À Bobo-Dioulasso, le vélo occupe aujourd’hui une position paradoxale. Longtemps considéré comme le principal moyen de déplacement urbain, il apparaît désormais, pour une grande partie de la population, comme une solution secondaire face à l’essor rapide des motos et des voitures. Le confort, la rapidité et le prestige social associés à ces nouveaux modes de transport séduisent, malgré des coûts souvent élevés pour les ménages.
Pourtant, au cœur de cette modernisation accélérée, le vélo demeure un compagnon de route indispensable pour de nombreux Bobolais.
M. Konaté, père de deux enfants, en est l’exemple vivant. Chaque jour, son vélo le mène à travers la ville pour mener ses activités commerciales. « C’est grâce à mon vélo que je nourris ma famille et que je paie la scolarité de mes enfants », confie-t-il avec fierté. Pour lui, ce moyen de transport n’est pas un simple outil : c’est un pilier économique.
Du côté des étudiants, le constat est similaire. Razack, inscrit en troisième année de médecine à l’Université Nazi Boni, affirme que le vélo a été « un allié de tous les instants ». Soucieux d’éviter les retards liés aux embouteillages ou aux pannes mécaniques, il privilégie la simplicité et la constance de ce moyen de transport écologique et fiable.
Cependant, pour d’autres catégories socioprofessionnelles, le vélo peine à répondre aux exigences du quotidien. M. Traoré, commerçant, estime que « le vélo manque de rapidité pour certaines livraisons », ce qui pourrait compromettre la satisfaction de sa clientèle. Son témoignage illustre la limite d’un outil qui, malgré ses avantages, ne peut rivaliser avec la vitesse des deux-roues motorisés.
Ainsi, même si la modernité semble reléguer le vélo au second plan, il reste profondément ancré dans les habitudes d’une partie de la population bobolaise. Accessibilité financière, entretien réduit, mobilité douce : autant d’atouts qui continuent de convaincre des milliers de personnes.
Le vélo n’est plus le roi de la route à Bobo-Dioulasso, mais il demeure un acteur social majeur, discret, résilient et indispensable pour ceux qui comptent encore sur lui pour bâtir leur quotidien.
La capitale économique, Bobo-Dioulasso, a connu une effervescence exceptionnelle ce mercredi 10 décembre 2025, à l’occasion d’une grande mobilisation initiée par la Ligue des élèves du Burkina Faso. Plusieurs milliers d’élèves, issus des établissements publics et privés, ont convergé vers la place Tiéfo Amoro pour exprimer leur soutien au gouvernement du Capitaine Ibrahim Traoré et rendre hommage aux enseignants, piliers du système éducatif national.
Mobilisation estudiantine à Bobo-Dioulasso
Dès les premières heures, la place s’est remplie de foules disciplinées, brandissant banderoles et messages de reconnaissance. Les chants patriotiques et la ferveur collective ont donné à cette manifestation une dimension citoyenne forte, prolongée par un meeting rythmé par des allocutions engagées.
« La jeunesse burkinabè est prête à relever les défis du pays »
Dans son adresse, Samba Dominique, président de la Ligue des élèves de Bobo-Dioulasso et porte-parole national des Ligues des élèves, a rappelé le caractère national de cette mobilisation.
« Cette initiative vise à rendre hommage au Président du Faso et aux acteurs de l’éducation pour leur bravoure et leur sens du sacrifice », a-t-il déclaré.
Mobilisation estudiantine à Bobo-Dioulasso
Il a réaffirmé l’engagement total de la jeunesse scolaire :
« La jeunesse burkinabè est prête, jour et nuit, à relever les défis de la nation aux côtés de son président », a-t-il lancé sous les applaudissements.
Le Chargé de Mission pour la région du Guiriko salue une mobilisation exemplaire
Moment fort de la journée : la présence du Chargé de Mission à la Présidence du Faso pour la région du Guiriko, M. Omar Traoré, accompagné de membres de la CNAVC-H.
Se joignant aux élèves, il les a chaleureusement félicités pour leur mobilisation, qu’il a qualifiée de « remarquable et hautement symbolique ».
Mobilisation estudiantine à Bobo-Dioulasso
Il leur a rappelé qu’ils sont « le moteur et les acteurs clés de la mise en œuvre de la Révolution Progressiste Populaire », les invitant à demeurer des sentinelles lucides au cœur des enjeux nationaux.
M. Omar Traoré a également insisté sur la nécessité de résister aux tentatives de manipulation et à la désinformation, fléaux qui visent à détourner la jeunesse de ses responsabilités historiques.
Il les a enfin encouragés à organiser des actions de sensibilisation dans les établissements, afin de renforcer l’éveil de conscience, la vigilance citoyenne et la décolonisation mentale, qu’il considère comme un pilier de la transformation nationale.
La CNAVC/Houet félicite la maturité et le sens civique des élèves
La Coordination Nationale des Associations de Veille Citoyenne (CNAVC/Houet), par la voix de Hien Blaise, a salué cette mobilisation exemplaire :
« Les élèves ont démontré une capacité rare à se mobiliser massivement et de manière organisée autour d’une cause essentielle pour l’avenir du pays », a-t-il affirmé.
Pour la coordination, cette démonstration de cohésion reflète la maturité et le sens des responsabilités d’une jeunesse pleinement engagée dans la dynamique nationale.
Un signal fort pour l’avenir du Burkina Faso
Mobilisation estudiantine à Bobo-Dioulasso
Cette grande mobilisation estudiantine, déroulée dans une atmosphère de ferveur et de discipline, marque une étape importante dans l’implication de la jeunesse dans les enjeux de stabilité, d’éducation et de cohésion sociale.
Elle envoie à la nation un signal clair : la jeunesse burkinabè entend jouer un rôle central dans la construction d’un Burkina Faso résilient, souverain et tourné vers l’avenir.
La Brigade Mobile des Douanes de Bobo-Dioulasso a réalisé, entre le 22 et le 30 novembre 2025, une série d’interceptions majeures, portant un préjudice de 179 millions de francs CFA aux réseaux de contrebande opérant dans la région. L’annonce a été faite ce mardi 9 décembre 2025, confirmant la montée en puissance de la surveillance douanière face à des trafiquants de plus en plus ingénieux.
La Brigade Mobile des Douanes de Bobo-Dioulasso contre les trafics illicites
Selon la Direction générale des douanes, les circuits illicites adoptent désormais des méthodes de dissimulation d’une sophistication inquiétante. Les opérations menées sur les axes Bobo-Banfora et Bobo-Orodara illustrent cette évolution.
Le 22 novembre, sur l’axe Bobo-Banfora, les agents interceptent un car de transport dont les cavités internes abritaient plus de 20 000 plaquettes de médicaments prohibés, évaluées à 30 millions FCFA. Au même moment, un camion de 7 tonnes transportant du sucre et de l’engrais cachait discrètement 10 fûts de cyanure, une cargaison hautement dangereuse.
Le 27 novembre, un renseignement bien exploité permet la saisie de 429 plaquettes de chanvre indien dissimulées dans la cabine d’une remorque. Valeur estimée : 42,5 millions FCFA.
Le 30 novembre, l’axe Bobo-Orodara révèle une fraude d’ampleur exceptionnelle : une remorque soi-disant chargée de tourteaux de coton pour l’exportation renfermait en réalité 700 sacs de cyanure, enfouis avec un soin méticuleux. Montant de la marchandise : 105 millions FCFA.
Face à cette succession de coups de filet, la Douane met en garde contre des réseaux de fraudeurs « toujours plus inventifs », appelant à un renforcement de la vigilance sur les corridors stratégiques.
Le Directeur général des Douanes, Yves Kafando, a salué la « vigilance, le professionnalisme et la loyauté » de la Brigade Mobile, rappelant que « la lutte contre la fraude est un combat permanent » qui engage à la fois la sécurité publique et la protection de l’économie nationale.
En neutralisant ces cargaisons aux ramifications souvent transfrontalières, la Brigade Mobile de Bobo-Dioulasso confirme son rôle central dans la défense des intérêts du Burkina Faso, démontrant qu’une surveillance rigoureuse demeure l’un des remparts les plus efficaces contre les trafics illicites.
(Ouagadougou, 10 décembre 2025).Le Président du Faso, Chef de l'État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ procède, ce mercredi, à la remise de matériel à Faso Mêbo et au genie militaire.
Ce nouveau lot d'équipements vient renforcer le parc d'engins lourds de l'Initiative présidentielle Faso Mêbo et du génie militaire. Il témoigne de l'engagement du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ à bâtir le Burkina en comptant sur ses propres ressources dans une dynamique de souveraineté.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
En visite au Niger dans le cadre du Festival de l’Aïr, le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a rencontré, le samedi 7 décembre 2025, une délégation des Burkinabè vivant à Niamey. Conduite par l’ambassadeur du Burkina Faso au Niger, le Colonel-major Abdou Diallo, la délégation a transmis ses félicitations pour la dynamique de transformation en cours au pays et présenté quelques préoccupations.
Le Premier Ministre à l'écoute des préoccupations des burkinabè
L’ambassadeur Abdou Diallo a exprimé, au nom de la communauté burkinabè, toute sa gratitude pour cette rencontre jugée porteuse d’écoute et de considération. Il a salué l’attention des plus hautes autorités envers leurs compatriotes de la diaspora, tout en soulignant le dynamisme, le sens du devoir et l’attachement patriotique des Burkinabè installés au Niger.
Au cours des échanges, la délégation a notamment sollicité un accompagnement renforcé pour les initiatives d’investissement au Burkina Faso. Elle a fait part des difficultés rencontrées lors des démarches administratives au pays, de même que du déficit d’interlocuteurs pour les orienter. L’intégration de leurs enfants dans la Fonction publique figure également parmi leurs attentes, tout comme la persistance des tracasseries routières qui entravent parfois la libre circulation.
Le Premier Ministre à l'écoute des préoccupations des burkinabè
Le Premier ministre a salué l’engagement de ses compatriotes et les a remerciés pour leur disponibilité à soutenir le développement national. Il a affirmé que la Fonction publique reste ouverte à tous les Burkinabè, y compris ceux issus de la diaspora, qui bénéficient des mêmes opportunités que les résidents. Toutefois, il a rappelé que les détenteurs de diplômes obtenus hors du pays doivent préalablement solliciter l’équivalence académique.
Le Chef du Gouvernement a également insisté sur la nécessité d’orienter les jeunes vers les filières techniques, scientifiques et pratiques, en cohérence avec les besoins actuels du pays en compétences opérationnelles.
Le Premier Ministre à l'écoute des préoccupations des burkinabè
Concernant les tracasseries routières, le Premier ministre a informé que des mesures sont engagées au niveau des États pour endiguer ces pratiques contraires à l’intégration régionale.
En outre, Il a invité la communauté à faire preuve de fermeté en refusant les sollicitations illégales et à signaler tout abus aux autorités compétentes.
L’ambassadeur du Burkina Faso au Niger, le Colonel-major Abdou Diallo
Pour répondre aux préoccupations liées aux investissements, il a annoncé la création prochaine d’une plateforme numérique dédiée aux Burkinabè de l’extérieur. Cet outil permettra de faciliter les démarches administratives, d’orienter les porteurs d’initiatives et de servir de relais entre la diaspora et les institutions au Burkina Faso. Il a encouragé les ressortissants, pour toute initiative économique ou démarche administrative se rapportant au Burkina Faso, à se rapprocher de l’ambassade afin d’obtenir des informations fiables avant tout engagement.
Le Premier Ministre à l'écoute des préoccupations des burkinabè
Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a par ailleurs assuré ses hôtes de la bonne évolution de la reconquête du territoire national, affirmant que le retour de la paix est désormais à portée de main, grâce à la détermination du peuple et des forces mobilisées sur le terrain.
Diaspora au Niger
Avant de clore les échanges, Il a invité la communauté à demeurer unie, disciplinée et porteuse d’un message de mobilisation patriotique, afin de préserver l’honneur et l’intégrité qui caractérisent le Burkinabè.
Dans un message rendu public ce 06 décembre 2025, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État a félicité l'athlète burkinabè en ces termes :
« Je salue le sacre de notre compatriote Zan Alfred Bady dit Caterpillar au 9e championnat du monde du powerlifting en "développé-couché" et ce, pour la 2e fois consécutive.
En soulevant une charge de 240 kg, Zan Alfred Bady a hissé haut le drapeau du Burkina Faso à l’occasion de ces championnats qui se tiennent à Moscou en Russie.
Cette performance qui fait la fierté de toute la Nation est le symbole d’un Peuple résilient et décidé à participer activement à la construction d’un pays
digne et fort. Félicitations, champion!
Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État »
Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le Premier ministre du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a foulé ce vendredi soir le sol d’Iferouane afin de prendre part à la 17ᵉ édition du Festival de l’Aïr, l’un des plus prestigieux rendez-vous culturels de la région d’Agadez. À ses côtés, son homologue nigérien, hôte de cette édition marquée par la fraternité sahélienne et la mise en lumière du patrimoine touareg.
Avant de rejoindre Iferouane, la délégation burkinabè a observé une étape à Agadez, où le Chef du Gouvernement a bénéficié d’une accueil particulièrement chaleureux de la part de la communauté burkinabè et des autorités régionales. Une soixantaine de ressortissants, mobilisés avec enthousiasme, ont tenu à saluer un moment qualifié d’« historique », estimant qu’il s’agit de la première visite d’un Premier ministre burkinabè dans cette ville carrefour du Sahel.
Parmi eux, M. Zoré Alassane, figure respectée de la diaspora burkinabè à Agadez depuis un quart de siècle, n’a pas caché son émotion :
« Ce fut un plaisir immense de venir accueillir notre Premier ministre », a-t-il confié, visiblement ému.
Installé depuis vingt-cinq ans dans la cité, où il exerce dans le jardinage, l’entretien paysager et la construction de piscines, M. Zoré explique avoir toujours maintenu un lien fort avec son pays grâce aux services consulaires désormais érigés en ambassade. « Je me débrouille ici, Alhamdoulilah. J’ai toujours représenté dignement le Burkina. Beaucoup m’appellent “Burkinabè” parce qu’ils ont vu en moi un homme intègre, poli et bien éduqué », témoigne-t-il avec fierté. Il précise que sur la centaine de Burkinabè recensés à Agadez, plus de 70 ont tenu à se joindre à l’accueil du Premier ministre.
Après cette escale empreinte de fraternité et de symbolisme, la délégation a pris la route pour Iferouane, où le Premier ministre a assisté, aux côtés de ses homologues du Tchad et du Niger, à la cérémonie d’ouverture d’un festival célébrant les cultures, les traditions et l’identité plurielle du Sahara central.
La présence du Chef du Gouvernement burkinabè à cet événement témoigne de la volonté des autorités de renforcer les liens culturels et diplomatiques au sein de la région sahélienne, dans un contexte où la solidarité et la coopération apparaissent plus que jamais essentielles.
L’École Diarradougou, nichée au cœur de Bobo-Dioulasso, a renoué ce matin avec l’une de ses plus nobles traditions : l’éducation au civisme, à la citoyenneté et au respect des symboles de la Nation. Forte de ses cinq établissements (A, B, C, D et E) et de sa maternelle, l’institution scolaire, qui accueille plus de deux mille élèves encadrés par une cinquantaine d’enseignants, a offert un cadre d’une rare solennité pour le lancement officiel d’un vaste projet de sensibilisation citoyenne.
C’est dans la cour centrale que s’est déroulée la cérémonie, à l’heure symbolique de la montée des couleurs. Dès les premières lueurs du jour, la vaste enceinte scolaire s’est remplie d’une foule d’élèves vêtus de leurs uniformes impeccables, alignés avec discipline sous le regard attentif de leurs enseignants. À cette présence massive s’est ajoutée celle d’invités officiels issus des principaux corps constitués de la République : Police nationale, Gendarmerie, Armée nationale, Groupement de Sécurité et de Protection (GSP), Douanes, Eaux et Forêts, ainsi que les Sapeurs-pompiers.
Leur arrivée, saluée par une ovation spontanée des enfants admiratifs, a immédiatement donné le ton d’une cérémonie où la tenue d’apparat devenait un puissant symbole d’inspiration, de respect et d’exemplarité.
Une ouverture empreinte de dignité
La cérémonie s’est ouverte par les mots de bienvenue de la présidente de la CCEB, qui a tenu à rappeler l’importance fondamentale de l’école comme espace de transmission, de construction citoyenne et de cohésion sociale. Son intervention, mêlant gravité et chaleur humaine, a planté le décor d’une matinée entièrement dédiée à l’éducation au civisme, un thème d’autant plus crucial dans un contexte national où les valeurs de solidarité, de discipline et d’unité doivent être constamment réaffirmées.
KEBÉ Bengaly éclaire les fondements du projet
Le lancement s’est poursuivi avec la présentation du projet par M. KEBE Bengaly. D’une voix assurée, il a détaillé les objectifs précis de l’initiative : inculquer aux enfants la connaissance des symboles de la République, renforcer leur compréhension des valeurs nationales et les sensibiliser aux comportements citoyens indispensables à la construction d’une société harmonieuse et résiliente.
Sa communication de sensibilisation, riche en exemples et en anecdotes pédagogiques, a longuement insisté sur la portée éducative du drapeau national, de l’hymne et des armoiries. Il a rappelé que ces symboles ne sont pas de simples emblèmes, mais les reflets d’une histoire commune, d’une identité partagée et d’un devoir de préserver ce qui fonde la Nation.
L’instant solennel : la parole aux forces régaliennes
Moment fort de la cérémonie, les interventions successives des représentants des forces de défense et de sécurité ont profondément marqué l’assemblée. Invités chacun à s’exprimer pendant une minute, ils ont livré, avec une sobriété exemplaire, des messages de sensibilisation adressés directement aux enfants.
Le représentant de la Police municipale a insisté sur la discipline et le respect des règles de vie collective. Celui de la Gendarmerie a rappelé l’importance de l’intégrité et de la vigilance. Le militaire présent a encouragé les élèves à cultiver le sens du sacrifice et du don de soi. Les Sapeurs-pompiers ont mis en avant les notions de prévention, tandis que les Douanes ont évoqué la lutte contre les trafics et l’importance de protéger l’économie nationale. Les Eaux et Forêts, pour leur part, ont sensibilisé les enfants à la préservation de l’environnement.
Chacune de ces interventions, brève mais dense, a offert un instant de communion où les valeurs républicaines se sont imposées avec force.
Le discours officiel de lancement
La cérémonie a culminé avec le discours officiel prononcé par M. Oumar TRAORE, chargé de mission, qui a déclaré ouvert le programme de sensibilisation. Dans une allocution vibrante, il a salué l’engagement de l’équipe pédagogique, rappelant que l’éducation civique n’est pas une discipline annexe, mais la pierre angulaire de la formation de tout citoyen responsable.
Il a également félicité les élèves pour leur discipline exemplaire lors de la montée des couleurs, soulignant que ce rituel quotidien est un acte de fidélité envers la Nation et un rappel concret des devoirs inhérents à chaque citoyen burkinabè.
Une école mobilisée pour l’avenir
Au-delà de son caractère officiel, la cérémonie a été un grand moment d’unité, de fierté et d’espérance. L’École Diarradougou a démontré, une fois de plus, sa capacité à mobiliser ses forces vives pour transmettre aux enfants les valeurs essentielles qui feront d’eux les citoyens éclairés, responsables et engagés de demain.
Dans une ambiance à la fois studieuse et chaleureuse, ce lancement marque le début d’un processus durable d’éducation civique qui, sans nul doute, portera ses fruits au sein de cette grande communauté éducative et, au-delà, dans toute la cité.
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