(Ouagadougou 12 septembre 2025).Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a remis ce vendredi, 764 engins au Coordonnateur de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, au profit de 4 brigades. Il s’agit des brigades des régions du Yaadga, de Koulsé, du Goulmou et de Bankui.
Ce matériel réceptionné par le Coordonnateur national de l'Initiative présidentielle FASO Mêbo, le Cdt Zoodnoma Ahmed SAKANDÉ, est composé entre autres de véhicules Pick up 4X4, de machines recycleuses, de bétonnières, de camions-grues, de camions-bennes, de camions citernes, de projecteurs mobiles et de niveleuses.
- Gratuité de visa pour les ressortissants africains
- Un manque à gagner qui pourrait s'élever à plus de 67 milliards FCFA, en 2025, du fait des jours fériés
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO
(Ouagadougou, 11 septembre 2025).Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des ministres. Selon le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Conseil a examiné plusieurs dossiers, adopté des rapports et pris d’importantes décisions pour la bonne marche de la Nation.
Le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police, Mahamadou SANA
Pour le compte du ministère de la Sécurité, le Conseil a adopté un rapport additif à la loi des finances rectificative pour l’exécution du budget exercice 2025 relatif à l'institution de la gratuité des visas au profit des ressortissants des pays africains. Selon le Ministre de la Sécurité, le Commissaire divisionnaire de Police, Mahamadou SANA, avec ce rapport et conformément à la vision panafricaniste du Chef de l'État, le Burkina Faso réaffirme sa volonté de raffermir les liens historiques de fraternité entre les peuples africains.
« Désormais tout ressortissant d'un pays africain désirant se rendre au Burkina Faso ne déboursera aucune somme pour s'acquitter des frais de visa », dit le ministre qui précise que la gratuité ne signifie pas exemption de visa. L’adoption de ce décret vise, d’une part, à renforcer la libre circulation des peuples africains et de leurs biens sur le territoire burkinabè et d’autre part, l'intégration africaine, selon le Ministre SANA.
Les jours fériés pourraient engendrer un manque à gagner potentiel de plus de 67,5 milliards FCFA
Au titre du ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale, le Conseil a adopté un projet de loi portant institution de jours chômés et payés et de journées de commémoration et de recueillement.
Selon le Ministre de la Fonction publique du Travail et de la Protection sociale, Mathias TRAORÉ, le temps annuel de travail dû par l’agent public est de 214 jours (58,63% des 365 jours de l’année) à cause des fêtes légales, des fêtes légales tombant sur un dimanche et des weekends. Une étude du ministère de l’Économie et des Finances fait ressortir que le temps de travail perdu pourrait coûter plus de 67,5 milliards FCFA au budget annuel de l’État au titre de l’année 2025.
Le Ministre Mathias TRAORÉ
Le Ministre Mathias TRAORÉ soutient que l’adoption de ce projet de loi permet « d'ajuster le temps consacré au travail dans les administrations publiques et privées afin de soutenir les réformes qui concourent à la réalisation » de la vision du Chef de l’État.
Le deuxième rapport porte révocation d’agents publics pour falsification de diplômes à l’occasion de leur recrutement ou de leur promotion dans la fonction publique. Sur ce point, le ministre Mathias TRAORÉ note que le Conseil a révoqué quatre agents publics.
Pour le compte du ministère de la Justice et des Droits humains, chargé des Relations avec les Institutions, le Conseil a adopté trois décrets portant définition du costume du président et des membres du Conseil constitutionnel lors des audiences, fixation des caractéristiques et des conditions de port du costume d’audience du personnel du corps des greffiers et des magistrats des juridictions supérieures.
Le Ministre Edasso Rodrigue BAYALA
Selon le Ministre Edasso Rodrigue BAYALA, la justice travaille à être plus proche de nos réalités socio-culturelles, conformément à la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Les costumes du Président et des membres du Conseil constitutionnel, des magistrats et des greffiers de juridictions supérieures seront désormais faits à base de cotonnade burkinabè, ce qui va permettre de soutenir l’économie locale.
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
(Ouagadougou, 11 septembre 2025). Le coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ, représentant le parrain, le Chef d’֤État-major particulier de la Présidence du Faso, le Colonel Ismaël Kiswendsida DIAOUARI, a donné le coup de sifflet officiel marquant le début de la 2e vague du Camp vacances Faso Mêbo, ce jeudi au lycée Marien N'GOUABI.
Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo
« Nous avons constaté que plusieurs parents n’avaient pas pu inscrire leurs enfants à la 1ère vague. Donc le camarade Président, le Capitaine Ibrabrim TRAORÉ, a bien voulu autoriser qu’on reprenne une deuxième cohorte au niveau de Ouagadougou », indique le Commandant Ahmed Zoodnoma SAKANDÉ.
Selon le Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo, les 700 campeurs de cette 2e vague de Camp Vacances Faso Mêbo vont, durant les dix jours, apprendre les notions de patriotisme, civisme, et surtout l’amour inconditionnel de la Patrie. Ils vont également apprendre à confectionner et à poser des pavés.
Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo
Les différents retours des parents de campeurs sur le comportement et l'état d’esprit de leurs enfants après le passage au Camp Vacances Faso Mêbo, sont autant de motifs de satisfaction pour les organisateurs.
Camp Vacances Faso Mêbo dans le Kadiogo
En attendant l’extension annoncée du Camp Vacances Faso Mêbo à toutes les régions du Burkina Faso, c'est une couvée de 700 enfants à couler dans le moule de futurs citoyens et patriotes.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Ouagadougou, le 10 septembre 2025 – La Police nationale a franchi un pas historique en procédant, ce mercredi, au lancement officiel de sa toute première Brigade Motorisée de Sécurité et d’Intervention (BMSI). La cérémonie s’est tenue dans l’enceinte de l’arrondissement 4 de la capitale, en présence des autorités administratives, sécuritaires et d’un parterre d’invités.
Les cars de la Brigade Motorisée de Sécurité et d’Intervention (BMSI)
Cette nouvelle unité, qui allie mobilité et efficacité, vient renforcer le dispositif sécuritaire national dans un contexte marqué par des défis sécuritaires multiformes. Elle constitue une réponse opérationnelle aux préoccupations croissantes de protection des personnes et des biens, mais aussi de réactivité face aux menaces urbaines et périurbaines.
Une unité spécialisée, rapide et dissuasive
La BMSI a été conçue comme une force polyvalente, capable d’intervenir avec célérité dans les zones sensibles ou à forte densité urbaine. Grâce à ses moyens motorisés modernes, elle pourra assurer des missions variées : sécurisation des espaces publics, escortes sensibles, lutte contre la grande criminalité, mais également appui tactique lors des opérations conjointes avec d’autres forces de défense et de sécurité.
« La création de cette brigade est une avancée majeure dans le renforcement de la présence policière et l’amélioration de la protection des citoyens », a déclaré un responsable de la Police nationale, soulignant la volonté de l’institution de s’adapter aux réalités sécuritaires actuelles.
Un signal fort envoyé à la population
Au-delà de son caractère opérationnel, la mise en place de la BMSI traduit un engagement clair de l’État à doter la Police nationale d’outils modernes et adaptés. Pour les habitants de Ouagadougou et au-delà, cette initiative est perçue comme un gage supplémentaire de sécurité et de sérénité.
Les populations ont d’ailleurs exprimé leur satisfaction, estimant que cette nouvelle unité vient renforcer le climat de confiance entre citoyens et forces de l’ordre. « Nous nous sentons davantage protégés, car la rapidité d’intervention est un facteur clé de dissuasion », a confié un riverain, témoin du lancement.
Une vision à long terme
La BMSI s’inscrit dans la stratégie globale de modernisation de la Police nationale, qui entend multiplier ce type d’unités spécialisées dans d’autres arrondissements et régions du pays. Elle illustre aussi la ferme volonté des autorités de bâtir une Police républicaine, proche du peuple, et résolument tournée vers l’efficacité et le professionnalisme.
Le mercredi 10 septembre 2025, la cité des pics de Sindou a vibré au rythme de l’émotion et de la fierté. Le Haut-commissaire de la province de la Léraba, Yacouba Sawadogo, accompagné des corps constitués, a accueilli les 580 bacheliers de la session 2025, de retour de l’immersion patriotique à Banfora, une initiative présidentielle du capitaine Ibrahim Traoré.
Immersion patriotique-Leraba
À 10h40, six cars de la compagnie Rakiéta, chargés de nouveaux bacheliers, ont fait leur entrée sur l’esplanade du grand marché de Sindou. Sur place, les autorités administratives, coutumières et religieuses ainsi que les parents d’élèves attendaient les jeunes, impatients de retrouver leurs fils, frères, sœurs ou amis. La joie et l’émotion étaient visibles sur tous les visages.
Dans son allocution, le Haut-commissaire Yacouba Sawadogo a invité les élèves à mettre en pratique les valeurs apprises au cours de leur séjour : « Ces attitudes ne doivent pas rester cantonnées aux sites d’apprentissage. La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons, ne doit pas être une simple devise. Vous devez la traduire en actes, dans vos propos comme dans vos comportements », a-t-il exhorté.
Le directeur provincial en charge de l’Enseignement secondaire, Madou Traoré, a salué l’initiative de l’immersion patriotique et remercié le Haut-commissaire pour l’organisation de cette cérémonie d’accueil. De son côté, le chef de village de Sindou, Soma Ouattara, a souhaité la bienvenue aux nouveaux bacheliers et les a encouragés à devenir de véritables ambassadeurs du patriotisme dans leur milieu de vie.
Les témoignages des bacheliers traduisent l’impact de cette immersion. Ariette Joël Badini a confié que l’expérience leur a permis de s’évaluer moralement, physiquement et socialement. Pour Drissa Touré, ce séjour a été une occasion d’approfondir leurs connaissances sur les valeurs locales, telles que l’intégrité, la solidarité, la discipline et le savoir-être. « L’immersion patriotique est bienvenue pour apprendre aux élèves qui ils sont, d’où ils viennent et où ils doivent aller, tout en valorisant nos propres cultures », a-t-il souligné.
Il est à rappeler que la 1re promotion de l’immersion patriotique avait effectué sa sortie officielle le mardi 9 septembre 2025, à la place de la Nation de Banfora, en présence des autorités de la région de Tannounyan.
Cette initiative présidentielle marque un temps fort dans la formation civique et patriotique des jeunes Burkinabè, en leur donnant les outils pour devenir des citoyens responsables et engagés.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ préside le Conseil des ministres de ce jeudi 11 septembre 2025.
À cette instance au sommet de l’État, l’exécutif va examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) et prendre des décisions importantes au profit du Peuple burkinabè, conformément à la Révolution progressiste populaire (RPP).
Direction de la Communication de la Présidence du Faso
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ
- Bobo-Dioulasso : Wendpanga FC triomphe aux tirs au but et remporte la 5e édition du Tournoi de l’Alliance de la Jeunesse,
- Bobo-Dioulasso : La région du Guiriko célèbre l’excellence scolaire lors de la 2e Journée régionale.
- Ouagadougou : Le Premier ministre ouvre les États généraux de la décentralisation pour un développement local et une meilleure sécurisation du territoire.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce mercredi 10 septembre 2025 à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation. Prévue pour se tenir du 10 au 12 septembre, cette rencontre nationale se déroule autour du thème : « Quelle décentralisation pour un développement local et une meilleure contribution à la sécurisation du territoire ».
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo à la cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation
L’objectif principal de ces assises est de proposer des réformes adaptées aux réalités socioculturelles, sécuritaires et politiques du Burkina Faso, afin d’améliorer les conditions de vie des populations à la base. Elles interviennent à la suite des consultations régionales organisées dans les 13 régions du pays, qui ont permis de recueillir les perceptions, analyses et recommandations des forces vives.
Cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation
Dans son discours d’ouverture, le Chef du Gouvernement a rappelé que la décentralisation, engagée depuis plus de vingt ans, a permis des avancées mais reste confrontée à de nombreuses limites : la faible capacité des collectivités territoriales à assumer certaines compétences transférées, la faible implication des populations dans les projets de développement, l’insuffisante appropriation de l’intérêt général, la faible création de richesse locale, ou encore une gestion marquée par des logiques partisanes.
Cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation
« Les conditions de vie des populations n’ont pas connu d’amélioration significative, alors que la décentralisation devait garantir l’accès à des services publics locaux de base, efficaces et de qualité », a relevé le Chef du Gouvernement.
Cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation
Face à ces défis, et dans un contexte de crise sécuritaire, il a insisté sur la nécessité de redonner un nouveau souffle aux collectivités territoriales, en les inscrivant dans une vision rénovée et adaptée aux réalités du pays. Selon lui, ces États généraux constituent un moment décisif de la Révolution progressiste populaire, qui vise une refondation audacieuse, inclusive et durable de la Nation. Ils doivent permettre de repenser les fondements institutionnels et administratifs, de renforcer la participation citoyenne et de bâtir un État plus proche des populations.
Photo de famille de la cérémonie d’ouverture des États généraux de la décentralisation
Cette dynamique, inscrite dans le pilier 3 du Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PASD), entend instaurer une gouvernance locale efficace, fondée sur la justice sociale, la transparence et la redevabilité.
Ces États généraux se présentent ainsi comme un tournant majeur pour la gouvernance locale au Burkina Faso. Ils doivent aboutir à un modèle de décentralisation plus inclusif, résilient et efficace, capable de répondre aux aspirations des populations et de renforcer la contribution des collectivités à la sécurisation et au développement du territoire.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué, ce lundi 8 septembre 2025, une visite de terrain dans la région des Tannounyan. Aux côtés du ministre d’État en charge de l’Agriculture, il s’est rendu à la ferme KELEM, spécialisée dans la production d’alevins, puis sur la plaine rizicole de Karfiguéla.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo visite la ferme KELEM
Ces deux sites s’inscrivent dans la mise en œuvre de l’Offensive Agro-pastorale et Halieutique (OAPH), programme gouvernemental destiné à renforcer la souveraineté alimentaire et à créer des emplois décents dans le secteur.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo visite la ferme KELEM
À la ferme KELEM, dont l’objectif de production est de 100 000 alevins finis à 10 g par mois (1,2 million par an), le Chef du Gouvernement a salué « une ferme modeste par sa taille mais porteuse de très grandes ambitions ». Il a félicité le promoteur et ses employés pour leur alignement sur la politique nationale et insisté sur la nécessité de multiplier de telles initiatives à travers le pays. « On peut pleinement réussir dans les activités de production rurale et l’époque où la réussite se matérialisait par le costume trois pièces et la mallette noire est révolue », a-t-il ajouté.
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo visite la ferme KELEM
Sur la plaine de 350 hectares de Karfiguéla, le Premier ministre a constaté des investissements prometteurs et des perspectives de récoltes encourageantes. Plus de 900 producteurs, dont 151 femmes exploitent cette plaine. Cet ouvrage, a-t-il rappelé, répond à la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, de réduire la dépendance aux importations de riz.
Il a enfin invité les producteurs à réserver leurs récoltes au marché national pour renforcer les stocks de la SONAGESS et contribuer à la régulation des prix. « L'État consent d'énormes efforts. Il faut que la production qui va sortir contribue à nourrir le Burkina Faso », a-t-il conclu.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce lundi 8 septembre 2025 à Banfora, les autorités administratives ainsi que les autorités militaires et paramilitaires de la région des Tannounyan. Les rencontres se sont déroulées dans la salle de conférences du Gouvernorat.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et les autorités administratives et militaires de Banfora
À l’issue des échanges, le Gouverneur de la région du Tannounyan, Badabouè Florent Bazié, a exprimé sa satisfaction, ainsi que celle de ses collaborateurs, de recevoir la visite du Chef du Gouvernement. Il a réaffirmé, au nom des autorités administratives, la disponibilité et l’engagement à mobiliser les populations pour la réussite de la Révolution progressiste populaire. « Nous prenons l'engagement pour la mise en œuvre de toutes les directives et instructions, ainsi que des actions visant à mobiliser nos populations pour concrétiser la vision de Son Excellence le Président du Faso », a-t-il déclaré.
Les autorités administratives et militaires de Banfora
Le Chef du Gouvernement a également échangé avec une délégation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) en poste dans la région. Le commandant d’armes de la place de Banfora, le Capitaine Djiguimdé W. Isaac, a indiqué que ces rencontres sont toujours bénéfiques car elles permettent d’exposer clairement les difficultés rencontrées sur le terrain. Il a souligné que le Premier ministre a salué les efforts consentis par les FDS et honoré la mémoire des devanciers tombés pour la patrie.
Le Capitaine Djiguimdé W. Isaac
Le Capitaine Djiguimdé a rapporté un message fort du Premier ministre : la nécessité d’un rapprochement constant entre les forces de sécurité et les populations civiles. « Certaines choses semblent évidentes pour nous, mais pas pour les populations. Il nous a exhortés à leur expliquer les enjeux de la guerre contre le terrorisme, tout en poursuivant nos efforts sur le terrain », a-t-il précisé.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo et les autorités administratives et militaires de Banfora
À travers ces audiences, le Premier ministre a réaffirmé la volonté du Gouvernement de privilégier la gouvernance de proximité et de renforcer la mobilisation citoyenne pour la réalisation de la vision de la Révolution progressiste populaire.
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