place d’activités génératrices de revenus durant la saison sèche, afin de pallier les périodes de faible activité agricole.

L’électrification et l’accès à l’eau potable ont également été évoqués comme des priorités essentielles. De nombreux jeunes entrepreneurs et artisans ont souligné la nécessité d’un meilleur accès à l’énergie pour dynamiser l’économie locale et améliorer les conditions de vie.

Une visite au cœur des terres agricoles de Samorogouan

En marge de cette tournée, le chargé de mission s’est rendu dans une plaine agricole de Samorogouan, où il a visité un vaste champ de blé s’étendant sur plus de 100 hectares. Cette visite a mis en lumière les avancées en matière de culture céréalière, autrefois jugée non viable sur ces terres. L’état prometteur des cultures laisse présager une récolte abondante, preuve du potentiel agricole de la région et de la résilience des agriculteurs locaux.

Ce champ incarne l’ambition gouvernementale de renforcer l’autosuffisance alimentaire du pays en encourageant des pratiques agricoles innovantes et adaptées aux réalités climatiques du Burkina Faso.

Un engagement ferme des autorités pour un avenir meilleur

Tout au long de cette tournée, le chargé de mission a pris soin d’écouter attentivement les doléances des habitants, tout en les rassurant quant à la ferme volonté du Capitaine Ibrahim Traoré de traduire en actes concrets les aspirations des populations burkinabè. Il a insisté sur l’engagement du gouvernement à impulser une dynamique de transformation qui repose sur une gestion inclusive et participative des affaires publiques.

Population de Djigouera
Population de Djigouera

Cette approche, qui privilégie le contact direct avec les citoyens, s’inscrit dans une vision politique résolument tournée vers le développement endogène et la résilience nationale. En donnant la parole aux populations et en intégrant leurs préoccupations dans les priorités gouvernementales, le pouvoir en place entend renforcer la confiance entre l’État et ses administrés, tout en jetant les bases d’une gouvernance plus efficace et plus proche des réalités du terrain.

Les habitants de Samorogouan et de Djigouéra, conscients des nombreux défis qui persistent, ont néanmoins salué cette démarche qui leur permet, pour la première fois depuis longtemps, de dialoguer directement avec un représentant du pouvoir exécutif. Beaucoup espèrent désormais que ces échanges ne resteront pas lettre morte et que des actions concrètes suivront rapidement pour répondre à leurs attentes.

Population de Djigouera
Population de Djigouera

Vers une gouvernance participative et engagée

À travers cette mission de terrain, le gouvernement burkinabè réaffirme sa volonté de bâtir un État attentif aux préoccupations de ses citoyens, en privilégiant le dialogue et l’implication directe des populations dans la prise de décisions.

Le succès de cette initiative repose désormais sur la capacité des autorités à traduire les engagements pris en réalisations tangibles. L’amélioration des infrastructures, l’accès aux services de base et le renforcement des capacités locales demeurent des défis majeurs qui nécessitent des réponses rapides et adaptées.

Si cette approche se pérennise, elle pourrait constituer un modèle de gouvernance participative, où chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence, se sentirait écouté, pris en compte et impliqué dans le processus de développement national.

Saidicus Leberger
TKY (Envoyé spécial)

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Rencontre à Banzon : une proximité réaffirmée entre l'État et la population

Publié le

Dans le cadre d’une tournée de proximité visant à renforcer le lien entre les autorités et les citoyens, le chargé de mission à la présidence du Faso pour le compte de la région des Hauts-Bassins, Monsieur Omar TRAORE a tenu, ce lundi 17 février 2025, une rencontre avec la population de Banzon. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique d’explication et de vulgarisation de la vision présidentielle, ainsi que des diverses initiatives engagées pour l’amélioration des conditions de vie des Burkinabè.
Le Chargé de mission à la Présidence du Faso pour le compte des Hauts-Bassins, Monsieur Omar TRAORE au micro
Le Chargé de mission à la Présidence du Faso pour le compte des Hauts-Bassins, Monsieur Omar TRAORE au micro
Une vision présidentielle axée sur le bien-être des populations

Face à une assemblée attentive, le représentant du chef de l’État a présenté les grands axes des politiques publiques mises en œuvre sous l’égide du président du Faso. Au cœur des échanges, les priorités gouvernementales en matière d’infrastructures, de développement économique et de services sociaux ont été mises en avant.

Parmi les préoccupations majeures soulevées par les habitants, la question des infrastructures routières a occupé une place centrale. L’état des routes reliant Banzon aux localités voisines, entravant considérablement les échanges économiques et l’accessibilité aux services de base, a fait l’objet d’un plaidoyer appuyé de la part des populations locales. Conscientes de l’importance de cette problématique pour le développement de leur localité, elles ont sollicité des actions concrètes et immédiates en vue de leur réhabilitation.

La population de Bazon
La population de Bazon
Le défi des infrastructures sanitaires et l’autonomisation économique des femmes

Outre les routes, l’état des infrastructures sanitaires a également été évoqué avec insistance. La population a exprimé son besoin urgent d’un centre de santé mieux équipé et doté de personnel médical en nombre suffisant afin d’améliorer l’accès aux soins. Face à cette doléance, le chargé de mission a rassuré son auditoire quant à l’engagement du gouvernement à poursuivre les efforts pour renforcer les structures de santé dans les zones rurales.

Un autre sujet d’importance a émergé au cours des discussions : le soutien aux initiatives économiques locales, en particulier celles portées par les femmes. La question de l’achat des tomates produites localement a été évoquée, témoignant du besoin criant de débouchés commerciaux pour les productrices. Ces dernières ont plaidé en faveur de mécanismes d’accompagnement leur permettant de valoriser leur production et d’accéder à un marché plus structuré.

La population de Bazon
La population de Bazon
Un accueil chaleureux et une reconnaissance aux actions du gouvernement

Loin d’être un simple recueil de doléances, cette rencontre a également été l’occasion pour la population de Banzon d’exprimer sa gratitude à l’endroit du président du Faso et de son équipe. Plusieurs intervenants ont salué les efforts consentis par le gouvernement pour améliorer les conditions de vie des Burkinabè à travers des initiatives concrètes et impactantes.

Le présidium de la rencontre
Le présidium de la rencontre

À travers cette tournée, le chargé de mission a non seulement pris acte des attentes des populations, mais il a aussi réitéré la volonté ferme des autorités de ne ménager aucun effort pour répondre efficacement aux préoccupations soulevées. La proximité et l’écoute des populations demeurent des principes directeurs de l’action gouvernementale, inscrivant ainsi cette initiative dans une dynamique participative essentielle au développement inclusif du Burkina Faso.

En définitive, la rencontre de Banzon aura permis de renforcer le dialogue entre l’État et les citoyens, mettant en lumière les défis à relever tout en consolidant la confiance envers les autorités et leur détermination à bâtir un avenir meilleur pour tous.

Saidicus Leberger

Reportage: TKY (Envoyé Spécial)

Pour Faso Patriotes TV 

 

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Bama, 15 février 2025 – Une cérémonie de vœux en harmonie pour une commune émergente

Publié le

Ce samedi 15 février 2025, la commune de Bama a vibré au rythme de sa septième cérémonie de présentation de vœux de nouvel an à Sa Majesté Oumarou Sanou, Chef du Village de Bama. Organisée par la Coordination des Femmes de Bama, en collaboration avec l’association « Mouvement Bama TA Fôrô », cette initiative vise à unir les fils et filles des divers villages de la commune autour d’un idéal commun de cohésion et de vivre ensemble.

TANKOANO Ankadia, PDS de la Commune de KOUROUMA
TANKOANO Ankadia, PDS de la Commune de KOUROUMA

Un déroulement solennel et festif

La journée s’est ouverte dans un mélange émouvant de traditions et de festivités. Les coups de fusil, retentissants et chargés de symbolisme, ont précédé les louanges enflammées des griots, portées par le son envoûtant du tam-tam. Ce prélude sonore a instauré une atmosphère solennelle, annonçant l’importance de l’événement. Par la suite, le chef du village, Sa Majesté Oumarou Sanou, est sorti de son palais, accueillant avec dignité et bienveillance les présentations de vœux émanant des différentes communautés de la commune.

La tribune officielle de la cérémonie
La tribune officielle de la cérémonie

Un acte de cohésion et de solidarité

En parcourant le chemin, depuis le lieu emblématique « Chez le chef de terre » jusqu’au commissariat, pour rejoindre enfin la préfecture, les habitants ont transmis leurs messages de soutien au préfet du département de Bama. Ce geste symbolique, empreint de solidarité, s’est accompagné du versement de 3 201 250 FCFA au fonds de soutien patriotique, ainsi que de 500 000 FCFA destinés à soutenir les Volontaires de Défense de la Patrie (VDP), qui œuvrent inlassablement pour la sécurité locale.

Par ailleurs, la population, animée par un profond sens du partage, a rassemblé plusieurs sacs de riz et de maïs destinés aux personnes déplacées internes de la commune de Morolaba. Ce brassage des initiatives témoigne de l’engagement collectif en faveur d’un mieux-être partagé et d’une entraide exemplaire.

Remise de cadeau à Sa Majesté Oumarou Sanou, Chef du Village de Bama
Remise de cadeau à Sa Majesté Oumarou Sanou, Chef du Village de Bama

Art, reconnaissance et perspectives d’avenir

La cérémonie s’est également distinguée par des prestations artistiques qui ont su sublimer l’instant par leur richesse culturelle. Dans le cadre de cet événement, des attestations de reconnaissance ont été remises aux partenaires de développement de la commune ainsi qu’aux acteurs qui ont contribué à la réussite de la manifestation. Cette reconnaissance officielle, saluée par le président de la délégation spéciale de Bama, illustre l’importance de la synergie entre tradition et modernité dans la quête d’un avenir harmonieux.

À l’issue de cette journée empreinte de sens, la perspective d’une prochaine édition en 2026 a été annoncée, promettant de renouveler, dans un esprit de paix et de promotion du vivre ensemble, ce rendez-vous qui incarne la vitalité et l’unité de la communauté de Bama.

Ainsi, par cette cérémonie exemplaire, Bama se dresse en modèle de cohésion sociale, affirmant sa volonté de devenir une commune émergente et accueillante, où le dialogue et la solidarité sont les piliers d’un développement durable.

Reportage: TKY

Saidicus Leberger

Pour Faso Patriotes TV

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