En prélude à la célébration de la 169ème Journée internationale de la Femme, prévue pour se tenir le 8 mars prochain, la Directrice générale de la promotion de la femme et du genre, madame Valérie Thérèse SANOU a rencontré les hommes et femmes de médias le mardi 27 janvier 2026 à Ouagadougou pour leur présenter les échantillons de pagnes qui ont été retenus pour l’édition de cette année.
La Directrice générale de la promotion de la femme et du genre, madame Valérie Thérèse SANOU
Elle était assistée par la Directrice Femme, paix et sécurité HEMA/COMPAORE Rosine et de Marie-Thérèse SOMGOUGMA, la Directrice de la Protection et de la promotion des droits de la femme.
Selon la Directrice générale de la promotion de la femme et du genre, madame Valérie Thérèse SANOU, représentant madame la ministre de la Famille et de la solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie KABRE/KABORE, au plan national, cette journée sera commémorée sous le thème « Bâtir une paix durable au Burkina Faso, quelle contribution des femmes et des filles à la promotion du vivre ensemble ».
Directrice Femme, paix et sécurité HEMA/COMPAORE Rosine
Comme à l’accoutumée, en application de l’arrêté en date du 29 novembre 2017, portant promotion et valorisation du Faso dan fani en vue de l’autonomisation économique des femmes, le Département en charge de la Famille de concert avec les acteurs du domaine propose chaque année des motifs de pagnes tissés Faso dan fani et kokodounda pour servir de support de communication dans le cadre de la célébration du 8 mars.
« Le processus de sélection des pagnes tissés et kokodounda retenus pour la commémoration du 8 mars a toujours été et demeure inclusif et participatif à travers la mise en place d’un comité pluri-acteurs et composé notamment de personnes issues du domaine de la production du pagne tissé et également du kokodounda et bien d’autres sectoriels concernés par la thématique », a expliqué Valérie Thérèse SANOU.
Présentation du pagne tissé du 8 mars
Après examen des propositions faites au niveau régional par le comité et sous la direction des Gouverneurs de régions, trois critères ont été retenus à savoir l’originalité, la qualité du fil et la technique de tissage.
C’est sur la base de ces critères que les régions ont proposé les échantillons. De façon unanime, les membres du comité ont retenu le motif du pagne tissé proposé par la région du Guiriko comme pagne tissé du 8 mars 2026 et le choix du comité s’est porté sur le pagne kokodounda de la région du Kadiogo.
La Directrice générale de la Promotion de la femme et du genre a souligné que « les échantillons de même que les spécifications techniques seront mis à la disposition des structures déconcentrées pour une large diffusion auprès des acteurs du domaine ».
Présentation du pagne tissé du 8 mars
Elle a par ailleurs invité les hommes et femmes de médias en tant qu’acteurs du domaine de la communication à s’impliquer pour une large diffusion. « Nous savons compter sur l’esprit de patriotisme de tous et de toutes pour une meilleure valorisation et une véritable promotion de la production locale des pagnes 8 mars dans notre pays », a-t-elle conclu.
Le Ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA, a effectué, ce lundi 26 janvier 2026, une visite à la Brigade spéciale des investigations antiterroristes et de lutte contre la criminalité organisée (BSIAT). Cette visite s’inscrit dans la dynamique de suivi-évaluation du dispositif sécuritaire national, en vue de s’assurer du bon fonctionnement de cette unité spécialisée dans l’exécution de ses missions régaliennes.
Le Ministre de la Sécurité, Mahamadou SANA
Après une visite guidée des différents services et infrastructures de la brigade, le Ministre Mahamadou SANA, accompagné du Secrétaire général du ministère, le Commandant Ahmed OUEDRAOGO, a échangé avec le personnel. Ces discussions ont porté essentiellement sur les missions de la BSIAT, les résultats obtenus sur le terrain ainsi que les principales difficultés rencontrées dans l’accomplissement de ses attributions.
À cette occasion, le Ministre a félicité le Commandant de la BSIAT, le Commandant Rock Fabien SANON, ainsi que l’ensemble de son personnel pour les performances enregistrées en matière d’investigations et pour les bonnes pratiques observées dans la gestion des scènes de crime terroriste. Il a également salué la cohésion et l’esprit d’équipe qui prévalent au sein de cette unité stratégique engagée dans la lutte contre les infractions terroristes et la criminalité organisée.
Le Ministre de la Sécurité a, par ailleurs, donner des orientations et exhorté l’ensemble des acteurs à redoubler d’engagement et de professionnalisme en vue de contribuer efficacement à l’édification d’un Burkina Faso débarrassé de la menace terroriste. Il a également donner des instructions pour l’extension progressive des services de la BSIAT dans les autres régions du pays.
S’agissant des difficultés exprimées par la brigade, monsieur Mahamadou SANA a pris l’engagement de travailler à l’identification de solutions idoines afin d’améliorer les conditions de fonctionnement des différents services, pour le plus grand bénéfice des populations.
Au nom de l’ensemble du personnel, le Commandant de la BSIAT, Rock Fabien SANON, a exprimé sa reconnaissance au Ministre de la Sécurité pour cette visite, ses orientations éclairées ainsi que pour son engagement personnel constant en faveur du renforcement des capacités opérationnelles de la brigade.
Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a procédé, le mardi 27 janvier 2026 à Ouagadougou, à la remise officielle de trois cent soixante-quinze (375) nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO) au Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du Gouvernement et de nombreuses personnalités.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Remettant symboliquement les clés au Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a souligné que cette acquisition s’inscrit pleinement dans la vision du Président du Faso, Chef de l’Etat, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, visant à améliorer durablement la mobilité urbaine et interurbaine, au profit des élèves et étudiants ainsi que de l’ensemble des citoyens.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Réceptionnant les bus, le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO, a salué une dotation historique pour le transport public burkinabè. « C’est avec une grande satisfaction que nous réceptionnons aujourd’hui ces 375 bus, en complément des 155 bus déjà réceptionnés en août 2025 sur ce même site », a-t-il rappelé. Il a réaffirmé que le transport public constitue un service public essentiel et un levier stratégique du développement économique et social.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Selon le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO, cette initiative traduit l’attention constante du Chef de l’Etat à l’amélioration des conditions de déplacement des populations, en particulier celle des élèves et étudiants. Il a précisé que la majorité des régions abritant des universités bénéficieront prioritairement de ces nouveaux bus, conformément aux orientations du Gouvernement.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO, a, par ailleurs, insisté sur l’importance d’un usage responsable et citoyen de ces équipements publics. Tout en saluant les mesures déjà prises par la SOTRACO pour une gestion rigoureuse du parc, il a invité les usagers à s’engager activement dans leur préservation. « Le Gouvernement a accompli sa part. Il revient désormais aux citoyens de faire la leur, en veillant à l’entretien et à la bonne utilisation de ces bus », a-t-il soutenu, appelant au patriotisme et au civisme.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Dans la même dynamique, le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO, a encouragé l’ensemble des usagers, étudiants, commerçants, fonctionnaires et autres catégories socioprofessionnelles, à privilégier le transport en commun, afin de réduire les embouteillages, les accidents de la circulation et de promouvoir une mobilité plus sûre, plus fluide et plus efficiente.
Nouveaux bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO)
Pour sa part, le Directeur Général de la SOTRACO, Monsieur Drissa SAWADOGO, a assuré que des mécanismes sont en cours pour une exploitation optimale de l’ensemble du parc. Il a toutefois souligné que le développement de voiries adaptées demeure un enjeu clé pour garantir la régularité, la fiabilité et la crédibilité du réseau de transport, conditions indispensables à la confiance et à l’adhésion des usagers.
(Ouagadougou, 27 janvier 2026).L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d'une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu.
Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.
Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO
Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux.
Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
(Ouagadougou, le 27 janvier 2026).Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, et le ministre délégué chargé du Budget, Fatoumata BAKO/TRAORE, ont effectué une visite auprès d’entreprises bénéficiaires de l’accompagnement financier du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) à Nambé et Doulougou, dans la province du Bazèga.
𝐒𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 à 𝐥’𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞
À Nambé, les ministres ont visité le complexe avicole MOABLAOU SA, un projet d’un coût global de 4,500 milliards de F CFA, ayant bénéficié d’un financement de 1,300 milliards de F CFA du FBDES, dont 300 millions en prises de participations dans le capital à hauteur de 10 %. Ce financement a permis la modernisation des installations et l’accroissement des capacités de production de poulets et d’œufs, notamment à travers la construction d’un bâtiment industriel pour l’élevage de poussins ainsi que la réfection et l’équipement d’un bâtiment de pondeuses.
𝐒𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 à 𝐥’𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞
La visite s’est poursuivie à Doulougou avec le chantier de la Nouvelle industrie des pâtes alimentaires (NIPA), d’un coût global de plus de 9,185 milliards de F CFA. Le projet est financé par le FBDES à hauteur de 1,500 milliard de F CFA, dont 500 millions en prises de participations représentant 25 % du capital. Implantée sur une superficie de 3 hectares, l’unité en construction bénéficiera de cet appui pour l’acquisition d’équipements, de matériel d’exploitation et la réalisation d’un bâtiment devant abriter une unité de production d’une capacité de 4,2 tonnes à l’heure.
𝐒𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 à 𝐥’𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞
À Ouaga 2000, dernière étape de la tournée, les ministres ont visité le chantier du nouveau siège du FBDES, qui devient FBDES « TOOGO » à la suite d’une réforme issue de la fusion de 7 fonds nationaux.
Au terme de la visite, le ministre de l’Économie et des Finances s’est dit satisfait des réalisations des promoteurs, saluant leur résilience et réaffirmant la disponibilité du gouvernement.
Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État
Camarades, bonjour !
J'espère que chacun s'est très bien réveillé ce matin, dernière semaine du premier mois de l'an 2026. Donc, je profite souhaiter à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2026.
Je vous souhaite à vous, à vos familles, à vos proches, beaucoup de santé pour cette année, beaucoup de chance dans tout ce que vous entreprenez et beaucoup d'abnégation, beaucoup d'ardeur au travail.
Je sais que l'endurance, l'allure de ces trois années passées n'est pas simple. Vous avez appris à travailler sous pression. La pression va continuer. Tenez bon ! Attachez les ceintures !
J'aime caricaturer avec les membres du Gouvernement pour leur dire qu'en 2026, actuellement, c'est comme un avion qui est en bout de piste. Nous allons mettre les pleins gaz pour atteindre en fin d'année ce que les pilotes appellent V1. Ce qui veut dire qu'il y aura encore plus de pression pour 2026 et donc tenez bon, attachez les ceintures !
Je tiens aussi à vous féliciter pour tout ce qui a été fait durant 2025, mais surtout durant ces trois années. Je pense que les résultats parlent d’eux-mêmes. Il faut regarder dans le passé, et s'armer de courage pour ce que nous devons faire pour le futur.
Tout ce que nous avons eu à réaliser, je pense que nous devons cela au vaillant Peuple qui a compris notre message, qui a compris le sens de la Révolution. Parce que sans lui, sans les moyens mis à disposition par chacun pour pouvoir y arriver, cela n'aurait pas été possible.
L'essence même de la Révolution, c'est de travailler pour le Peuple. Et je pense que les exemples, il y en a beaucoup. Si vous prenez dans le domaine de l'Agriculture, cette année, par la grâce de Dieu, nous avons fait une production record. Il y a des spéculations particulières que nous avons essayé d'introduire depuis ces trois années.
Comme je le dis, les esprits faibles, les petits esprits pensent toujours que c'est impossible lorsqu'on veut initier de grandes choses. Mais il ne faut pas les écouter. Si on devait les écouter, on allait se décourager, on n'allait pas pouvoir se lancer. Parce qu'il y en a aussi qui sont là pour nous décourager dans tout ce que nous faisons.
Lorsque vous décidez d'entreprendre quelque chose, ils vont être dans les railleries, les moqueries, pour vous amener à vous démotiver, à ne pas vous lancer. Je pense que tout un chacun a surmonté cela. Parce que ce que j'ai dit, ce n'est pas seulement au sommet de l'État, mais jusqu'aux citoyens au niveau du village, il y a eu un sursaut.
Tout ce qu'on disait impossible de faire au Burkina Faso en matière d'agriculture, cela se fait aujourd'hui. Nous avons parlé de cacao, les gens ont crié sur tous les toits, même certains réactionnaires à l'intérieur ici ont fait comprendre que ce n'est pas la priorité. Et pourtant, Dieu merci, nous avons de très bons maîtres chocolatiers et notre objectif n'est pas de produire pour vendre à l'extérieur, c'est de produire, transformer pour nous ici et pour nos enfants.
Aujourd'hui le café, c'est une réalité au bord de Samandéni et nous avons, Dieu merci, des Burkinabè qui le transforment. Je vous invite donc à consommer ce qui est transformé sur place ici. Beaucoup d'autres spéculations telles que le blé, l'ananas, la vigne et bien d'autres se cultivent aujourd'hui au Burkina Faso et seront transformés ici au Burkina pour créer de l'emploi pour les Burkinabè. C'est ce que nous allons consommer. C’est ce qu'il faut voir dans ce qu'on a pu réaliser et s'armer de courage encore pour l'avenir.
Beaucoup d'autres projets ont été un succès. Quand on prend les domaines de l'Éducation, beaucoup d'amphithéâtres ont été construits. La dernière fois au Conseil des Ministres, on a adopté des textes qui permettront donc d'équiper ces amphithéâtres et de construire de nouveaux amphithéâtres. Beaucoup d'écoles et centres de formation verront le jour en 2026 au bord de nos pôles de croissance tel que Bagré, Samendéni et autres. C'est pour amener les jeunes burkinabè à pouvoir produire et transformer ce que nous faisons ici. Donc nous n'allons plus nous concentrer sur l'enseignement général uniquement.
Nous avons parlé d'enseignement professionnel et technique. Beaucoup de lycées modernes verront le jour en 2026. En plus de cela, nous avons décidé de construire une université technologique et j'espère que d'ici la fin de l'année vous allez voir cette université se dresser. Les travaux ont déjà commencé et nous avons demandé aux entreprises de tout faire pour être dans les délais pour que les rentrées prochaines, nous puissions accueillir des étudiants dans des domaines assez pointus de la technologie, afin que nous nous mettions au diapason.
Comme je l'ai dit, nous sommes très loin, nous sommes dans les années 1800 et je pense qu'en 5 ans, nous pouvons faire un saut, au moins, de 100 ans pour nous retrouver dans les années 1950 et continuer de travailler ainsi.
Je le dis, ça peut faire rire, mais c'est la réalité. Jusqu'aujourd'hui nous constatons dans notre vie, le rythme auquel nous partons ; ce n'est pas bien. Il faut se mettre soi-même la pression pour rattraper le retard. Donc, faites en sorte que dans quelques années nous atteignons 1950 et après encore on se donne la pression pour atteindre les années 2000 et espérer rattraper les autres. Et c'est possible.
Et je suis heureux de vous dire que dans ce sens-là, nous sommes en train de mettre en place un laboratoire aujourd'hui au Burkina Faso. Par exemple pour les chercheurs, nous avons beaucoup d'équipements qui sont là. Nous allons leur permettre de faire la recherche sur place et je peux dire que nous avons actuellement ici installé un microscope électronique à balayage, le plus récent qui puisse exister en Afrique ici et le plus moderne. Il est là au Burkina Faso, il est fonctionnel et les chercheurs vont commencer à faire tout ce qu'ils doivent faire ici au lieu d'aller à l'extérieur encore le faire. Cela va encore encourager d'autres personnes à chercher et à découvrir.
C'est pour dire qu'il y a beaucoup de domaines que nous n'avons pas oublié, en passant par la santé, tout ce que nous sommes en train de faire notamment les centres de santé communautaire qui sont construits et qui seront équipés. Cela fait partie aussi des mesures prises lors du Conseil dernier et tout cela c'est à votre actif, c'est à l'actif de toute l'Administration et c'est avec donc l'appui et le soutien de notre vaillant Peuple que nous arrivons à les réaliser.
L'Initiative Faso Mêbo, qui est devenue une Agence aujourd'hui, lorsque nous entamions l'autoroute certains doutaient parce que c'est un projet qui est là depuis plus d'une décennie.
Bien sûr ! Nous avons trouvé le projet et lorsque nous avons donc cherché à comprendre le projet, c'était l'autoroute de 2 fois 2 voies. Les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir le réaliser en 10 ans pour le délai le plus court. Il faut être inconscient pour condamner les générations qui ne sont même pas encore nées à des prêts de 50-60 ans pour construire une autoroute de 2 fois 2 voies qui sera dépassée dans peu de temps. Lorsque nous avons voulu savoir si c'est 4 fois 2 voies, certains mêmes se sont moqués de nous. Certains entrepreneurs, ils n’y croyaient pas, dans un tel pays, 4 fois 2 voies, ce n'est pas raisonnable.
Certains ont dit que ça devrait nous coûter plus de trois mille milliards FCFA mais comme j'ai dit dans la Révolution, c'est la responsabilité, c'est la conscience ; on ne va pas rentrer dans ces schémas. Voilà pourquoi nous avons décidé de le faire nous-mêmes, parce que nous avons confiance à nos jeunes ingénieurs, nous avons confiance au potentiel des Burkinabè. Nous avons donc cherché des équipements de tout ordre.
Aujourd'hui, je peux dire que le chantier est unique en Afrique ; il n'y a pas un chantier d'autoroute pareil qui mobilise autant d'équipements. Il n'y en a pas. Le travail de nettoyage, il y a plus de 100 bulldozers sur ce chantier et je ne vois pas pareil.
Je m'étais donné deux mois pour qu'ils puissent finir le nettoyage et je pense qu'ils ont tenu le pari. Nous sommes à 40 jours, ils ont déjà fait plus de 70% de nettoyage et le 15 février prochain, s'il plaît à Dieu, ils auront fini. Ce qui veut dire que le rythme aussi, il n'y en a pas pareil en Afrique et nous allons finir. C'est un défi. Nous allons finir dans un délai que personne ne va croire parce que nous avons déjà tout à notre disposition, toutes les machines, tout le nécessaire est là. Il ne nous reste que le carburant et le bitume à acheter sinon tout le nécessaire est là. Ce qui veut dire que nous allons poursuivre parce qu'il y a beaucoup d'autres autoroutes qui doivent être lancées en 2026 et dont les travaux doivent commencer également.
Les infrastructures sont une priorité pour nous. Elles aident tout le monde, que ce soit les populations civiles, les forces armées, les forces de sécurité intérieure ; tout le monde a besoin d'infrastructures routières.
C'est pour dire qu'il faut se concentrer sur ses acquis, voir qu'est-ce que nous avons pu réaliser et se projeter dans l'avenir. Comme je l'ai dit, maintenez la pression et je pense qu’en 2026, il y a tellement de grands chantiers qui doivent commencer et vous devez maintenir ce cap pour qu'on puisse réussir le pari.
Les gens continueront à nous démotiver, les impérialistes ne manquent jamais de tour dans leur sac. Ils vont continuer à communiquer pour ternir l'image, pour nous démotiver. Il ne faut pas les écouter. Il y a aussi ces individus esclaves de salon-là, qui ne peuvent jamais changer.
Je l'ai dit, eux c'est comme une malédiction qui les poursuit. Peu importe ce que vous ferez, génétiquement ils sont esclaves, congénitalement ils sont aliénés. Ils ne peuvent que suivre ce que les impérialistes disent. Montrez-leur le soleil en plein jour, ils vous diront qu'il fait nuit. Donc c'est une malédiction et ils vont continuer à vous décourager, à parler ; mais le plus important, c'est ce que vous faites.
La réalité est là et on avance. C'est cela le plus important. Pendant qu'ils sont en train de faire leurs railleries, leurs moqueries, nous, on crée des usines, on crée des infrastructures et on crée de l'emploi, on produit et on se sent bien. C'est le plus important.
Donc, j'invite chacun à faire comme nos vaillantes forces de défense, les forces de sécurité, les vaillants VDP. Vous voyez, les impérialistes, certaines ONG, ont tenté tout pour saper leur morale, ont tenté tout, ont écrit, ont intimidé, ont menacé, mais ils avancent sereinement sur le terrain.
Aujourd'hui, certains peut-être sont fatigués, ils ne parlent plus d'eux, parce que le résultat est là. Nous avançons et il y a des zones où nous avons déjà atteint les limites de la frontière, comme on le souhaitait, en train d'être sécurisées.
Sur le terrain, tout se passe très bien ; donc faites comme eux et c'est le lieu pour moi donc de leur rendre hommage et les inviter à continuer ce combat. Et tous ceux qui sont sur les différents chantiers, je parlais tout de suite de Faso Mêbo, c'est le lieu pour moi de les féliciter, de les encourager, parce que c'est historique ce que nous faisons et c'est unique en Afrique. Et chacun, qui a la chance de participer à cela, je pense qu'il doit en être fier.
Tous ceux, qui ne sont pas encore entrés dans la danse, que vous soyez ingénieurs et que vous pensez pouvoir apporter quelque chose, je l'ai dit, allez-y, apportez votre pierre, parce que demain, on dira, ce sont ceux-là qui ont construit ces infrastructures pour permettre au Burkina Faso d'être au niveau où il est !
Donc merci beaucoup, je vous souhaite encore bon courage, parce que le courage, vous en avez tous besoin. Le courage, vous en avez besoin pour transcender tout ce qui peut se dire.
Bon courage à tous pour 2026 ! Je vous souhaite bonne chance encore dans tout ce que vous menez, parce que vous en avez besoin. Et je souhaite que la santé soit là au quotidien pour vous, pour vos familles, pour vos proches, pour vous permettre de travailler avec la tête libre.
Merci beaucoup, je vous souhaite une très bonne semaine et à très bientôt, s'il plaît à Dieu !
Ce lundi 26 janvier 2026, le champion du monde du triple saut, Hugues Fabrice Zango, a fait don de son maillot au Musée national.
La cérémonie de donation a été présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, M. Gilbert OUEDRAOGO, en présence du Président de la Délégation Spéciale de la commune de Ouagadougou, M. Maurice KONATÉ.
Parrainée par l’Agence municipale des grands travaux (AMGT), cette cérémonie s’inscrit dans une démarche essentielle : intégrer les succès contemporains au récit du patrimonial national.
Selon le directeur général du Musée national, M. Sabari Christian DAO, « de par sa matérialité, son authenticité et son contexte d’usage, le maillot du Dr Hugues Fabrice ZANGO devient un objet patrimonial à part entière, destiné à être conservé selon les normes internationales».
Pour le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, cette donation illustre une nouvelle fois la dynamique révolutionnaire du Burkina Faso, qui reconnaît ainsi les efforts de ceux qui portent haut l’image du pays sur la scène internationale.
Quant au champion du monde, il a tenu à saluer l’ensemble des personnes qui ont contribué à son long parcours vers les titres internationaux. À travers ce don, il a exprimé le souhait de voir les plus jeunes s’en inspirer pour rapporter d’autres lauriers au pays :
« Je formule le vœu que de plus grands champions naissent au Burkina Faso », a-t-il déclaré.
Ainsi, par ce geste simple et fort, une page sportive se tourne pour entrer définitivement dans l'histoire burkinabè.
Le maillot de Hugues Fabrice Zango ne représentera plus seulement une performance individuelle exceptionnelle, mais incarnera pour les décennies à venir la persévérance et l'excellence, invitant chaque visiteur à rêver de nouveaux sommets.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 26 janvier 2026, le Chef de Délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Yves Arnoldy, accompagné du secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè, M. Lazare w. Zoungrana. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des actions humanitaires menées au Burkina Faso et de la concertation avec les partenaires engagés sur le terrain.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la Délégation du CICR
Au cours de l’échange, le Chef de la Délégation du CICR a présenté le bilan des interventions conduites au cours de l’année écoulée, en collaboration avec la Croix-Rouge burkinabè. Ces actions ont porté sur l’amélioration de la sécurité économique et de la résilience des populations, le renforcement des capacités des structures sanitaires ainsi que la facilitation de l’accès aux soins de santé dans des localités touchées par la crise sécuritaire.
Tout en saluant la qualité de la collaboration avec les ministères sectoriels concernés, le secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè a plaidé pour la prise en compte des spécificités opérationnelles de l’organisation, notamment son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, dans la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur humanitaire.
Le Premier ministre a salué les efforts significatifs déployés par le CICR et la Croix-Rouge burkinabè au profit des populations. Il a insisté sur la nécessité pour tout acteur humanitaire d’opérer en cohérence avec les orientations stratégiques et de souveraineté définies par le Gouvernement. Les réformes engagées, a-t-il souligné, visent à garantir que l’action humanitaire demeure fidèle à sa vocation première et ne serve pas de paravent à des objectifs contraires aux intérêts du Burkina Faso.
Dans cette dynamique, le Chef du Gouvernement a invité le CICR et ses partenaires à mettre l’accent sur les actions de relèvement, de reconstruction et d’autonomisation des communautés, plutôt que sur l’assistanat prolongé. Il a également assuré que la dynamique de reconquête du territoire donne des signaux positifs quant à une normalisation progressive de la situation sécuritaire et humanitaire.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et la Délégation du CICR
« Nous jouissons au Burkina Faso d’une écoute attentive et d’une proximité forte avec les communautés. Notre action repose sur l’adaptation constante aux besoins évolutifs des populations, tout en tenant compte des priorités définies par les autorités burkinabè », a déclaré le Chef de la Délégation du CICR.
Pour l'année 2026, Yves Arnoldy a indiqué que les actions s’inscriront dans la consolidation des acquis, avec un accent particulier sur l’appui aux personnes les plus vulnérables, la promotion de leur autonomie et le respect de leur dignité.
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