- Première session ordinaire de la commune de Bobo-Dioulasso, le budget rectificatif passé au peigne fin avant adoption.
- Bobo-Dioulasso : Musulmans, chrétiens et coutumiers ont priés pour le retour de la stabilité au Burkina Faso. C’était lors d’une rupture collective organisée par la commune de Bobo-Dioulasso.
- Culture du civisme et patriotisme, les élèves en immersion à la Brigade Anti-criminalité ont effectué une visite dans les locaux de Yélémaniba
- Clap de fin du FESPACO Bobo ce samedi 23 Mars : Un hommage a été rendu aux techniciens du 7e art lors d’une cérémonie de récompense.
- Fin de formation du contingent spécial 2023 des eaux et forêts : ces hommes et femmes sont prêts à apporter leur contribution dans reconquête du territoire national.
- Le Civisme et le patriotisme inculqués aux lycéens et collégiens de la ville de Sya. Ces élèves sont en immersion dans les locaux de la brigade anti criminalité.
Bobo-Dioulasso, jadis reconnue pour sa convivialité et son dynamisme, est aujourd’hui confrontée à un phénomène alarmant : l’incivisme croissant des usagers de la route. Au cœur de cette problématique, le non-respect des feux tricolores, qui menace gravement la sécurité des citoyens et met en péril la fluidité de la circulation.
Feux tricolores
Un dispositif méprisé et désormais inefficace
Les feux de signalisation, érigés pour réguler le trafic et prévenir les accidents, semblent être devenus invisibles aux yeux de nombreux usagers bobolais. Nombre de conducteurs de motos, de véhicules et même de piétons ignorent ostensiblement ces dispositifs, bravant le danger au mépris des conséquences. Qu’il s’agisse d’un manque de patience, d’une carence de sensibilisation ou d’un sentiment d’impunité, ces comportements délictueux traduisent une désaffection croissante pour les règles élémentaires de la circulation.
Une insouciance criminelle est désespérant de constater que le respect des feux tricolores ne devient une obligation pour certains que sous l’œil vigilant des forces de l’ordre. Pourtant, l’objectif de ces signaux n’est pas la répression, mais bien la préservation des vies humaines. Malheureusement, cette habitude de transgresser les règles conduit inévitablement à des tragédies, causant la perte de vies innocentes et alourdissant les bilans d’accidents.
Les VADS : des sentinelles méprisées
Dans ce climat d’anarchie routière, les Volontaires adjoints de sécurité (VADS) ne sont pas mieux lotis. Ces hommes et femmes, qui bravent quotidiennement la canicule pour assurer l’ordre et la sécurité des citoyens, sont trop souvent victimes de l’arrogance de certains automobilistes et motocyclistes. Certains vont jusqu'à cogner volontairement leurs panonceaux, reléguant ainsi leur autorité au rang de simple décor. Cette attitude irrespectueuse, en plus d'être une insulte à leur engagement, démontre une crise de civisme alarmante.
Respecter les feux, une impérieuse nécessité.
Les feux tricolores ne sont pas de simples gadgets urbains, mais des piliers de la sécurité routière. Ils assurent la fluidité du trafic, préviennent les collisions et protègent aussi bien les conducteurs que les piétons. Leur respect ne devrait pas être perçu comme une contrainte, mais comme un acte citoyen responsable et salvateur. Aucune justification ne saurait légitimer un comportement assimilable à du banditisme routier, mettant en danger des vies humaines.
Vers une prise de conscience collective
L’avenir de la circulation à Bobo-Dioulasso repose sur un effort collectif et une prise de conscience générale. L’incivisme ne saurait être un mode de vie. Il est impératif que les citoyens, les autorités locales et les forces de l’ordre travaillent de concert pour instaurer une discipline de circulation exemplaire.
Prendre soin de sa vie, c’est prendre soin des autres. Car plus on respecte les règles, plus on a de chances de parcourir la route de la vie en toute sécurité.
Le Burkina Faso à l'instar des autres pays du monde, célèbre ce samedi 22 mars 2025, la 33ème Journée mondiale de l'Eau. A l'occasion, le ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement s'adresse aux acteurs du secteur de l'Eau et à la population afin que nous protégeons nos ressources en eau "gage d’une sécurité alimentaire et d’une résilience climatique"
Lisez plutôt !
Roger BARO; le ministre de l'Environnement, de l'Eau et de l'Assainissement
" La communauté internationale célèbre ce jour 22 Mars, la 33e Journée Mondiale de l’Eau, sous le thème « la préservation des glaciers ». Cette journée est célébrée depuis 1993 après son adoption par l’Assemblée Générale des Nations Unies. Ce jour constitue un moment fort pour l’humanité en ce sens qu’il rappelle l’importance universelle de « l’eau » pour tout être vivant.
Dans le contexte international, ce thème nous interpelle sur la vulnérabilité de plus en plus importante des glaciers et la nécessité de prendre des mesures idoines pour les protéger au regard de leurs contributions à la régulation du cycle mondial de l’eau et le régime climatique global. Dans le monde, de nombreuses zones glacières sont vulnérables à cause du réchauffement climatique d’où la nécessité de réduire notre empreinte Carbonne à travers des modes de production et de consommation durables.
Dans le contexte climatique et hydrogéologique de notre pays, les ressources en eau sont à la fois insuffisantes et vulnérables, d’où la nécessité de les protéger. En effet, en plus du stress hydrique et des phénomènes climatiques extrêmes, les ressources en eau sont sujettes à des pollutions diverses dues à des activités non contrôlées tels que l’orpaillage et les déchets urbains. C’est pourquoi, tout en nous solidarisant avec la communauté internationale, nous commémorons la Journée sous le thème « La préservation des ressources en eau, gage d’une sécurité alimentaire et d’une résilience climatique au Burkina Faso ». Il est crucial aujourd’hui de mobiliser suffisamment de ressources en eau mais il est autant nécessaire de les protéger afin de garantir de façon durable la sécurité alimentaire, l’accès universel des populations à l’eau potable et les autres usages pour assurer le développement.
Au cours de ces dernières années, d’énormes progrès ont été réalisés dans le secteur de l’eau dont il importe de les noter. Il s’agit de :
- l’opérationnalisation des structures de gestion des bassins hydrographiques ;
- le développement du financement endogène à travers la contribution financière en matière d’eau. Ces ressources ont permis :
• la réalisation de plus de dix mille trois cent trente-six (10 336) hectares de bandes de servitude ;
• la libération des berges de soixante-seize (76) barrages ;
• la protection des berges de quinze (15) barrages ;
la destruction des végétaux aquatiques envahissantes dans sept (07) retenues d’eau ;
• le contrôle de mille trois cent cinquante-sept (1357) producteurs d’eau préemballées.
En dépit de ces efforts consentis, il est important de rappeler l’immensité du travail qui attend l’ensemble des acteurs du domaine de l’eau.
En effet, au-delà des difficultés liées à la nature, de graves menaces dues à l’action de l’Homme, pèsent sur les ressources en eau. Il s’agit de leur gaspillage, des diverses activités polluantes, du non-respect des normes de production de l’eau, du non-respect de la règlementation en matière d’eau.
A titre illustratif, au cours de ces trois dernières années, nous avons enregistré 783 sanctions prononcées pour des faits et agissements contraires à la règlementation en vigueur dont le montant des amendes s’élèvent à plus de dix-neuf millions (19 000 000) de Francs CFA avec des peines privatives de liberté.
C’est pourquoi dans le cadre de cette commémoration, nous procéderons au lancement officiel des activités des services de police de l’eau pour mettre en évidence leur rôle dans la protection durable de nos ressources en eau.
Cette Journée Mondiale de l’Eau est un tremplin pour tous les citoyens et acteurs du domaine pour renouveler et prendre une fois de plus des engagements collectifs et individuels afin de contribuer à la gestion durable de nos ressources en eau."
Le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement
Bobo-Dioulasso, 20 mars 2025 – Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a lancé ce matin le FESPACO BOBO 2025.
Le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
La cérémonie, saluée par le Gouverneur des Hauts-Bassins et des représentants du Mali, marque le début d’un mini-festival de quatre jours dédié aux meilleures productions de la biennale du cinéma africain de Ouagadougou. Ce rendez-vous culturel vise à renforcer la cohésion sociale et promouvoir une bonne gouvernance, tout en mettant en valeur l’héritage culturel de Bobo-Dioulasso, véritable creuset des traditions.
En route pour la ville de Bobo-Dioulasso, le Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a marqué un arrêt sur le chantier du pont de Hèrèdougou, une localité située à environ 30 km de Boromo, à la sortie de Pa. Par cette visite inopinée, il s'est enquis de l'avancement des travaux et a insisté auprès du prestataire sur la qualité de l'ouvrage à livrer ainsi que le respect des délais.
L𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 du pont de Hèrèdougou
L'ensablement et la végétalisation du cours d'eau ont été identifiés comme les causes de l'immersion fréquente du pont de Hèrèdougou, sources de bien de désagréments pour les usagers de la route nationale N°1.
C'est pourquoi, le Gouvernement a entrepris un travail de calibrage et de dévégétalisation des abords du pont, en plus de la construction d'un nouvel ouvrage de franchissement.
L'entreprise chargée d’exécuter les travaux, PFO Africa Burkina, a annoncé au Chef du Gouvernement que ses équipes travaillent à plein temps pour honorer l'engagement.
Par cette visite inopinée, le Premier ministre exprime l'engagement du Gouvernement à s'assurer du bon usage des deniers publics investis dans la réalisation des infrastructures.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
L𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 du pont de Hèrèdougou
Ziniaré, 20 mars 2025 - Dans le cadre de sa visite officielle dans la région du Plateau-Central, le Chef de l'État burkinabè, le Capitaine Ibrahim Traoré, a reçu en audience les représentants des autorités religieuses locales. Cette rencontre, empreinte de solennité et de reconnaissance, a permis aux leaders spirituels de saluer les efforts consentis par l'exécutif en faveur de la sécurisation et de la reconquête du territoire national.
Président Ibrahim Traoré à Ziniaré
Une reconnaissance unanime des avancées en matière de sécurité
S'exprimant au nom de la délégation, Cheikh Seydou Tapsoba a tenu à exprimer la gratitude des communautés religieuses envers le Chef de l'État. "Nous avons tenu à féliciter et remercier le Président du Faso pour les résultats encourageants enregistrés dans la reconquête de l'intégrité du territoire. Son engagement et celui de nos forces combattantes portent leurs fruits", a-t-il affirmé.
Tout en saluant ces avancées, les autorités religieuses ont également soulevé plusieurs doléances essentielles. Elles ont notamment insisté sur la nécessité de renforcer la prise en charge des blessés, des veuves et des orphelins victimes de la crise sécuritaire, rappelant ainsi la dimension humanitaire indissociable du combat pour la stabilisation du pays.
La réconciliation au cœur des préoccupations
Outre les questions liées à la sécurité et à l'assistance aux victimes, la délégation a également mis l'accent sur l'urgence de favoriser la réconciliation nationale. « Il est impératif que les filles et fils du Burkina Faso, qu'ils vivent sur le territoire ou à l'étranger, trouvent les voies d'une entente durable et apaisée », a souligné Cheikh Seydou Tapsoba.
Les leaders religieux ont affirmé leur volonté de jouer un rôle actif dans ce processus en encourageant le dialogue et la cohésion sociale. Ils se sont engagés à poursuivre leurs prières et actions pour le renforcement de la paix et de l'unité nationale.
Un engagement renouvelé en faveur de la paix
Dans un contexte où le Burkina Faso continue de faire face à des défis majeurs, cette audience témoigne de la volonté du gouvernement de maintenir un dialogue constant avec les forces vives de la nation. La collaboration entre l'État et les communautés religieuses apparaît ainsi comme un levier incontournable pour consolider les acquis en matière de sécurisation du territoire et de réconciliation nationale.
Au terme de cette rencontre, les autorités religieuses ont réitéré leur soutien indéfectible aux initiatives visant à restaurer la stabilité et la prospérité du pays. Dans une unité d'intentions, elles ont exhorté l'ensemble des Burkinabè à faire preuve de résilience et de solidarité pour bâtir un avenir apaisé et harmonieux.
(Ouagadougou, 17 mars 2025) – Ce lundi 17 mars 2025, l’École Nationale de Sous-Officiers d’Active (ENSOA) a inauguré les festivités marquant son vingtième anniversaire, événement solennel placé sous la haute égide du Général de Brigade Célestin Simporé, Ministre d’État, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, et parrainé par le Général de Brigade Barthélémy Simporé, Directeur Général du Centre National d’Études Stratégiques (CNES).
Un jalon historique dans la formation militaire
Depuis sa création, l’ENSOA s’est imposée comme le creuset de la formation et de l’excellence pour les sous-officiers, incarnant un modèle de rigueur et de dévouement au service de la Nation. Au fil de vingt années d’existence, l’institution a su forger l’élite des cadres intermédiaires de l’Armée de Terre, en inculquant non seulement les compétences techniques et tactiques indispensables, mais aussi les valeurs indéfectibles de loyauté, de discipline et de sacrifice.
Des festivités au carrefour de l’engagement et de l’innovation
Pour célébrer ce tournant majeur, une série d’activités diversifiées a été orchestrée avec une minutie exemplaire, alliant tradition et modernité. Parmi les initiatives marquantes figurent :
- Un cross militaire d’endurance, symbole de la rigueur physique et de la cohésion, où se mêlent performance et esprit de corps.
- Une opération de reboisement, reflet de l’engagement éthique de l’ENSOA en faveur de la préservation de l’environnement, illustrant ainsi une responsabilité sociale accrue.
- Une campagne de don de sang, actant la solidarité et l’humanisme, qualités inhérentes à l’esprit des forces armées.
- Le coup d’envoi d’un tournoi de ballon militaire inter-entités, manifestant l’importance de l’unité et du travail en équipe dans la dynamique collective.
Une vision stratégique pour l’avenir des forces armées
L’ENSOA, par ces initiatives, réaffirme sa mission première : préparer des cadres d’exception aptes à relever les défis sécuritaires et stratégiques contemporains. L’école ne se contente pas de célébrer son passé glorieux, elle se projette résolument vers l’avenir en intégrant des méthodes pédagogiques novatrices, conjuguées à une ouverture sur les impératifs de la modernisation des forces armées.
L’accent est mis sur l’excellence académique et la maîtrise des nouvelles technologies, afin de permettre aux sous-officiers de s’adapter à un environnement en perpétuelle mutation, où la précision, l’agilité et l’innovation sont des atouts majeurs pour défendre la souveraineté nationale.
Un hommage à l’engagement patriotique
Cet anniversaire se veut également le tribune d’un hommage vibrant à tous ceux qui, par leur engagement et leur sacrifice, ont contribué à l’édification d’une armée forte et résiliente. Les parcours exemplaires des anciens élèves, véritables artisans de la défense nationale, illustrent la pérennité d’un héritage fondé sur l’exigence de l’excellence et le dévouement à la patrie.
En cette journée solennelle, l’ENSOA se dresse en tant qu’institution phare, dont l’ambition transcende la formation militaire pour inscrire durablement le Burkina Faso dans une dynamique d’innovation, de rigueur et de progrès.
"FASO PATRIOTES TV, la chaîne engagée pour l’information, la culture et les valeurs de notre Nation. Suivez-nous pour une actualité rigoureuse, des débats citoyens et des reportages exclusifs sur le Burkina Faso et l’Afrique."