SEPTEMBRE, MOIS ANNIVERSAIRE DU MPSR II / Trois années de réformes, trois années de résultats : le secteur de l’éducation en ligne de mire
En ce mois de septembre, placé sous le sceau de la redevabilité triennale, le Burkina Faso dresse un premier bilan des réformes engagées depuis l’avènement du MPSR II, sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso et Chef de l’État. Trois années se sont écoulées, trois années durant lesquelles une nouvelle dynamique a été insufflée pour répondre aux attentes pressantes des populations et poser les bases d’une véritable refondation nationale.
Tous les secteurs ont été interpellés, aucun n’a été laissé en marge de cette vaste entreprise. Parmi eux, celui de l’enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, apparaît comme l’un des piliers stratégiques de cette transformation. Placé sous la responsabilité du ministre Boubakar Savadogo, ce département a mené un travail de fond dont les acquis sont aujourd’hui palpables.
Éducation et compétences : investir dans l’avenir
Conscient que la jeunesse constitue le socle de l’avenir du pays, le gouvernement a placé l’éducation et la formation professionnelle au cœur de sa politique. En trois années, d’importants chantiers ont été ouverts et plusieurs avancées significatives ont été enregistrées.
De l’extension des infrastructures scolaires à l’ouverture de nouveaux établissements de formation technique, en passant par la modernisation des curricula et l’introduction de modules adaptés aux besoins du marché de l’emploi, le ministère a œuvré à rapprocher l’école des réalités économiques et sociales du Burkina Faso.
Une vision pragmatique et inclusive
Sous la houlette du ministre Savadogo, les réformes n’ont pas seulement visé la quantité mais aussi la qualité. L’accent a été mis sur :
- - la professionnalisation des filières,
- - la diversification des offres de formation,
- - l’inclusion des jeunes filles et des zones rurales,
- - et la valorisation de l’enseignement technique comme véritable moteur d’employabilité.
Cette approche pragmatique traduit la volonté du gouvernement de doter la jeunesse non seulement d’un savoir académique, mais surtout de compétences pratiques directement exploitables.
Une dynamique appelée à se poursuivre
Au-delà du secteur éducatif, ce mois anniversaire du MPSR II se veut un moment de réflexion et de redevabilité. Le regard dans le rétroviseur permet de mesurer le chemin parcouru, mais aussi d’évaluer les défis qui persistent.
Pour l’enseignement secondaire et la formation technique, l’ambition demeure claire : renforcer les acquis, multiplier les infrastructures modernes, former davantage d’enseignants qualifiés, et faire de l’école burkinabè un creuset de savoir, de savoir-faire et de savoir-être.
Trois ans après, la dynamique enclenchée laisse entrevoir une transformation durable. Et le témoignage des efforts consentis dans l’éducation illustre bien le cap fixé par le Chef de l’État et son équipe gouvernementale : un Burkina Faso résolument tourné vers le progrès, l’autonomie et la refondation.
Saidicus Leberger
Pour Faso Patriotes TV
/image%2F8273695%2F20250208%2Fob_97d140_logo-faso-partiote-tv.jpeg)